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2
mai 2008
29
avril 2008
23
MARS 2007
Le
CRCM de Rhône-Alpes porte plainte contre des négociants
ayant gâché l'Aïd
27 juin 2005
Dalil Boubakeur réélu président du CFCM
malgré la crise
Le
recteur de la mosquée de Paris, Dalil Boubakeur, a été réélu
dimanche 26 juin 2005 pour deux ans à la présidence du
Conseil français du culte musulman (CFCM).
22 mai 2005 CFCM: Fouad Alaoui revient
sur sa démission
Fouad
Alaoui, secrétaire général de l'Union des organisations
islamiques de France (UOIF), est officiellement revenu
dimanche sur sa décision de démissionner du bureau exécutif
du Conseil français du culte musulman (CFCM). Dénonçant
des "pressions et des injonctions politiques" sur
le CFCM, M. Alaoui avait démissionné de cette instance
représentative de l'Islam en France dans une lettre datée
du 3 mai rendue publique le lendemain.
6 mai 2005 Nouvelle crise au
sein de l'Union des organisations islamiques de France
Fouad
Alaoui, secrétaire général de l'UOIF et vice-président
du Conseil français du culte musulman (CFCM), a démissionné
du bureau exécutif du CFCM pour protester contre "une
accumulation de dysfonctionnements graves", a précisé
vendredi l'UOIF dans un communiqué en apportant son soutien
à la démission annoncée mardi par M. Alaoui. Le
bureau exécutif de l'UOIF a ainsi décidé vendredi de
"geler la participation" de ses deux représentants
au bureau du CFCM. M. Alaoui juge le CFCM
"malade de son incapacité à être effectivement une
instance représentative du culte musulman de France qui a
la capacité de prendre ses décisions loin des pressions et
des injonctions politiques".
Face à cette nouvelle crise au sein d'une institution
déjà agitée à plusieurs reprises par des dissensions
internes depuis sa création au printemps 2003, le ministère
de l'Intérieur a sollicité une rencontre avec les deux
protagonistes mardi. M. Boubakeur a indiqué qu'il se
rendrait place Beauvau.
4
janvier 2005
Démission de Dounia
Bouzar du CFCM
L'anthropologue Dounia Bouzar, l'une des deux
femmes du CFCM, a démissionné du Conseil français du
culte musulman.
Mme Bouzar a envoyé une lettre annonçant sa démission
au président du CFCM, le recteur de la grande mosquée de
Paris, Dalil Boubakeur. Le bureau du CFCM, qui doit se réunir
jeudi, n'a pas rendu publique cette lettre dans l'immédiat.
Avec Fatiha Ajbli, Dounia Bouzar était l'une des deux
femmes siégeant à la direction de l'instance représentative
des musulmans de France.
En marge des voeux aux autorités religieuses à
l'Elysée, le président du CFCM Dalil Boubakeur a
"regretté" cette démission. Mais "c'est son
choix, chacun est libre". "Je suis sûr que
l'ensemble du bureau, qui se réunira le 5 (janvier) à la
mosquée de Paris, émettra son regret à cette
occasion", a-t-il ajouté.
Née
en 1964, convertie à l'islam en 1991, Dounia Bouzar défend
l'idée d'un islam français tourné vers la modernité.
Elle reproche au CFCM de se focaliser plus sur la forme que
sur le fond des choses.
5
juillet 2004,
Le
CFCM appelle à appliquer la loi sur la laïcité
16
mai 2004,
Circulaire
sur le voile et formation des imams: débats passionnés au
CFCM
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| Questions
parlementaires (Assemblée
Nationale
) |
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22
mars 2008
Assemblée Nationale
13ème législature
Question
N° : 19001 de M. Poisson Jean-Frédéric(Union pour un
Mouvement Populaire - Yvelines) QE
Ministère interrogé : Intérieur, outre-mer et collectivités
territoriales
Ministère attributaire : Intérieur, outre-mer et
collectivités territoriales
Question publiée au JO le : 18/03/2008 page : 2212
Rubrique : cultes
Tête d'analyse : culte musulman
Analyse : instance représentative
12
octobre 2007
Assemblée
Nationale
13ème
législature
Question
N° : 6869 de M.
Raoult Éric(Union pour un Mouvement Populaire -
Seine-Saint-Denis) QE
Ministère
interrogé : Intérieur,
outre-mer et collectivités territoriales
Ministère
attributaire : Intérieur,
outre-mer et collectivités territoriales
Question
publiée au JO le : 09/10/2007 page : 6080
Rubrique
: cultes
Tête
d'analyse : culte
musulman
Analyse
: instance représentative
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| Questions
parlementaires (Sénat) |
Question écrite n° 12876 de M. Gérard Collomb (Rhône - SOC)
publiée dans le JO Sénat du 01/07/2004 - page 1435
M. Gérard Collomb demande à M. le ministre de l'intérieur, de la sécurité intérieure et des libertés locales quelles solutions sont actuellement envisagées par le Conseil français du culte musulman et le Gouvernement pour permettre aux musulmans de France de pratiquer leurs rites dans de meilleures conditions. Plus particulièrement, il souhaite savoir quel est l'état de la réflexion et quelles mesures sont envisagées à propos de trois dossiers majeurs : construction de mosquées, formation des ministres du culte et abattage rituel.
Réponse du Ministère de l'intérieur, de la sécurité intérieure et des libertés locales
publiée dans le JO Sénat du 26/08/2004 - page 1956
Il convient de distinguer les solutions envisagées par le Conseil français du culte musulman (CFCM) de celles envisagées par le Gouvernement, le CFCM et ses instances régionales, les conseils régionaux du culte musulman
(CRCM), étant des associations déclarées où ni le Gouvernement ni les élus locaux ne sauraient intervenir. Bien que de création récente, le CFCM a eu l'occasion, à travers l'activité des commissions qu'il a créées, d'esquisser des pistes de travail. La République, quant à elle, a le devoir de garantir le libre exercice des cultes, conformément à l'article 1er de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Eglises et de l'Etat, et ses différents acteurs s'y emploient en mettant en oeuvre les moyens dont ils disposent, dans le respect du principe de laïcité, pour que ce libre exercice soit une réalité. En ce qui concerne les édifices du culte, la loi interdit aux personnes publiques toute subvention visant à leur acquisition ou à leur entretien. Néanmoins, les élus locaux peuvent faciliter aux associations, dans la limite de leurs pouvoirs, les acquisitions de terrains ou d'édifices existants. Le CFCM a entamé des réflexions pour conseiller et encadrer les promoteurs de construction de lieux de culte dans le sens d'une meilleure connaissance des dispositions légales leur permettant d'exercer leurs droits. En ce qui concerne la formation des ministres du culte, l'action du Gouvernement se manifeste par l'accompagnement dans la réflexion du CFCM. Bien entendu, l'Etat ne saurait interférer dans le contenu des enseignements religieux dispensés par les instituts islamiques, mais il peut proposer aux étudiants de ces instituts des formations complémentaires disponibles au sein de l'université dans des domaines leur permettant d'accomplir les fonctions auxquelles ils se destinent avec la maîtrise de différentes connaissances qu'ils jugeraient utiles. En effet, beaucoup d'imams exerçant en France, le plus souvent formés à l'étranger, manquent de connaissances sur le fonctionnement de la société française et sur un certain nombre de règles qui la régissent. Une réflexion a été engagée par le CFCM pour définir les matières qui leur permettraient de répondre à ce besoin. En ce qui concerne l'abattage rituel, le ministre de l'intérieur, de la sécurité intérieure et des libertés locales et le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche et des affaires rurales viennent de créer une instance de travail à laquelle sont associés les représentants du CFCM pour améliorer les conditions d'abattage rituel, notamment lors de la fête religieuse de l'Aïd-el-Kébir. Les travaux engagés voici quatre ans déjà dans les groupes de travail de la consultation des musulmans, auxquels participaient les administrations concernées, poursuivis par la " commission Aïd-et-Kébir " du CFCM et les CRCM, ont déjà permis l'éradication des sites dérogatoires non conformes à la réglementation en vigueur et la création d'abattoirs temporaires répondant aux normes réglementaires. D'autres problèmes liés à la célébration de la fête, tels le transport des animaux, l'utilisation des pleines capacités des abattoirs existants ou encore le strict respect des règles sanitaires et de protection animale, sont attentivement pris en compte par les différents acteurs en cause et ne manqueront pas d'être résolus dans les années qui viennent. |
Travaux en cours entre le Gouvernement et le CFCM 12 ème législature
Question écrite n° 12876 de M. Gérard Collomb (Rhône - SOC)
publiée dans le JO Sénat du 01/07/2004 - page 1435
M. Gérard Collomb demande à M. le ministre de l'intérieur, de la sécurité intérieure et des libertés locales quelles solutions sont actuellement envisagées par le Conseil français du culte musulman et le Gouvernement pour permettre aux musulmans de France de pratiquer leurs rites dans de meilleures conditions. Plus particulièrement, il souhaite savoir quel est l'état de la réflexion et quelles mesures sont envisagées à propos de trois dossiers majeurs : construction de mosquées, formation des ministres du culte et abattage rituel.
Réponse du Ministère de l'intérieur, de la sécurité intérieure et des libertés locales
publiée dans le JO Sénat du 26/08/2004 - page 1956
Il convient de distinguer les solutions envisagées par le Conseil français du culte musulman (CFCM) de celles envisagées par le Gouvernement, le CFCM et ses instances régionales, les conseils régionaux du culte musulman
(CRCM), étant des associations déclarées où ni le Gouvernement ni les élus locaux ne sauraient intervenir. Bien que de création récente, le CFCM a eu l'occasion, à travers l'activité des commissions qu'il a créées, d'esquisser des pistes de travail. La République, quant à elle, a le devoir de garantir le libre exercice des cultes, conformément à l'article 1er de la loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Eglises et de l'Etat, et ses différents acteurs s'y emploient en mettant en oeuvre les moyens dont ils disposent, dans le respect du principe de laïcité, pour que ce libre exercice soit une réalité. En ce qui concerne les édifices du culte, la loi interdit aux personnes publiques toute subvention visant à leur acquisition ou à leur entretien. Néanmoins, les élus locaux peuvent faciliter aux associations, dans la limite de leurs pouvoirs, les acquisitions de terrains ou d'édifices existants. Le CFCM a entamé des réflexions pour conseiller et encadrer les promoteurs de construction de lieux de culte dans le sens d'une meilleure connaissance des dispositions légales leur permettant d'exercer leurs droits. En ce qui concerne la formation des ministres du culte, l'action du Gouvernement se manifeste par l'accompagnement dans la réflexion du CFCM. Bien entendu, l'Etat ne saurait interférer dans le contenu des enseignements religieux dispensés par les instituts islamiques, mais il peut proposer aux étudiants de ces instituts des formations complémentaires disponibles au sein de l'université dans des domaines leur permettant d'accomplir les fonctions auxquelles ils se destinent avec la maîtrise de différentes connaissances qu'ils jugeraient utiles. En effet, beaucoup d'imams exerçant en France, le plus souvent formés à l'étranger, manquent de connaissances sur le fonctionnement de la société française et sur un certain nombre de règles qui la régissent. Une réflexion a été engagée par le CFCM pour définir les matières qui leur permettraient de répondre à ce besoin. En ce qui concerne l'abattage rituel, le ministre de l'intérieur, de la sécurité intérieure et des libertés locales et le ministre de l'agriculture, de l'alimentation, de la pêche et des affaires rurales viennent de créer une instance de travail à laquelle sont associés les représentants du CFCM pour améliorer les conditions d'abattage rituel, notamment lors de la fête religieuse de l'Aïd-el-Kébir. Les travaux engagés voici quatre ans déjà dans les groupes de travail de la consultation des musulmans, auxquels participaient les administrations concernées, poursuivis par la " commission Aïd-et-Kébir " du CFCM et les
CRCM, ont déjà permis l'éradication des sites dérogatoires non conformes à la réglementation en vigueur et la création d'abattoirs temporaires répondant aux normes réglementaires. D'autres problèmes liés à la célébration de la fête, tels le transport des animaux, l'utilisation des pleines capacités des abattoirs existants ou encore le strict respect des règles sanitaires et de protection animale, sont attentivement pris en compte par les différents acteurs en cause et ne manqueront pas d'être résolus dans les années qui viennent.
Elections au CFCM et parité
12 ème législature
Question écrite n° 18362 de M. Jean Louis Masson (Moselle - NI)
publiée dans le JO Sénat du 30/06/2005 - page 1746
M. Jean Louis Masson attire l'attention de M. le ministre d'Etat, ministre de l'intérieur et de l'aménagement du territoire, sur le fait que le CFCM (Conseil français du culte musulman) a été créé sous l'égide des pouvoirs publics afin d'organiser la communauté musulmane. Des élections permettent de désigner les instances représentatives et il souhaiterait savoir pourquoi à cette occasion on n'impose pas le respect de règles de parité entre les sexes. Il souhaiterait aussi connaître le nombre de femmes et le nombre d'hommes qui font partie actuellement du CFCM.
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