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Dialogue avec les religions, églises et communautés de conviction (UE)

 

mercredi 01 septembre 2010

 
Textes
 

Parlement européen

Résolution du Parlement européen du 8 mai 2008 sur le développement du cadre régissant les activités des représentants d'intérêts (lobbyistes) auprès des institutions de l'Union européenne

Texte


Parlement européen

Jeudi 8 mai 2008 - Bruxelles

P6_TA-PROV(2008)0193

Droits de l'homme dans le monde (2007) et politique de l'Union européenne en la matière

commission des affaires étrangères

PE 400.468

Résolution du Parlement européen du 8 mai 2008 sur le rapport annuel 2007 sur les droits de l'homme dans le monde et la politique de l'Union européenne en matière de droits de l'homme (2007/2274(INI))

Texte


8 septembre 2005 

Résolution du Parlement européen sur les violations des droits de l'homme en Chine, notamment en matière de liberté de religion


Parlement européen 1997

LES SECTES EN EUROPE

Direction générale des Etudes DOCUMENT DE TRAVAIL Série Europe des citoyens W-10


Parlement européen, commission des affaires étrangères, des droits de l'homme, de la sécurité commune et de la politique de défense - Audition publique "Human rights and freedom of religion," 17 juin 2003. (en anglais)


Résolution A5-0050/2000, du 16 mars 2000 Rapport HAARDER (1998-1999)

  • constate que, pour les personnes appartenant aux nouvelles minorités dans l'Union, qui constituent aujourd'hui avec l'immigration un groupe important de la population des sociétés européennes, la pratique de leur religion n'est pas possible dans tous les pays membres et demande que les pays membres garantissent la même reconnaissance sociale et institutionnelle de toutes ces nouvelles communautés religieuses de l'Union;
  • préconise la protection de la liberté de conscience et du droit à l'objection de conscience.
Résolution A5-0223/2001, du 5 juillet 2001 Rapport CORNILLET (2000)
  • recommande aux États membres une attention toute particulière aux activités parfois illégales ou criminelles de certaines sectes qui mettent en péril l'intégrité physique et psychique de la personne, en particulier:
    • la mise en œuvre, par les organismes spécialisés et indépendants dans la défense des droits de l'homme, d'actions d'information et de sensibilisation pour que toute personne puisse décider ou non d'intégrer ou de quitter un mouvement à caractère religieux ou spirituel,
    • l'adaptation de dispositions judiciaires, fiscales et pénales suffisantes pour contrecarrer les agissements illégaux de certaines sectes.
Résolution A5-0451/2002, du 15 janvier 2003
Rapport SWIEBEL (2001)
  • appelle la Grèce à reconnaître le droit de refuser le service militaire pour objection de conscience sans restriction et sans référence à des motivations religieuses, à mettre en place des formes alternatives de service obligatoire qui ne soient pas d'une durée supérieure à celle du service militaire, et à libérer immédiatement toutes les personnes purgeant une peine de prison infligée pour objection de conscience;
  • appelle les États membres à garantir le pluralisme religieux, par le traitement équitable de toutes les religions et à faire en sorte que les points de vue religieux et laïques soient respectés et puissent être exprimés sur un pied d'égalité;
  • recommande aux États membres de combattre les activités illégales des prétendues sectes, qui menacent l'intégrité mentale ou physique des individus et, ce faisant, de respecter les principes de l'État de droit et d'appliquer les procédures normales du droit pénal et civil, conformément aux vues exprimées par l'Assemblée parlementaire du Conseil de l'Europe;
  • estime également que la liberté de ne plus adhérer à une religion ou philosophie et le droit de quitter la communauté correspondante doit également figurer au nombre des libertés et que ce droit doit être protégé activement par les pouvoirs publics là où cela s'avère nécessaire;- demande aux États membres de veiller à ce que cette liberté ne porte pas atteinte à l'autonomie des femmes et au principe d'égalité entre les femmes et les hommes et à ce qu'elle s'exerce conformément à l'exigence de la séparation de l'Église et de l'État.
Résolution A5-0281/2003, du 4 septembre 2003
Rapport SYLLA (2002)
  • invite les États membres et l'UE à favoriser le dialogue interreligieux dans la mesure où il condamne toute forme de fanatisme et d'intégrisme, ainsi qu'à garantir le principe de laïcité, ce qui n'exclut pas un enseignement de la religion à l'école, un tel dialogue et un tel enseignement devant accorder, proportionnellement, autant d'attention aux conceptions non religieuses du monde;
  • tout en approuvant les progrès intervenus en Grèce en matière de respect de la liberté religieuse et de conviction, souhaite que la législation pénale sur le prosélytisme soit abrogée et que les musulmans puissent obtenir l'autorisation de construire des mosquées et de disposer de cimetières où ils puissent inhumer leurs défunts dans le respect de leur tradition religieuse;
  • recommande une nouvelle fois à la Finlande et à la Grèce de modifier leur législation sur la durée du service civil de remplacement afin d'en bannir tout caractère punitif et discriminatoire;
  • met une nouvelle fois les États membres en garde contre les agissements dangereux de groupements à caractère sectaire qui menacent l'intégrité physique ou psychique des individus et les invite à s'employer, sur la base de leur législation pénale et civile ordinaire, à lutter contre les pratiques illégales et dérives au sein de ces groupements à caractère sectaire.

 

Résolution du 11 février 1999, sur la liberté de religion. (B4-0131, 0132 et 0189/99)
Réagissant en particulier aux crimes et actes de violences touchant des chrétiens, musulmans et autres minorités religieuses en Inde, le Parlement européen condamne généralement la persécution des minorités religieuses et les manifestations de racisme et de xénophobie qui y sont associées.

Asma Jahangir : établir des ponts entre les communautés

23-06-2008 - 07:06

 

Dans le cadre des débats sur le dialogue interculturel , les députés ont reçu l'avocate pakistanaise des droits de l'homme, Asma Jahangir, Rapporteur des Nations Unies sur la liberté de religion  ou de conviction. Elle a insisté pour que le terme "dialogue interculturel" soit compris dans un sens large, rassemblant à la fois des perspectives religieuses et non religieuses et incluant un dialogue à tous les niveaux. Elle s'est également opposée à toute incrimination de "diffamation des religions".

 
Asma Jahangir a été accueillie mercredi par la Vice-Présidente du Parlement, Rodi Kratsa-Tsagaropoulou (PPE-DE,°EL), pour qui "cette intervention contribuera à diffuser le message du Parlement en vue de favoriser le libre dialogue et la compréhension mutuelle". Elle a également cité l'article 18 de la Déclaration universelle des Droits de l'Homme, qui sous-tend le travail d'Asma Jahangir: "Toute personne a le droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion; ce droit comprend la liberté de changer de religion ou de conviction, et la liberté, seul ou en communauté, en public ou en privé, de manifester sa religion ou conviction dans l'enseignement, les pratiques, le culte et l'accomplissement des rites".
 
Asma Jahangir Jilani, née en 1952 à Lahore dans une famille militante, est l'une des fondatrices de la commission des Droits de l'homme du Pakistan. En 1980, elle a formé, avec sa sœur et d'autres militants, le premier cabinet d'avocats tenu par des femmes au Pakistan. En 1998, elle a été nommée Rapporteur spécial sur les exécutions extrajudiciaires, sommaires ou arbitraires auprès de la commission des Droits de l'Homme des Nations unies.  Depuis 2004, elle est Rapporteur spécial des Nations Unies sur la liberté de religion
 ou de conviction. Lors de son intervention, elle a soulevé quatre questions relatives aux "quoi, pourquoi, qui, comment?" du dialogue interculturel .
 
Dialoguer dans la diversité
 
"Le terme «interculturel» inclut-il aussi le dialogue "interreligieux"?" s'est-elle interrogée d'emblée, ajoutant que les tensions "intra-religieuses" devaient également être prises en compte. Et "qu'en est-il du dialogue entre déistes, non-déistes et athées?" Tous les croyants sont protégés en vertu des lois internationales des droits de l'homme ainsi que par le droit de ne pas professer de religion. Par conséquent, "ces dimensions devraient également être inclues dans les initiatives de dialogue interculturel", a-t-elle estimé.
 
Ainsi, le "dialogue interculturel" pourrait être considéré comme un terme complet, incluant les divers aspects mentionnés ci-dessus: le dialogue interreligieux et intra-religieux, également lorsqu'ils impliquent des athées et non-croyants. Plus important encore, le gouvernement et la société civile ont un rôle à jouer dans la création d'un environnement où les personnes de différentes religions et croyances peuvent interagir sans effort. De ce fait, le concept de dialogue interculturel doit être élargi.
 
Dialoguer pour prévenir les conflits
 
"Je suis convaincue que le maintien d'un dialogue interculturel est de la plus haute importance afin de surmonter les attitudes sectaires et intransigeantes, et afin de renforcer la tolérance religieuse dans le monde entier", a-t-elle affirmé. En dehors de l'éducation, le dialogue interreligieux constitue l'un des principaux moyens de prévenir les conflits et les violations de la liberté de religion ou de conviction.
 
"Il ya toujours eu des personnes qui ont essayé de prouver que leur culture, leur religion ou leur langue était supérieure à celle de leurs voisins", a-t-elle ajouté, soulignant la possibilité qu'offrent les religions de partager des valeurs morales qui pourraient permettre de parvenir à une compréhension commune, et au respect. Citant quelques exemples de réussite du dialogue interculturel en Israël, en Palestine, et en Irlande du Nord, elle a déploré que  "ces efforts font rarement les gros titres dans les médias - à la différence de violences interreligieuses".
 
Dialoguer à tous les niveaux
 
Bien qu'elle considère que les réunions de chefs religieux soient essentielles, Asma Jahangir Jilani estime que "le dialogue interreligieux aux niveaux de base devrait également être encouragé et entretenu". Le dialogue interculturel devrait inclure également des croyants objectifs au sujet de leur foi, des athées et croyants non-déistes, ainsi que des membres des minorités religieuses. Le point de vue des femmes, qui ont tendance à être marginalisées dans les grands événements du dialogue interreligieux, doit également être pris en compte. Il serait également utile, selon elle, de réunir des personnes partageant la même foi, mais avec des opinions diverses, ou des artistes, qui ont la capacité "d'établir des ponts entre les communautés".
 
Il existe, selon Asma Jahangir Jilani, différents niveaux de dialogue interculturel: les organisations internationales et régionales, de même que les ONG, peuvent jouer un rôle dans la facilitation de plates-formes pour le dialogue interculturel. De même, elle a souligné l'utilité de bonnes initiatives aux niveaux mondial, régional, national et également local.
 
Elle a également salué la "plate-forme parfaite pour le dialogue interculturel et interreligieux" que constituent les programmes de l'UE d'apprentissage tout au long de la vie, tels Comenius, Erasmus, Leonardo Da Vinci ou Grundtvig. L'éducation, a-t-elle affirmé, est essentielle "car elle permet aux gens de se familiariser avec d'autres religions et croyances", tout comme la famille, au sein de laquelle l'ouverture d'esprit peut être entravée ou nourrie.
 
Mieux vaut une "guerre des mots" qu'une guerre tout court
 
"Le dialogue doit-il exclure la possibilité de critiquer les principes des autres religions?" s'est-elle interrogée. En guise de réponse aux applaudissements de l'Assemblée, elle a estimé que, dans un véritable dialogue, "les interlocuteurs devraient avoir la possibilité d'être d'accord ou non".
 
Et d'ajouter: "Je crois fermement qu'il serait erroné de poursuivre l'approche de la protection des religions en soi plutôt que des individus ou des groupes de croyants. En de nombreuses occasions, j'ai exprimé des inquiétudes par rapport au fait qu'incriminer la "diffamation des religions" peut être contre-productive, car elle peut créer une atmosphère d'intolérance et de peur, voire même augmenter les chances d'un retour de bâton. Plus encore, les accusations de "diffamation des religions pourraient décourager les critiques légitimes ou la recherche relative aux pratiques et aux lois qui semblent violer les droits de l'homme, et  qui devraient être sanctionnées par la religion".
 
En guise de conclusion, Asma Jahangir a déclaré que les "valeurs devraient servir de pont entre les différentes religions et croyances", ce qui "pourrait, en fin de compte, conduire à un renforcement des droits de l'homme universels".
 
Asma Jahangir prendra part à un débat avec les députés jeudi, lors d'une réunion du sous-commission sur les Droits de l'Homme du Parlement européen.


Asma Jahangir : « Donner la parole à l’immense majorité qui veut vivre dans la diversité »

Relations extérieures - 23-06-2008 - 16:56

 

Asma Jahangir était au Parlement européen mercredi 18 juin.

 

Sa tâche est vaste : l’avocate pakistanaise Asma Jahangir est aussi Rapporteur spécial de l’ONU  sur la liberté de religion et de conviction. La semaine dernière, elle s’est adressée aux députés européens dans le cadre de l’Année européenne du Dialogue Interculturel. Nous l’avons rencontrée à cette occasion, elle qui se dit résolument optimiste.

 

Le terme « dialogue interculturel  » sonne très académique. Que signifie-t-il concrètement et pourquoi est-il si important ?

 

« Il ne faut pas avoir une approche académique du terme, mais activiste. Promouvoir le dialogue interculturel , c’est ouvrir l’espace à des voix différentes et des modes de vie alternatifs. Ce n’est pas seulement en parler, mais interagir, créer un environnement où vous interagissez naturellement avec les autres, plutôt que de ghettoïser les gens en fonction de leur race et de leur religion. »

 

 

« Lorsque les gens pressentent qu’ils ne seront pas entendus ou compris, ils s’expriment par la violence. Voilà pourquoi l’interaction est essentielle pour empêcher la violence.

 

L’Europe, comme la communauté internationale, doit clairement envoyer le message que la violence ne sera pas impunie -en particulier aux gouvernements qui offrent cette impunité aux auteurs de violences commises « au nom de la religion ». L’Europe est une région démocratique et elle peut montrer comment il est possible d’approfondir cette démocratie en étant simplement pluraliste. »

 

Quel est le facteur le plus important pour promouvoir cette ouverture : l’éducation et la famille, les organisations internationales, les médias ?

 

« Tous sont importants. Les médias ont rarement joué un rôle négatif. La culture elle aussi permet de valoriser le dialogue : en Inde, les films au cinéma ont fait beaucoup pour l’harmonie interculturelle. A travers l’éducation, les gens se forgent une personnalité : elle aussi est importante, tout comme la famille. Il faut empêcher les familles et les communautés d’imposer des restrictions au-delà desquelles les échanges avec autrui deviennent impossibles. Les mariages arrangés, par exemple, existent encore et sont souvent un tabou, même dans des sociétés soi-disant civilisées. Il faut aussi que les politiciens soient ouverts et discutent ouvertement de tout. La dignité des êtres humains doit résider au cœur de toutes les libertés -que ce soit la liberté religieuse, la liberté d’expression ou la liberté de ne pas être exploité.

 

Vous avez cité Boutros Boutros-Ghali : « Nous sommes, tous et en même temps, les mêmes et différents »…

 

« J’ai travaillé par le passé avec les couches les plus défavorisées de la société : pour elles, leur dignité est aussi importante que celle des plus privilégiés. Lorsqu’on humilie quelqu’un, quelque soit sa couleur de peau ou sa religion, les sentiments en retour sont universels. En ce sens, nous sommes tous les mêmes. Mais nous pouvons être différents dans nos croyances, nos approches de la vie, notre vie spirituelle. Voilà le sens de cette phrase : nous sommes les mêmes sous de nombreux aspects, mais aussi différents.

 

L’Europe est une région du monde très privilégiée et ses citoyens ont beaucoup de compétences : c’est à eux d’être les maîtres des dirigeants politiques, pas le contraire. Les citoyens ordinaires doivent montrer la direction, mettre en avant le bon modèle, même s’il implique des positions impopulaires. Les citoyens européens ont davantage le pouvoir d’agir qu’ailleurs. »

 

Les médias montrent souvent davantage les conflits que l’harmonie : comment les convaincre du contraire ?

 

« Les médias montrent aux gens ce que les gens veulent voir ! S’il y a un conflit dans un dialogue, c’est ce que les médias vont montrer. Si ce dialogue est ennuyant, ils ne le montreront pas. Mais si le travail des gens est créatif, alors les médias, en général, s’en font l’écho. »

 

Etes-vous optimiste quant à l’avenir du dialogue entre les cultures ?

 

« Oui je suis optimiste, parce que partout où je suis allée, j’ai vu que l’immense majorité des gens souhaite vivre dans la diversité. Trop souvent, c’est une petite minorité qui prend les autres en otage. Voilà pourquoi, lorsque les gouvernements et les faiseurs d’opinion publique établissent leurs stratégies, ils doivent donner la parole  à l’immense majorité qui s’oppose à la violence, aux discriminations et aux persécutions religieuses. »

 

REF.: 20080623STO32401


La Turquie doit accélérer ses réformes26-05-2008 - 06:05

 

Les députés encouragent la Turquie  à "transformer les priorités et les délais établis en plans de réforme", dans leur dernier rapport sur les progrès réalisés par ce pays. Adopté mercredi à une large majorité, le rapport salue plusieurs initiatives législatives prises récemment tout en soulignant la nécessité d'accélérer le rythme des réformes.

 

Les négociations d'adhésion avec la Turquie  ont été ouvertes le 3 octobre 2005 , point de départ d'un processus d'adhésion de longue haleine à l'issue encore ouverte. La Turquie s'est engagée à entreprendre des réformes, à entretenir de bonnes relations de voisinage et à intégrer progressivement l'acquis communautaire.
 
Le rapport d'initiative de Ria Oomen-Ruijten (PPE-DE, NL), adopté à une large majorité par 467 voix pour, 62 voix contre et 61 abstentions, se "félicite de l'engagement pris par le Premier Ministre Erdogan de faire de 2008 l'année des réformes" et "presse le gouvernement turc de tenir ses promesses" à cet égard. Soulignant que "la modernisation est avant tout dans l'intérêt de la Turquie", il relève aussi que "de nouveaux retards affecteront sensiblement le rythme des négociations".
 
(…)

 


Religions
 
Le gouvernement turc est invité à respecter, dans le contexte des réformes, le pluralisme et la diversité ''dans une Turquie
 laïque et démocratique''. Suite à la mesure positive que constitue l'adoption de la loi sur les fondations, le gouvernement turc devrait donner suite aux engagements qu'il a pris quant à la liberté de religion en établissant un cadre juridique permettant à toutes les communautés religieuses de fonctionner ''sans contraintes excessives'', en particulier pour ce qui concerne leur statut juridique, la formation du clergé, l'élection de la hiérarchie, l'éducation religieuse  et la construction de lieux de culte.
 
La Commission devrait, selon les députés, analyser la question de savoir si cette loi résout toutes les questions auxquelles sont confrontées les communautés religieuses non musulmanes pour ce qui concerne la gestion et l'acquisition de biens immeubles, y compris les biens confisqués vendus à des tiers par le gouvernement de la Turquie.
 
Par ailleurs, les députés sont préoccupés par ''l'hostilité témoignée avec force'' dans certains secteurs de la société à l'égard des minorités et par les actes de violence motivés par des considérations politiques et religieuses. Les autorités turques sont invitées à mener une enquête approfondie sur l'assassinat de Hrant Dink et de trois chrétiens à Malatya, ''de même que sur tous les autres cas de violence motivés par des considérations politiques, religieuses ou raciales''.
 
(…)

Actualité
 

19 décembre 2009

Les eurodéputés renoncent à voter sur le crucifix dans les écoles


24 décembre 2008 

 

Le Président du Parlement Européen évoque la liberté de culte en visite en Arabie saoudite


23 mars 2007

Benoît XVI officiellement invité à s'exprimer devant le Parlement européen


Questions parlementaires
 
Bibliographie