Liberté religieuse

 

Voir

Discrimination religieuse

 

 

13 déc. 2011

 
Textes

Loi du 2 janvier 1907, concernant l’exercice public du culte 


Loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Eglises et de l'Etat. 


Direction de la sécurité et de la circulation routières Circulaire no 2005-80 du 6 décembre 2005 relative à l’apposition des photographies d’identité sur le permis de conduire


Charte de la personne hospitalisée, circulaire du 2 mars 2006 Circulaire DHOS/E1/DGS/SD1B/SD1C/SD4A no 2006-90 du 2 mars 2006 relative aux droits des personnes hospitalisées et comportant une charte de la personne hospitalisée

Extrait

CHARTE DE LA PERSONNE HOSPITALISÉE

L’établissement de santé doit respecter les croyances et convictions des personnes accueillies. Dans les établissements de santé publics, toute personne doit pouvoir être mise en mesure de participer à l’exercice de son culte (recueillement, présence d’un ministre du culte de sa religion, nourriture, liberté d’action et d’expression, rites funéraires...). Toutefois, l’expression des convictions religieuses ne doit porter atteinte ni au fonctionnement du service, ni à la qualité des soins, ni aux règles d’hygiène, ni à la tranquillité des autres personnes hospitalisées et de leurs proches. Tout prosélytisme est interdit, qu’il soit le fait d’une personne hospitalisée, d’un visiteur, d’un membre du personnel ou d’un bénévole.
(...)


LOI n° 2008-174 du 25 février 2008 relative à la rétention de sûreté et à la déclaration d'irresponsabilité pénale pour cause de trouble mental

Extrait


25 octobre 2009

Décret n° 2009-1249 du 16 octobre 2009 portant création d'un traitement de données à caractère personnel relatif à la prévention des atteintes à la sécurité publique
Journal Officiel du 18 Octobre 2009 .
NOR : IOCD0918274D

Extrait (...)


25 octobre 2009
Décret n° 2009-1250 du 16 octobre 2009 portant création d'un traitement automatisé de données à caractère personnel relatif aux enquêtes administratives liées à la sécurité publique
Journal Officiel du 18 Octobre 2009 .
NOR : IOCD0918264D
Extrait (...)


Actualité

21 novembre 2008 

Des membres de "La France en action" condamnés pour poursuite abusive contre Georges Fenech


21 novembre 2008 

L'ex-maire de Montreuil jugé devant tribunal correctionnel de Bobigny pour avoir privé de parole une élue parée d'une croix


10 octobre 2008  

Affaire du port du voile dans un gîte vosgien: deux mois avec sursis pour la propriétaire en appel.


2 juillet 2008

Du lisier pour écarter les évangélistes à Gabaston


24 juin 2008

Un musulman fait retirer un crucifix dans une clinique catholique de Grenoble.


24 juin 2008

Gîte fermé à des femmes voilées: procès en appel renvoyé à septembre


20 mai 2008

Photo de La Cène: Michel Lafon condamné à payer 175.000 euros supplémentaires


25 février 2008

Menu sans viande dans les cantines à Lyon: une association dépose un recours


25 juillet 2007

Pratique cultuelle "trop prégnante": une colonie de vacances turque fermée dans les Vosges


8 juin 2007

Pour le ministre de l'Education, les sorties scolaires ne peuvent discriminer les mères voilées.


6 juin 2007

Les mères voilées doivent pouvoir accompagner les sorties scolaires selon la Halde.


1er juin 2007

Rejet en appel d'une demande de dissolution de l'Unadfi


25 avril 2007

21 février 2007

21 février 2007

6 janvier 2007
Le Conseil d'Etat interdit la "soupe au porc" pour les SDF


6 novembre 2006,

Sondage: 56% des Français opposés à "l'interdiction du voile islamique dans la rue et les espaces publics"


18 mai 2006 : Audition parlementaire de l'APCE sur « La liberté d’expression et le respect des croyances religieuses »


9 avril 2005 La prière en prison ne vaut pas huit jours de cellule disciplinaire    

Le tribunal administratif de Versailles a annulé, le 24 mars, la sanction de huit jours de cellule disciplinaire infligée à un détenu de la maison d’arrêt de Fleury-Mérogis qui avait participé à une prière collective non autorisée.
TA Versailles, 24 mars 2005, M. B., n° 0406598.


Propositions de loi
Proposition de loi N° 3056 - 4 mai 2006
Enregistré à la Présidence de l'Assemblée nationale le 26 avril 2006.
PROPOSITION DE LOI
visant à lutter contre les atteintes à la dignité de la femme résultant de certaines pratiques religieuses.

Texte


Question parlementaire

15 mai 2011


Assemblée Nationale

13ème législature  
Question N° : 100529 de M. Jacques Remiller ( Union pour un Mouvement Populaire - Isère ) Question écrite 
Ministère interrogé > Intérieur, outre-mer, collectivités territoriales et immigration Ministère attributaire > Intérieur, outre-mer, collectivités territoriales et immigration 
Rubrique > cultes Tête d'analyse > liberté de culte Analyse > respect 
Question publiée au JO le : 22/02/2011 page : 1673
Réponse publiée au JO le : 03/05/2011 page : 4554


05 février 2011

 

Assemblée Nationale

13ème législature 
Question N° : 98821 de M. Christian Vanneste ( Union pour un Mouvement Populaire - Nord ) Question écrite 
Ministère interrogé > Intérieur, outre-mer, collectivités territoriales et immigration Ministère attributaire > Intérieur, outre-mer, collectivités territoriales et immigration 
Rubrique > cultes Tête d'analyse > liberté de culte Analyse > respect 
Question publiée au JO le : 01/02/2011 page : 853


16 octobre 2010


Assemblée Nationale
13ème législature 
Question N° : 90757 de M. Michel Sainte-Marie ( Socialiste, radical, citoyen et divers gauche - Gironde ) Question écrite 
Ministère interrogé > Intérieur et collectivités territoriales Ministère attributaire > Intérieur et collectivités territoriales 
Rubrique > travail Tête d'analyse > réglementation Analyse > exercice de la liberté de religion 
Question publiée au JO le : 12/10/2010 page : 1108


17 août 2010

 

Assemblée nationale
13ème législature 
Question N° : 86149 de M. Éric Raoult ( Union pour un Mouvement Populaire - Seine-Saint-Denis ) Question écrite 
Ministère interrogé > Intérieur, outre-mer et collectivités territoriales Ministère attributaire > Intérieur, outre-mer et collectivités territoriales 
Rubrique > gens du voyage Tête d'analyse > stationnement Analyse > réglementation 
Question publiée au JO le : 10/08/2010 page : 8685


Assemblée Nationale

13ème législature

Question N° : 30577  de M. Raoult Éric(Union pour un Mouvement Populaire - Seine-Saint-Denis) QE

Ministère interrogé :  Défense

Ministère attributaire :  Défense

 Question publiée au JO le : 16/09/2008 page : 7918

 Réponse publiée au JO le : 28/10/2008 page : 9247

Rubrique :  cérémonies publiques et fêtes légales

Tête d'analyse :  cultes

Analyse :  diversité. Représentation


13 septembre 2007

Sénat

Immixtion de l'État dans l'évaluation de la légitimité des croyances religieuses 

13 ème législature 

Question écrite n° 01716 de M. Jean Louis Masson (Moselle - NI)

publiée dans le JO Sénat du 30/08/2007 - page 1517


27 mars 2007

Assemblée Nationale
12ème législature
Question N° : 108833 de M. Raoult Éric(Union pour un Mouvement Populaire - Seine-Saint-Denis) QE
Ministère interrogé : intérieur et aménagement du territoire
Ministère attributaire : intérieur et aménagement du territoire
Question publiée au JO le : 07/11/2006 page : 11508
Réponse publiée au JO le : 20/03/2007 page : 2953

Rubrique : cultes
Tête d'analyse : lieux de culte
Analyse : fréquentation. statistiques


12ème législature  

Assemblée Nationale

Question N° : 84077  de M. Raoult Éric ( Union pour un Mouvement Populaire - Seine-Saint-Denis ) QE 

Ministère interrogé :  intérieur et aménagement du territoire 

Ministère attributaire :  intérieur et aménagement du territoire 

 Question publiée au JO le : 31/01/2006 page : 863 

 Réponse publiée au JO le : 21/03/2006 page : 3145 

Rubrique :  cultes 

Tête d'analyse :  liberté de culte 

Analyse :  musulmans convertis à d'autres religions. respect 

Texte de la QUESTION :  M. Éric Raoult attire l'attention de M. le ministre d'État, ministre de l'intérieur et de l'aménagement du territoire, sur la sécurité des musulman(e)s converti(e)s à d'autres religions et plus particulièrement à la chrétienté. En effet, plusieurs milliers de musulman(e)s quittent leur appartenance à l'Islam, chaque année pour rejoindre les cultes catholique, protestant ou évangéliste. Ils (elles) seraient près de 10 000 depuis deux à trois ans dans notre pays. Ces « nouveaux chrétiens » et « ces nouvelles chrétiennes » sont parfois menacés par leurs anciens coreligionnaires qui n'hésitent pas à utiliser toutes les pressions possibles pour les voir revenir sur leur décision de quitter l'Islam. Il conviendrait donc d'étudier ce nouveau phénomène religieux afin de mieux connaître ces nouveaux (nouvelles) converti(e)s afin de mieux les protéger, dans leur nouvelle confession. Il lui demande donc s'il compte répondre rapidement à cette proposition. 

Texte de la REPONSE :  La liberté de changer de religion est garantie par l'article 9 de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales du 4 novembre 1950 et les violences ou menaces pour déterminer une personne à exercer ou s'abstenir d'exercer un culte sont punies par l'article 31 de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Églises et de l'État. La charte des principes et fondements juridiques régissant les rapports entre les pouvoirs publics et le culte musulman en France, signée par les responsables musulmans français en préalable à la consultation qui aboutit quelques années plus tard à la création du Conseil français du culte musulman, rappelle l'adhésion des signataires à ces principes fondamentaux, que le ministre de l'intérieur et de l'aménagement du territoire s'attache à faire respecter. En outre, le principe constitutionnel de laïcité interdit aux pouvoirs publics de dresser la liste des personnes changeant de religion et par conséquent tout traitement spécifique de leur situation. Enfin, l'étude de ce phénomène religieux est d'ores et déjà assurée par des chercheurs et universitaires aux travaux desquels l'honorable parlementaire pourra se référer, tels ceux de Mme Hervieu-Léger


Jurisprudence
Cour d'appel de Paris,  n° 10/01263, 9 novembre 2011, CAISSE PRIMAIRE D'ASSURANCE MALADIE DE SEINE SAINT DENIS c/ Madame Ascary A.


Le fait pour une salariée de ne pas renoncer au port du foulard, signe ostentatoire manifestant ses croyances religieuses, pendant ses heures de travail et sur son lieu de travail, alors qu'elle participait à l'exécution d'un service public soumis au respect du principe de laïcité et de neutralité, constitue une cause réelle et sérieuse de licenciement.

Une salariée d'une CPAM a été licenciée après avoir refusé à plusieurs reprises de retirer le foulard islamique qu'elle portait en bonnet pour couvrir ses cheveux, malgré les dispositions du règlement intérieur interdisant le port de ce type de vêtement. Elle exerçait des fonctions de technicienne de prestations maladie dans une caisse primaire d'assurance maladie, qui a une activité de service public, emploie soixante-huit salariés et accueille journellement six cent cinquante usagers. Peu important qu'elle soit ou non en contact direct avec le public, elle doit, en dépit de ses convictions religieuses et de sa liberté de conscience, se conformer au respect des principes de laïcité et de neutralité s'appliquant à l'ensemble des services publics, exigences de nature constitutionnelle commandée par la nécessité de garantir les droits des usagers des services publics et l'égalité de tous devant la loi, principes réaffirmés par le règlement intérieur de la caisse. Ces principes font obstacle à ce que les agents de la CPAM disposent du droit, pendant leur service et sur le lieu de leur travail, de manifester leur appartenance religieuse par un accessoire vestimentaire ostentatoire, ce qui était le cas du foulard en forme de bonnet que portait la salariée, peu important la qualité de son travail et sa discrétion. Ces éléments sont suffisants pour établir que la décision de licenciement de la caisse était fondée sur des éléments objectifs étrangers à toute discrimination, la salariée n'ayant pas été licenciée en raison de ses convictions religieuses mais en raison de la manifestation par le port d'un accessoire vestimentaire ostentatoire de ses croyances religieuses dans le cadre de l'exécution d'un service public dans lequel doit prévaloir le respect du principe de laïcité et de neutralité. Le licenciement n'avait donc aucun caractère discriminatoire et n'est pas nul.

Texte de l'arrêt


Cour d'appel de Versailles, 27 octobre 2011, n° 10/05642

Le refus de la salariée employée dans une crèche de retirer le voile islamique qui la couvrait, l'altercation qui s'en est suivie avec la directrice, le maintien dans les lieux malgré la mise à pied conservatoire qui lui a alors été délivrée, son agressivité et les pressions et menaces exercées sur des collègues de travail caractérisent une faute grave, ce comportement rendant impossible son maintien dans l'entreprise.

Texte de l'arrêt


Tribunal administratif de Lyon, n°0605026, 10 juillet 2008, Mme Sophie T.

Considérant que Mme T. soutient qu'elle a refusé une offre d’emploi de surveillante dans un établissement scolaire à Saint-Etienne au motif qu’elle ne peut pas travailler certains jours de fêtes de sa religion et qu’il s’agit de son premier refus ; que de tels motifs ne sont pas au nombre de ceux qu’énumèrent les dispositions précitées de l’article R. 311-3-5 b, du code du travail ; qu’ainsi, Mme T. n’établit pas qu’elle aurait eu un motif légitime de refuser l’emploi proposé ni, au demeurant, que ce refus opposé à l’agence nationale pour l’emploi serait le premier ; que, dès lors, la décision du directeur délégué de l’agence nationale pour l’emploi de la Loire en date du 8 juin 2006 radiant Mme T. pour une période de deux mois n’a pas méconnu les dispositions précitées

 

Texte du jugement


CE, ord. Ref., n° 315631, 6 mai 2008, M. Mouhamed B.

La fermeture d’un lieu de prière dans une résidence du CROUS fréquenté par des étudiants musulmans, justifiée par des motifs de sécurité, ne porte aucune atteinte manifestement illégale aux libertés fondamentales de culte et de réunion, le Conseil d'État souligne que lors des débats au cours de l’audience publique, l’administration s’est montrée disposée à examiner avec l’association requérante les conditions dans lesquelles une convention pourrait être conclue pour qu’elle dispose de locaux permettant aux étudiants de pratiquer leur culte. De ces intentions de trouver une solution au litige, le Conseil d'État déduit que le dossier ne fait pas ressortir d’atteinte grave et manifestement illégale à une liberté fondamentale qu’il y aurait urgence à faire cesser.

Texte de l'arrêt


Tribunal administratif de Melun, n°0505824/5, 25 janvier 2008, ASSOCIATION PAROISSE GLOIRE DE DIEU.

Le maire de C. a méconnu les dispositions précitées de l’article R. 123-28 du code de la construction et de l'habitation en prononçant, par son arrêté la fermeture au public du local de l’association requérante, sans avoir préalablement mis en demeure cette dernière de procéder aux travaux de mise en conformité nécessaires pour assurer la sécurité du public.

Texte du jugement


Tribunal administratif de Paris, ord. ref., n°0800533/9/1, 15 janvier 2008, ASSOCIATION SOLIDARITE DES FRANÇAIS

En interdisant, par l’arrêté, les rassemblements liés à la distribution sur la voie publique d’aliments contenant du porc, le préfet de police n’a pas, eu égard au fondement et au but de la manifestation envisagée et à ses motifs tant exprimés par la présente requête que portés à la connaissance du public par le site internet de l’association dans ses derniers communiqués, porté une atteinte grave et manifestement illégale à la liberté de manifestation .

Observations SLL

Texte du jugement


6 janvier 2007

CE, ord ref; n° 300311, 5 janvier 2007, MINISTRE D’ETAT, MINISTRE DE L’INTERIEUR ET DE L’AMENAGEMENT DU TERRITOIRE  c/ l’association « Solidarité des français »  


Tribunal administratif Orléans, 20 novembre 2003, M. et Mme C.

Refus opposé par le maire d'autoriser des riverains à  illuminer, la nuit, la croix qu’ils ont fait implanter sur leur propriété.

Texte


Bibliographie

Le contrôle d'identité peut légitimement exiger le retrait momentané du voile, conclusions d'Isabelle DE SILVA sur CE, 7 décembre 2005, M. El Morsli, n° 264464.

La semaine juridique - Edition administrations et collectivités territoriales, n° 11 (13 mars 2006), pp. 338 à 339.