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Fonction
publique
samedi 03 décembre 2011
Voir
Discrimination
religieuse
| Textes
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Déclaration
des droits de l'homme et du citoyen
Article
VI
La
Loi est l'expression de la volonté générale. Tous les
Citoyens ont droit de concourir personnellement, ou par
leurs Représentants, à sa formation. Elle doit être la même
pour tous, soit qu'elle protège, soit qu'elle punisse. Tous
les Citoyens étant égaux à ses yeux, sont également
admissibles à toutes dignités, places et emplois publics,
selon leur capacité, et sans autre distinction que celle de
leurs vertus et de leurs talents.
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Conseil
d'Etat, avis du 3 mai 2000, Dlle Marteaux
Extrait
du Rapport public du Conseil d'Etat concernant cet arrêt :
Dans ses conclusions sur l'affaire Dlle Marteaux, le
commissaire du gouvernement R. Schwartz soulignait : «
L'agent doit veiller à la stricte neutralité du service
pour permettre le plein respect des convictions des usagers.
Si les seconds ont droit en conséquence d'exprimer leurs
convictions religieuses, dans les limites inhérentes au bon
fonctionnement du service public, l'agent ne doit pas, par
son comportement, autoriser un quelconque doute sur la
neutralité du service ». C'est cette distinction qui
justifie notamment la position exprimée par le Conseil d'État
dans son avis du 27 novembre 1989. |
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Circulaire
FP n° 2126 relative aux autorisations d’absence
pouvant être accordées à l’occasion des principales fêtes
religieuses des différentes confessions, pour l’année 2007.
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Ministère
de l'Éducation nationale
Ministère délégué à l'Enseignement supérieur et à la
Recherche
Direction générale des Ressources humaines
Circulaire
n° 2010-060 du 7-5-2010. Calendrier des fêtes
religieuses de l’année civile 2010 pour lesquelles des
autorisations d’absence peuvent être accordées
2010-060
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| Actualité
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27
novembre 2010
Une enseignante
musulmane est licenciée pour refus d'ôter son voile
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10 mars 2010
Port du voile dans la
police: 2 ans d'interdiction dont 18 mois avec sursis proposés par le conseil
de discipline de la préfecture de police.
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18 avril 2009
Faculté de droit de
Toulouse: le TA rejette une demande de référé de suspension introduite par
une doctorante licenciée pour port du voile.
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7
décembre 2008
Signature
d'une Charte pour la promotion de l'égalité dans la fonction publique
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3
octobre 2008
Rhône-Alpes: enquête des RG sur la religion des
agents du conseil régional
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18
octobre 2007
L'Assemblée
des Evêques Orthodoxes de France propose 3 fêtes orthodoxes
"légales" en 2008
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12.07.2005
La
Cour administrative d’appel de Lyon rend son second arrêt dans
l’affaire du port du foulard islamique par une fonctionnaire.
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4
avril 2005 Une majorité de Français souhaite étendre
l'interdiction des signes religieux à la fonction publique
Six Français sur dix (62%) sont favorables à l'extension aux
"agents dans les administrations et entreprises
publiques" de la loi du 15 mars 2004 interdisant le
port de signes religieux ostensibles à l'école, selon un
sondage de l'institut CSA pour le Comité national d'action
laïque. Interrogés
sur les dangers pesant selon eux sur la laïcité, 40% des
sondés répondent qu'il y a "de plus en plus de
personnes qui portent des signes religieux
ostensibles"; 39% estiment que "les religions se
font de plus en plus entendre sur les sujets de société",
tandis que 35% pensent que "les communautés
culturelles et religieuses se mélangent de moins en moins
en France". Le total est supérieur à 100%, les
personnes interrogées ayant pu fournir deux réponses. Ce sondage a été réalisé par téléphone les 2 et 3 février
auprès d'un échantillon national représentatif de 970
personnes âgées de 18 ans et plus, constitué selon la méthode
des quotas.
Note : On peut s’interroger de la pertinence de ce sondage
dans la mesure où une extension de la loi n° 2004-228 du
15 mars 2004 serait sans effet sur les agents publiques,
ceux-ci étant soumis au principe de neutralité qui leur
interdit strictement l’extériorisation de leurs
convictions religieuses dans l’exercice de leurs
fonctions. SLL.
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28.01.2004 Un
office HLM peut-il refuser un aménagement du temps de travail
pour la prière ?
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27 novembre
2003,
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| Articles |
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Observations sous
TA de Paris, n°0415268/5-2, 22 février 2007, Mme Latifa B.
TA de Versailles, n°0504207, 7 mars 2007, Mme Monique L
Le
principe de neutralité
opposable aux
agents publics est interprété strictement par le juge
administration. C’est qui ressort d’un avis du Conseil
d'État qui énonce que si tous les agents
des services publics bénéficient de la liberté de
conscience, “le principe de laïcité
fait
obstacle à ce qu'ils disposent, dans le cadre du service
public, du droit de manifester leurs croyances
religieuses”
.
Dès lors, le fait pour un agent public, quelles que soient ses
fonctions, de manifester dans l’exercice de ces dernières
ses croyances religieuses, notamment par le port d’un
signe marquant l’appartenance à une religion, constitue
un manquement aux obligations professionnelles et donc une
faute. Les suites données à ce manquement doivent être
appréciées compte tenu de la nature et du caractère plus
ou moins ostentatoire du signe, mais aussi de l’ensemble
des circonstances propres à l’espèce.
C’est en application de cette jurisprudence que le Tribunal
administratif de Versailles a validé la sanction visant un
agent public dans l’exercice de ses fonctions s’est
adonné au prosélytisme
auprès
d’autres agents, placés sous son autorité. Ce fait
constitue, à n’en pas douter, une circonstance aggravante (TA de Versailles, n°0504207,
7 mars 2007, Mme Monique L)
Dans l’affaire soumise au TA de Paris, bien que la requérante
exerçait ses fonctions essentiellement à son domicile-soit
dans un espace privé et n’ait porté le « voile
» qu’en présence du pédiatre de la crêche lors d’une
visite médicale périodique des enfants, le tribunal a jugé
que la sanction du licenciement n’était pas entachée
d’une erreur manifeste, dès lors notamment que l’intéressée
avait été préalablement et pleinement informée de ses
obligations en la matière (A rapprocher de Cour
Administrative d'Appel de Versailles, 23 février 2006 ,Mme
Rachida X : caractère public conféré à la manifestation de ses
croyances religieuses par une assistante maternelle
exerçant ses fonctions
principalement à domicile) (TA de Paris, n°0415268/5-2,
22 février 2007, Mme Latifa B.).
SLL |
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| Jurisprudence
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23 octobre 2011
Cour
Administrative d'Appel de Versailles, n°
09VE02048, 6 octobre 2011, Commune
de Pierrefitte-sur-Seine
Considérant,
d'une part, que le principe de liberté de conscience découlant
de l'article 10 de la déclaration des droits de l'homme et du
citoyen du 26 août 1789 et du préambule de la Constitution de
1946 repris par la Constitution du 4 octobre 1958 bénéficie à
tous les agents publics ; que, toutefois, le principe de laïcité
de la République, confirmé par l'article 1er de la Constitution,
qui a pour corollaire nécessaire le principe de neutralité des
services publics, fait obstacle à ce que les agents publics
disposent, dans le cadre du service public, du droit de manifester
leurs croyances religieuses ; que
cette exigence de nature constitutionnelle, commandée par la nécessité
de garantir les droits des usagers des services publics, ne méconnaît
ni le droit au respect de la liberté religieuse,
ni l'article 10 de la déclaration des droits de l'homme et du
citoyen du 26 août 1789, ni l'article 9 de la convention européenne
de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales
; que, dès lors, le fait pour un agent public, quelles que soient
ses fonctions, de manifester dans l'exercice de ces dernières ses
croyances religieuses, notamment en
portant un signe destiné à marquer son appartenance à une religion,
constitue un manquement à ses obligations professionnelles et
donc une faute ;
Considérant, d'autre part, que pour apprécier la gravité de la
faute commise par la requérante il y a lieu de tenir compte de
l'ensemble des circonstances de l'espèce et, entre autres, de la
nature et du degré du caractère ostentatoire de la manifestation
de ses croyances religieuses dans
l'exercice de ses fonctions ainsi que de la nature des fonctions
qui lui étaient confiées ; que Mme A ne conteste pas avoir porté
depuis l'année 2000 un voile puis un bandana destinés à marquer
manifestement son appartenance à une religion
; que, contrairement à ce qu'elle soutient, la circonstance, à
la supposer établie, qu'elle ne portait un bandana que pour
recevoir les parents, ne saurait l'exonérer du nécessaire
respect du principe de neutralité à l'égard des usagers du
service public ; que, dans ces conditions, malgré l'ancienneté
de Mme A et le fait qu'elle n'a jusque là jamais fait l'objet
d'une sanction, en refusant d'obtempérer aux demandes de la
commune, malgré les mises en garde et une tentative de médiation,
celle-ci a commis une faute de nature à justifier son
licenciement sans qu'elle puisse utilement faire valoir que le président
du conseil général avait toujours renouvelé son agrément en
qualité d'assistante maternelle ; que, par suite, la décision de
licenciement n'est pas entachée d'une erreur manifeste d'appréciation
; '
Texte
de l'arrêt
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Conseil d'État,
N° 326609, 7 avril 2010
Par une circulaire
du 23 septembre 1967, le ministre chargé de la fonction
publique a invité les ministres et secrétaires d'Etat à
rappeler aux chefs des services placés sous leur autorité que
sont soumises à leur autorisation les absences de fonctionnaires
désireux de participer à des fêtes ou à des cérémonies religieuses
qui ne sont pas inscrites au calendrier des fêtes légales ou
d'usage. Par la circulaire du 17 décembre 2008 relative aux
autorisations d'absence pouvant être accordées à l'occasion des
principales fêtes religieuses des différentes
confessions pour l'année 2009, le ministre a réitéré ces
recommandations, en y joignant, "à titre indicatif",
une liste des "dates des cérémonies propres à certaines
confessions". Les dispositions de cette circulaire sont dépourvues
de tout caractère impératif et ne sauraient, dès lors, être
regardées comme faisant grief aux fonctionnaires qu'elles
concernent.
Texte
de l'arrêt
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TA de Versailles, n°0504207, 7 mars 2007, Mme Monique L.
Sanction d’un agent public
ayant dans ses fonction porté atteinte au principe de neutralité
après
avoir encouragé deux des agents se trouvant sous sa responsabilité
à rejoindre un culte et remis un livret paroissial.
Texte
du jugement
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TA de Paris, n°0415268/5-2, 22 février 2007, Mme Latifa B.
Sanction d’une assistante
maternelle ayant porté le voile en présence d’un pédiatre au sein d’une crèche municipale.
Texte
du jugement
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Tribunal
administratif de Versailles, n° 0500878, 22 novembre 2006, Mme
Gladys E.
Mme E., agent d’animation
stagiaire employée par la commune de Trappes, en refusant malgré
plusieurs mises en garde de cesser de porter pendant son service
un bonnet
de
laine noire destiné à marquer son appartenance à sa religion, a
commis une faute susceptible d’entraîner son exclusion définitive
du service. Toutefois, le maire a entendu mettre fin au stage de
Mme E., non pas pour un motif disciplinaire, mais pour
insuffisance professionnelle ; par suite, le maire de la
commune de Trappes ne pouvait, sans commettre d’erreur manifeste
d’appréciation, la licencier pour insuffisance professionnelle.
Texte
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Cour
administrative d'appel Nancy, n°04NC00898, 6 juillet 2006, LA
POSTE c/ M. Christophe B.
Le
fait, pour un fonctionnaire, de mettre à profit ses fonctions
pour remettre aux usagers du service public des imprimés à
caractère religieux et de faire ainsi, malgré les observations
antérieures de ses supérieurs hiérarchiques l’invitant à
faire preuve de réserve, acte de prosélytisme constitue un
manquement à l’honneur qu’implique nécessairement la déontologie
du service public, dans la mesure où une telle attitude, par le
trouble qu’elle génère, est de nature à instiller, tant dans
le service vis-à-vis de ses collègues qu’auprès des usagers,
un doute non seulement quant à la neutralité de l’intéressé,
mais également sur celle qui s’attache au service public .
Texte
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Cour
Administrative d'Appel de Versailles, 23 février 2006 ,Mme Rachida X
caractère
public conféré à la manifestation de ses croyances religieuses
par une assistante maternelle exerçant ses fonctions
principalement à domicile.
Texte
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Cour
Administrative d'Appel de Lyon, 27 novembre 2003, Mlle Nadjet
Ben Abdallah
Extrait du Rapport public du Conseil d'Etat concernant cet arrêt :
Le tribunal administratif de Lyon, par une décision du 8 juillet
2003 87, a jugé que le port du voile pour une fonctionnaire contrôleur
du travail dans l'exercice de ses fonctions, était contraire au
principe de laïcité de l'État. La cour administrative d'appel
de Lyon, saisie de cette même affaire, a également estimé, en
se fondant sur le principe de laïcité de la République, que le
fait pour un agent public de manifester dans l'exercice de ses
fonctions ses croyances religieuses, notamment en portant un signe
destiné à marquer son appartenance à une religion, constituait
un manquement à ses obligations professionnelles et donc une
faute.
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Conseil
d'Etat, Assemblée, du 28 mai 1954, Barel
Extrait
du Rapport public du Conseil d'Etat concernant cet arrêt :
Le principe d'égal accès à la fonction publique constitue une
[...] illustration du principe de neutralité du service public.
La décision Barel confirme avec force le principe d'égal accès
à la fonction publique : le ministre, lorsqu'il arrête la liste
des candidats admis à concourir, ne peut, sans violer ce
principe, écarter un candidat en se fondant exclusivement sur ses
opinions. En l'espèce, il s'agissait d'opinions politiques, mais
le raisonnement serait le même si des opinions religieuses étaient
en cause.
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Questions
parlementaires
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30
novembre 2011
Assemblée Nationale
13ème législature
Question
N° : 78321 de M. Christian Bataille ( Socialiste, radical, citoyen
et divers gauche - Nord )
Question écrite
Ministère interrogé > Éducation nationale
Ministère attributaire > Éducation nationale, jeunesse et vie
associative
Rubrique > enseignement secondaire
Tête d'analyse > examens et concours
Analyse > centres d'examen. laïcité. respect
Question publiée au JO le : 11/05/2010 page : 5173
Réponse publiée au JO le : 29/11/2011 page : 12558
Date de changement d'attribution : 14/11/2010
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30
novembre 2011
Assemblée Nationale
13ème législature
Question
N° : 87352 de M. Claude Goasguen ( Union pour un Mouvement
Populaire - Paris )
Question écrite
Ministère interrogé > Éducation nationale
Ministère attributaire > Éducation nationale, jeunesse et vie
associative
Rubrique > enseignement secondaire : personnel
Tête d'analyse > enseignants
Analyse > sanction
Question publiée au JO le : 07/09/2010 page : 9590
Réponse publiée au JO le : 29/11/2011 page : 12564
Date de changement d'attribution : 14/11/2011
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30
novembre 2011
Assemblée Nationale
13ème législature
Question
N° : 91017 de M. Jacques Myard ( Union pour un Mouvement Populaire
- Yvelines )
Question écrite
Ministère interrogé > Travail, solidarité et fonction publique
Ministère attributaire > Fonction publique
Rubrique > fonctionnaires et agents publics
Tête d'analyse > autorisations d'absence
Analyse > fêtes religieuses. laïcité. compatibilité
Question publiée au JO le : 19/10/2010 page : 11358
Réponse publiée au JO le : 29/11/2011 page : 12590
Date de changement d'attribution : 30/08/2011
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30
novembre 2011
Assemblée Nationale
13ème législature
Question
N° : 114638 de M. Jean-Claude Mathis ( Union pour un Mouvement
Populaire - Aube )
Question écrite
Ministère interrogé > Travail, emploi et santé
Ministère attributaire > Fonction publique
Rubrique > fonctionnaires et agents publics
Tête d'analyse > autorisations d'absence
Analyse > fêtes religieuses. laïcité. compatibilité
Question publiée au JO le : 19/07/2011 page : 7830
Réponse publiée au JO le : 29/11/2011 page : 12593
Date de changement d'attribution : 09/08/2011
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20
novembre 2011
Assemblée Nationale
13ème législature
Question
N° : 87851 de M. Jean-Christophe Cambadélis ( Socialiste, radical,
citoyen et divers gauche - Paris )
Question écrite
Ministère interrogé > Éducation nationale
Ministère attributaire > Éducation nationale, jeunesse et vie
associative
Rubrique > enseignement : personnel
Tête d'analyse > enseignants
Analyse > sanction
Question publiée au JO le : 14/09/2010 page : 9866
Réponse publiée au JO le : 15/11/2011 page : 12049
Date de changement d'attribution : 14/11/2010
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6
Août 2011
Sénat
Autorisation
d'absence pour les fêtes religieuses
13 ème législature
Question écrite n° 19730 de M. Jean-Paul Fournier (Gard - UMP)
publiée dans le JO Sénat du 04/08/2011 - page 2017
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23
juilet 2011
Assemblée
Nationale
13ème législature
Question
N° : 114638 de M. Jean-Claude Mathis ( Union pour un Mouvement
Populaire - Aube ) Question écrite
Ministère interrogé > Travail, emploi et santé Ministère
attributaire > Travail, emploi et santé
Rubrique > fonctionnaires et agents publics Tête d'analyse >
autorisations d'absence Analyse > fêtes religieuses. laïcité.
compatibilité
Question publiée au JO le : 19/07/2011 page : 7830
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23
octobre 2010
Assemblée Nationale
13ème législature
Question
N° : 91017 de M. Jacques Myard ( Union pour un Mouvement Populaire
- Yvelines ) Question écrite
Ministère interrogé > Travail, solidarité et fonction publique
Ministère attributaire > Travail, solidarité et fonction
publique
Rubrique > fonctionnaires et agents publics Tête d'analyse >
autorisations d'absence Analyse > fêtes religieuses. laïcité.
compatibilité
Question publiée au JO le : 19/10/2010 page : 11358
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Port d'un signe
religieux par un magistrat 12 ème législature
Question écrite n° 08897 de M. Michel Charasse (Puy-de-Dôme -
SOC)
publiée dans le JO Sénat du 28/08/2003 - page 2657
M. Michel Charasse signale à M. le garde des sceaux, ministre de la
justice, qu'à l'occasion d'une récente intervention sur les
antennes de la télévision publique, le procureur général de
Bastia a été filmé en chemisette largement ouverte sur le cou -
ce qui n'a rien d'anormal compte tenu du climat et de la température
à Bastia - mais avec une chaînette en or très apparente au bout
de laquelle pendait un signe religieux (la croix catholique) encore
plus apparent. Si ce magistrat a parfaitement le droit d'avoir des
croyances religieuses et de les exprimer, encore doit-il le faire
avec discrétion et en dehors de son service comme les juridictions
l'ont récemment rappelé à propos d'une femme inspecteur du
travail portant ostensiblement un voile pendant son service. Il lui
demande donc de bien vouloir lui faire connaître quelles mesures il
compte prendre pour rappeler à ce magistrat que, pendant qu'il est
en service, la République laïque lui fait obligation de n'afficher
ostensiblement aucun signe particulier.
Réponse du
Ministère de la justice
publiée dans le JO Sénat du 01/04/2004 - page 822
Le garde des sceaux, ministre de la justice, fait connaître à
l'honorable parlementaire que les magistrats disposent, comme tout
citoyen, de la liberté d'opinion et d'expression pour autant que
celle-ci, dans ses manifestations, ne porte pas atteinte à la
dignité de ses fonctions ni à l'impartialité que tout justiciable
est en droit d'attendre. Au regard de leurs principes, la situation
décrite n'a pas été considérée comme constitutive d'un
manquement à la déontologie ni susceptible de motiver l'engagement
de poursuites disciplinaires. Une remarque a cependant été faite
à ce magistrat par le directeur des services judiciaires.
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Bibliographie
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Port
du voile en service : la sanction nécessitait l'énoncé de motifs
de fait, note de Fabrice LEMAIRE, université de la Réunion, sous
cour administrative d'appel de Lyon, 27 novembre 2003, Ben Abdallah,
n° 03LY01392.
Actualité juridique
- Fonctions publiques, n° 2/2004 (mars avril 2004), pp. 88 à 94.
|
|
Le
principe de laïcité et son application aux agents des services
publics, par Marie PICARD, maître des requêtes au Conseil d'Etat.
Cahiers
de la fonction publique et de l'administration, novembre 2002, pp. 4
à 7.
|
|
L'interdiction
du port de signes religieux par des agents publics , par note sous
tribunal administratif de Paris, 17 octobre 2002, Mme E., n°
0101740/5, de Marie-Christine de MONTECLER.
Actualité juridique
- Droit administratif, n°2 (20 janvier 2003), pp. 99 à 100.
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L'animatrice
"raëlienne" d'une cantine scolaire était fondée à
refuser sa réaffectation dans un bureau, conclusions de Didier
SALVI sur tribunal administratif de Melun, 15 février 2005, Mlle
L., n° 01-3630-5.
Actualité juridique
- Fonctions publiques, n° 6/2005 (novembre-décembre 2005), pp. 317
à 320.
|
Fêtes religieuses et
autorisations d'absence, Droit Administratif n° 2, Février 2007,
Alerte 4
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