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Associations
cultuelles
mercredi 01 septembre 2010
Voir Commission
Machelon « de réflexion juridique sur les relations des
cultes avec les pouvoirs publics »
| Textes
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| Actualité
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1er
septembre 2005 Un sénateur propose
pour les associations un statut "d'utilité
locale"
Les associations non éligibles
aux avantages liés à la reconnaissance d'utilité publique
pourraient bénéficier d'un statut "d'utilité
locale", aux termes d'une proposition de loi du sénateur
vendéen Bruno Retailleau, dont le texte a été distribué
le 1er septembre 2005 au Sénat. Réservée aux
associations "assurant une réelle mission d'intérêt
public local", la "reconnaissance d'utilité
locale", au niveau du département, leur assurerait les
"mêmes droits et obligations que ceux des associations
reconnues d'utilité publique", permettant ainsi la
mise en oeuvre d'un "mécénat de proximité".
La proposition de M.
Retailleau pose également le principe selon lequel
"les associations assurent une protection à leurs
dirigeants en cas de poursuites pénales pour des faits
relatifs à une faute non intentionnelle et non détachable
de leurs fonctions".
L'auteur souligne que
le mouvement associatif en France représente 1 million
d'associations, 12 millions de bénévoles, 22 millions
d'adhérents et près de 45,7 milliards d'euros de budget,
"dont la moitié est financée sur les fonds
publics".
Mais seules les "grandes
associations nationales" peuvent bénéficier des
avantages fiscaux et juridiques liés à la reconnaissance
d'utilité publique.
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| Questions
parlementaires |
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9 novembre 2007
Assemblée
Nationale
13ème
législature
Question
N° : 9310 de M.
Pinte Étienne(Union pour un Mouvement Populaire - Yvelines)
QE
Ministère
interrogé : Économie,
finances et emploi
Ministère
attributaire : Économie,
finances et emploi
Question
publiée au JO le : 06/11/2007 page : 6794
Rubrique
: emploi
Tête
d'analyse : politique
de l'emploi
Analyse
: contrats aidés.
associations à caractère cultuel. réglementation
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10
mars 2007
12ème
législature
Question N° : 120064 de M. Pinte Étienne(Union pour un
Mouvement Populaire - Yvelines) QE
Ministère interrogé : emploi, travail et insertion
professionnelle des jeunes
Ministère attributaire : emploi, travail et insertion
professionnelle des jeunes
Question publiée au JO le : 06/03/2007 page : 2310
Rubrique
: emploi
Tête d'analyse : politique de l'emploi
Analyse : contrats aidés. congrégations et associations
cultuelles. réglementation
Texte de la QUESTION |
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| Jurisprudence
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Cour
administrative d'appel Paris, n°04PA01642, 9 juin 2006,
Association « congrégation
du Vajra Triomphant ».
Refus
du ministre de reconnaître à l'association le statut de congrégation.
Les
dispositions du décret du 16 août 1901, loin d’avoir été
implicitement abrogées par la loi du 9 décembre 1905, demeurent
applicables, dans la mesure où elles ne sont contraires ni aux
dispositions de la loi du 1er juillet 1901 ultérieurement modifiée
non plus qu’à des normes ou à des principes supérieurs.
Le
fait que certaines modalités d’organisation ou certains
agissements d’un groupe de personnes ayant prononcé des vœux
et vivant en commun suivant une règle approuvée par une autorité
religieuse troublent l’ordre public s’oppose à ce que
l’association qui représente cette communauté puisse bénéficier
de la reconnaissance légale attachée au statut de congrégation.
Annulation
du jugement, Rejet de la demande.
"Exigences
de l'ordre public et reconnaissance du statut de congrégation."
Observations: Sébastien
Lherbier-Levy
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CE, n° 248467, 28
avril 2004, Association cultuelle du Varja Triomphant
L'association
cultuelle du Vajra triomphant, qui a notamment pour objet
statutaire l'exercice public du culte de "l'Aumisme", se
définit en référence audit culte rendu à son fondateur à
l'encontre duquel, à la date de la décision attaquée, plusieurs
procédures pénales étaient engagées pour des faits qui
n'étaient pas indépendants de l'exercice de ses activités
cultuelles. Par ailleurs, l'association exerce ses activités en
liaison étroite avec deux autres associations qui ont fait
l'objet de diverses condamnations pour des infractions graves et
délibérées à la législation de l'urbanisme. Dans ces
conditions, le préfet a pu sans commettre d'erreur de droit se
fonder sur les troubles à l'ordre public qui résultent des
agissement de ces deux dernières associations pour refuser à
l'Association cultuelle du Vajra triomphant le bénéfice du
statut d'association cultuelle.
Texte
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CE,
n°86973, 28 octobre 1990, Association
cultuelle de l'église apostolique arménienne de Paris
Arrêté
préfectoral autorisant l'Association cultuelle de l'église apostolique
arménienne de Paris à accepter le legs, par la veuve du peintre Krikar
Bedikian, d'oeuvres picturales et d'autres biens de ce
peintre destinés uniquement à contribuer à la préservation et
à la
promotion de ces oeuvres. Aux termes de l'article 19 de la loi du 9 décembre
1905 concernant la séparation des églises et de l'Etat,
les
associations cultuelles "... devront avoir exclusivement pour
objet
l'exercice d'un culte ..." et aux termes de l'article 1er de la loi du 25
décembre 1942 : "les associations cultuelles pourront
recevoir
... les libéralités testamentaires et entre vifs destinées à
l'accomplissement de leur objet ou grevées de charges pieuses ou cultuelles".
Aux termes de l'article 2 de ses statuts modifiés le 19
septembre
1984 et en vigueur à la date de l'arrêté attaqué, l'Association
cultuelle de l'Eglise apostolique arménienne de Paris a notamment
pour but "de promouvoir la vie spirituelle, éducative, sociale et
culturelle de la communauté arménienne". L'association requérante ne
peut, dès lors, être regardée comme ayant exclusivement
pour objet l'exercice d'un culte. Par suite, l'association,
à qui n'avait pas été conférée à la date du 19 septembre 1984
la reconnaissance d'utilité publique, n'avait pas capacité
pour recevoir des legs.
Texte
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CE,
n°63912,
17 juin 1988, Union des athées
L'association
"Union des athées", qui, aux termes de ses statuts,
"a pour
but le regroupement de ceux qui considèrent Dieu comme un mythe", ne
se propose pas de subvenir aux frais, à l'entretien ou à l'exercice public
d'un culte. Elle ne peut dès lors être regardée comme
une association cultuelle au sens des dispositions des articles 18 et 19
de la loi du 9 décembre 1905.
Texte
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