Alsace-Moselle 

Questions parlementaires 

Assemblée Nationale 

dimanche 19 octobre 2008

 

2 octobre 2008  

 

Assemblée Nationale
13ème législature
Question N° : 27836 de M. Sordi Michel(Union pour un Mouvement Populaire - Haut-Rhin) QE 
Ministère interrogé : Intérieur, outre-mer et collectivités territoriales 
Ministère attributaire : Intérieur, outre-mer et collectivités territoriales 
Question publiée au JO le : 22/07/2008 page : 6304 
Réponse publiée au JO le : 30/09/2008 page : 8429 
Rubrique : cultes 
Tête d'analyse : Alsace-Moselle 
Analyse : associations religieuses. subventions


25 septembre 2008  

 

Assemblée Nationale

 

13ème législature
Question N° : 31235 de M. Straumann Éric (Union pour un Mouvement Populaire - Haut-Rhin) QE 

Ministère interrogé : Économie, industrie et emploi 
Ministère attributaire : Économie, industrie et emploi 
Question publiée au JO le : 23/09/2008 page : 8110 
Rubrique : sécurité sociale 
Tête d'analyse : cotisations 
Analyse : établissement public du culte. réglementation. Alsace-Moselle


23 juillet 2008

Assemblée Nationale
13ème législature
Question N° : 27836 de M. Sordi Michel(Union pour un Mouvement Populaire - Haut-Rhin) QE 
Ministère interrogé : Intérieur, outre-mer et collectivités territoriales 
Ministère attributaire : Intérieur, outre-mer et collectivités territoriales 
Question publiée au JO le : 22/07/2008 page : 6304 
Rubrique : cultes 
Tête d'analyse : Alsace-Moselle 
Analyse : associations religieuses. subventions


18 juillet 2008

Assemblée Nationale
13ème législature
Question N° : 23657 de Mme Zimmermann Marie-Jo(Union pour un Mouvement Populaire - Moselle) QE
Ministère interrogé : Intérieur, outre-mer et collectivités territoriales 
Ministère attributaire : Intérieur, outre-mer et collectivités territoriales 
Question publiée au JO le : 27/05/2008 page : 4336 
Réponse publiée au JO le : 15/07/2008 page : 6207 
Rubrique : cultes 
Tête d'analyse : Alsace-Moselle 
Analyse : financement. subventions. réglementation


1er juin 2008


Assemblée Nationale
13ème législature
Question N° : 23657 de Mme Zimmermann Marie-Jo(Union pour un Mouvement Populaire - Moselle) QE 
Ministère interrogé : Intérieur, outre-mer et collectivités territoriales 
Ministère attributaire : Intérieur, outre-mer et collectivités territoriales 
Question publiée au JO le : 27/05/2008 page : 4336 
Rubrique : cultes 
Tête d'analyse : Alsace-Moselle 
Analyse : financement. subventions. réglementation


21 mai 2008

Assemblée Nationale
13ème législature
Question N° : 17560 de Mme Zimmermann Marie-Jo(Union pour un Mouvement Populaire - Moselle) QE 
Ministère interrogé : Intérieur, outre-mer et collectivités territoriales 
Ministère attributaire : Intérieur, outre-mer et collectivités territoriales 
Question publiée au JO le : 26/02/2008 page : 1545 
Réponse publiée au JO le : 20/05/2008 page : 4230 
Rubrique : cultes 
Tête d'analyse : Alsace-Moselle 
Analyse : cloches et clochers. entretien. compétences


27 avril 2008


Assemblée Nationale

13ème législature


Question N° : 17561 de Mme Zimmermann Marie-Jo(Union pour un Mouvement Populaire - Moselle) QE 
Ministère interrogé : Intérieur, outre-mer et collectivités territoriales 


Ministère attributaire : Intérieur, outre-mer et collectivités territoriales 
Question publiée au JO le : 26/02/2008 page : 1545 
Réponse publiée au JO le : 22/04/2008 page : 3491 
Rubrique : cultes 
Tête d'analyse : lieux de culte 
Analyse : définition. conséquences. Alsace-Moselle


1er mars 2008


Assemblée Nationale
13ème législature

Question N° : 17560 de Mme Zimmermann Marie-Jo(Union pour un Mouvement Populaire - Moselle) QE 
Ministère interrogé : Intérieur, outre-mer et collectivités territoriales 
Ministère attributaire : Intérieur, outre-mer et collectivités territoriales 
Question publiée au JO le : 26/02/2008 page : 1545 
Rubrique : cultes 
Tête d'analyse : Alsace-Moselle 
Analyse : cloches et clochers. entretien. compétences 


1er mars 2008


Assemblée Nationale
13ème législature

13ème législature
Question N° : 17561 de Mme Zimmermann Marie-Jo(Union pour un Mouvement Populaire - Moselle) QE 
Ministère interrogé : Intérieur, outre-mer et collectivités territoriales 
Ministère attributaire : Intérieur, outre-mer et collectivités territoriales 
Question publiée au JO le : 26/02/2008 page : 1545 


17 février 2008

Assemblée nationale
13ème législature
Question N° : 3529 de Mme Zimmermann Marie-Jo(Union pour un Mouvement Populaire - Moselle) QE 
Ministère interrogé : Économie, finances et emploi 
Ministère attributaire : Intérieur, outre-mer et collectivités territoriales 
Question publiée au JO le : 21/08/2007 page : 5312 
Réponse publiée au JO le : 12/02/2008 page : 1224 
Date de changement d'attribution : 09/10/2007 
Rubrique : travail 
Tête d'analyse : jours fériés 
Analyse : réglementation. Alsace-Moselle 


25 janvier 2008
Assemblée Nationale
13ème législature
Question N° : 5921 de Mme Zimmermann Marie-Jo(Union pour un Mouvement Populaire - Moselle) QE 
Ministère interrogé : Intérieur, outre-mer et collectivités territoriales 
Ministère attributaire : Intérieur, outre-mer et collectivités territoriales 
Question publiée au JO le : 02/10/2007 page : 5929 
Réponse publiée au JO le : 22/01/2008 page : 581 
Rubrique : coopération intercommunale 
Tête d'analyse : communautés de communes 
Analyse : Alsace-Moselle. droit local. mise en oeuvre 

21 décembre 2007

 

Assemblée Nationale
13ème législature
Question N° : 8354 de M. Demange Jean-Marie(Union pour un Mouvement Populaire - Moselle) QE 
Ministère interrogé : Intérieur, outre-mer et collectivités territoriales 
Ministère attributaire : Intérieur, outre-mer et collectivités territoriales 
Question publiée au JO le : 23/10/2007 page : 6464 
Réponse publiée au JO le : 18/12/2007 page : 8057 
Rubrique : cultes 
Tête d'analyse : Alsace-Moselle 
Analyse : financement. dons et legs. réglementation 


21 décembre 2007

 

Assemblée Nationale
13ème législature
Question N° : 8354 de M. Demange Jean-Marie(Union pour un Mouvement Populaire - Moselle) QE 
Ministère interrogé : Intérieur, outre-mer et collectivités territoriales 
Ministère attributaire : Intérieur, outre-mer et collectivités territoriales 
Question publiée au JO le : 23/10/2007 page : 6464 
Réponse publiée au JO le : 18/12/2007 page : 8057
Rubrique : cultes 
Tête d'analyse : Alsace-Moselle 
Analyse : financement. dons et legs. réglementation 


26 octobre 2007 

13ème législature

Question N° : 8354  de M. Demange Jean-Marie(Union pour un Mouvement Populaire - Moselle) QE

Ministère interrogé :  Intérieur, outre-mer et collectivités territoriales

Ministère attributaire :  Intérieur, outre-mer et collectivités territoriales

 Question publiée au JO le : 23/10/2007 page : 6464

Rubrique :  cultes

Tête d'analyse :  Alsace-Moselle

Analyse :  financement. dons et legs. réglementation 


18 octobre 2007 

Assemblée nationale

13ème législature
Question N° : 3577 de Mme Zimmermann Marie-Jo(Union pour un Mouvement Populaire - Moselle) QE 
Ministère interrogé : Économie, finances et emploi 
Ministère attributaire : Budget, comptes publics et fonction publique 
Question publiée au JO le : 28/08/2007 page : 5351 
Réponse publiée au JO le : 16/10/2007 page : 6345 
Date de changement d'attribution : 25/09/2007 
Rubrique : TVA 
Tête d'analyse : récupération 
Analyse : réglementation


30 septembre 2007  


Assemblée Nationale
13ème législature
Question N° : 1738 de Mme Zimmermann Marie-Jo(Union pour un Mouvement Populaire - Moselle) QE 
Ministère interrogé : Intérieur, outre-mer et collectivités territoriales 
Ministère attributaire : Intérieur, outre-mer et collectivités territoriales 
Question publiée au JO le : 31/07/2007 page : 5035 
Réponse publiée au JO le : 25/09/2007 page : 5838 
Rubrique : cultes 
Tête d'analyse : réglementation 
Analyse : sonneries de cloches. Alsace-Moselle


23 août 2007

Assemblée Nationale
13ème législature
Question N° : 1622 de Mme Zimmermann Marie-Jo(Union pour un Mouvement Populaire - Moselle) QE 
Ministère interrogé : Éducation nationale 
Ministère attributaire : Éducation nationale 
Question publiée au JO le : 31/07/2007 page : 5029 
Rubrique : personnes âgées 
Tête d'analyse : journée de solidarité 
Analyse : mise en oeuvre. réglementation Alsace-Moselle

23 août 2007

Assemblée Nationale
13ème législature
Question N° : 3428 de Mme Zimmermann Marie-Jo(Union pour un Mouvement Populaire - Moselle) QE 
Ministère interrogé : Intérieur, outre-mer et collectivités territoriales 
Ministère attributaire : Intérieur, outre-mer et collectivités territoriales 
Question publiée au JO le : 21/08/2007 page : 5314 
Rubrique : décorations, insignes et emblèmes 
Tête d'analyse : médaille d'honneur régionale, départementale et communale 
Analyse : conditions d'attribution

23 août 2007

Assemblée Nationale
13ème législature
Question N° : 3529 de Mme Zimmermann Marie-Jo(Union pour un Mouvement Populaire - Moselle) QE 
Ministère interrogé : Économie, finances et emploi 
Ministère attributaire : Économie, finances et emploi 
Question publiée au JO le : 21/08/2007 page : 5312 
Rubrique : travail 
Tête d'analyse : jours fériés 
Analyse : réglementation. Alsace-Moselle

17 août 2007


Assemblée Nationale
13ème législature
Question N° : 2898 de Mme Zimmermann Marie-Jo(Union pour un Mouvement Populaire - Moselle) QE 
Ministère interrogé : Intérieur, outre-mer et collectivités territoriales 
Ministère attributaire : Intérieur, outre-mer et collectivités territoriales 
Question publiée au JO le : 14/08/2007 page : 5221 
Rubrique : mort 
Tête d'analyse : cimetières 
Analyse : carrés confessionnels. réglementation

17 août 2007


Assemblée Nationale
13ème législature
Question N° : 2899 de Mme Zimmermann Marie-Jo(Union pour un Mouvement Populaire - Moselle) QE
Ministère interrogé : Intérieur, outre-mer et collectivités territoriales
Ministère attributaire : Intérieur, outre-mer et collectivités territoriales
Question publiée au JO le : 14/08/2007 page : 5221
Rubrique : mort
Tête d'analyse : cimetières
Analyse : carrés confessionnels. réglementation

2 août 2007

Assemblée Nationale

13ème législature
Question N° : 1738 de Mme Zimmermann Marie-Jo(Union pour un Mouvement Populaire - Moselle) QE 
Ministère interrogé : Intérieur, outre-mer et collectivités territoriales 
Ministère attributaire : Intérieur, outre-mer et collectivités territoriales 
Question publiée au JO le : 31/07/2007 page : 5035 

Rubrique : cultes 
Tête d'analyse : réglementation 
Analyse : sonneries de cloches. Alsace-Moselle


1er juin 2007
Assemblée Nationale
Question N° : 123227 de Mme Zimmermann Marie-Jo(Union pour un Mouvement Populaire - Moselle) QE 
Ministère interrogé : intérieur, outre-mer et collectivités territoriales 
Ministère attributaire : intérieur, outre-mer et collectivités territoriales 
Question publiée au JO le : 29/05/2007 page : 4683 
Rubrique : cultes 
Tête d'analyse : Alsace-Moselle 
Analyse : conseils de fabrique. composition. réforme

1er juin 2007
Assemblée Nationale
12ème législature
Question N° : 123189 de Mme Zimmermann Marie-Jo(Union pour un Mouvement Populaire - Moselle) QE 
Ministère interrogé : intérieur, outre-mer et collectivités territoriales 
Ministère attributaire : intérieur, outre-mer et collectivités territoriales 
Question publiée au JO le : 29/05/2007 page : 4683 
Rubrique : cultes 
Tête d'analyse : Alsace-Moselle 
Analyse : cultes non reconnus. financement 

10 mai 2007

Assemblée Nationale
12ème législature
Question N° : 122852 de M. Jung Armand(Socialiste - Bas-Rhin) QE 
Ministère interrogé : emploi, cohésion sociale et logement 
Ministère attributaire : emploi, cohésion sociale et logement 
Question publiée au JO le : 08/05/2007 page : 4230 
Rubrique : travail 
Tête d'analyse : droit du travail 
Analyse : Alsace-Moselle 


1er mai 2007

 

Assemblée Nationale

12ème législature
Question N° : 121939 de Mme Zimmermann Marie-Jo(Union pour un Mouvement Populaire - Moselle) QE 
Ministère interrogé : économie 
Ministère attributaire : économie 
Question publiée au JO le : 10/04/2007 page : 3483 
Rubrique : TVA 
Tête d'analyse : récupération 
Analyse : réglementation


7 avril 2007

 

Assemblée Nationale
12ème législature
Question N° : 121573 de Mme Zimmermann Marie-Jo(Union pour un Mouvement Populaire - Moselle) QE 
Ministère interrogé : emploi, travail et insertion professionnelle des jeunes 
Ministère attributaire : emploi, travail et insertion professionnelle des jeunes 
Question publiée au JO le : 03/04/2007 page : 3242 
Rubrique : travail 
Tête d'analyse : jours fériés 
Analyse : réglementation. Alsace-Moselle


27 mars 2007

Assemblée Nationale
12ème législature
Question N° : 106345 de M. Jacquat Denis(Union pour un Mouvement Populaire - Moselle) QE
Ministère interrogé : intérieur et aménagement du territoire

Ministère attributaire : intérieur et aménagement du territoire
Question publiée au JO le : 10/10/2006 page : 10516
Réponse publiée au JO le : 20/03/2007 page : 2948

Rubrique : cultes
Tête d'analyse : Alsace-Moselle
Analyse : ministres des cultes. traitements. revalorisation


27 mars 2007

Assemblée Nationale
12ème législature
Question N° : 115283 de Mme Zimmermann Marie-Jo(Union pour un Mouvement Populaire - Moselle) QE
Ministère interrogé : intérieur et aménagement du territoire
Ministère attributaire : intérieur et aménagement du territoire
Question publiée au JO le : 02/01/2007 page : 46
Réponse publiée au JO le : 20/03/2007 page : 2968
Rubrique : cultes
Tête d'analyse : Alsace-Moselle
Analyse : régime juridique


7 février 2007

Assemblée Nationale 
12ème législature
Question N° : 108353 de M. Jung Armand(Socialiste - Bas-Rhin) QE 
Ministère interrogé : intérieur et aménagement du territoire 
Ministère attributaire : intérieur et aménagement du territoire 
Question publiée au JO le : 31/10/2006 page : 11229 
Réponse publiée au JO le : 06/02/2007 page : 1382 

Rubrique : cultes 
Tête d'analyse : Alsace-Moselle 
Analyse : régime juridique


20 janvier 2007

Assemblée Nationale

12ème législature

Question N° : 96065 de Mme Zimmermann Marie-Jo(Union pour un Mouvement Populaire - Moselle) QE 
Ministère interrogé : justice 
Ministère attributaire : justice 
Question publiée au JO le : 06/06/2006 page : 5795 
Réponse publiée au JO le : 09/01/2007 page : 351 

Rubrique : droit pénal 
Tête d'analyse : délits 
Analyse : délit de blasphème. Alsace-Moselle

Texte


Assemblée Nationale
12ème législature 
Question N° : 115283 de Mme Zimmermann Marie-Jo ( Union pour un Mouvement Populaire - Moselle ) QE 
Ministère interrogé : intérieur et aménagement du territoire 
Ministère attributaire : intérieur et aménagement du territoire 
Question publiée au JO le : 02/01/2007 page : 46 
Rubrique : cultes 
Tête d'analyse : Alsace-Moselle 
Analyse : régime juridique

Texte


28 décembre 2006

Assemblée Nationale
12ème législature
Question N° : 114550  de M. Demange Jean-Marie ( Union pour un Mouvement Populaire - Moselle ) QE 
Ministère interrogé :  intérieur et aménagement du territoire 
Ministère attributaire :  intérieur et aménagement du territoire 
Analyse :  compétences liées aux édifices cultuels. mise en oeuvre. Alsace-Moselle 


7 septembre 2006

Sénat: Question écrite 14 septembre 2006 

Revalorisation du traitement des pasteurs d'Alsace et de Moselle 12 ème législature 
Question écrite n° 24419 de M. Jean Louis Masson (Moselle - NI) 
publiée dans le JO Sénat du 14/09/2006 - page 2395 


12ème législature

Question N° : 89394  de Mme Zimmermann Marie-Jo ( Union pour un Mouvement Populaire - Moselle ) QE 

Ministère interrogé :  intérieur et aménagement du territoire 

Ministère attributaire :  intérieur et aménagement du territoire 

Question publiée au JO le : 21/03/2006 page : 2967 

Rubrique :  mort 

Tête d'analyse :  cimetières 

Analyse :  carrés confessionnels - réglementation 

Texte de la QUESTION :  Mme Marie-Jo Zimmermann attire l'attention de M. le ministre d'État, ministre de l'intérieur et de l'aménagement du territoire, sur le fait que les communes peuvent créer des carrés réservés à certaines religions pour l'inhumation dans les cimetières. Dans cette hypothèse, elle souhaiterait savoir s'il est possible en fin de concession de rassembler les restes mortuaires provenant des différents carrés confessionnels dans un seul et même ossuaire. Elle souhaiterait connaître la réponse à cette question pour l'ensemble de la France et également dans le cas particulier des trois départements d'Alsace et de Moselle. 


12ème législature

Question N° : 86980  de Mme Zimmermann Marie-Jo ( Union pour un Mouvement Populaire - Moselle ) QE 

Ministère interrogé :  intérieur et aménagement du territoire 

Ministère attributaire :  intérieur et aménagement du territoire 

 Question publiée au JO le : 28/02/2006 page : 2036 

 Réponse publiée au JO le : 02/05/2006 page : 4737 

Rubrique :  cultes 

Tête d'analyse :  réglementation 

Analyse :  sonneries de cloches 

Texte de la QUESTION :  Mme Marie-Jo Zimmermann attire l'attention de M. le ministre d'État, ministre de l'intérieur et de l'aménagement du territoire, sur le fait que les sonneries civiles de cloches, qu'elles soient dans les édifices religieux ou dans des horloges installées dans des bâtiments, relèvent de la tradition et des usages locaux. Elle souhaiterait qu'il lui indique si les préfets ont le pouvoir d'édicter un règlement départemental général pour régir ces sonneries et si oui, en vertu de quelle disposition législative ou réglementaire. Elle lui demande également de lui indiquer la liste des départements où un règlement de ce type aurait été édicté par le préfet. 

Texte de la REPONSE :  D'une façon générale, l'article L. 2212-1 du code général des collectivités territoriales dispose que « le maire est chargé, sous le contrôle administratif du représentant de l'État dans le département, de la police municipale, de la police rurale et de la publication des actes de l'État qui y sont relatifs ». L'article L. 2212-2-2° du même code prévoit que la police municipale comprend « le soin de réprimer les atteintes à la tranquillité publique... telles que les bruits, y compris les bruits de voisinage... ». C'est donc au maire de prendre, en vertu de son pouvoir de police municipale, les mesures nécessaires destinées à assurer, à la demande d'un requérant, le repos et la tranquillité de la nuit (CE-3 avril 1968, Jardin). Toutefois, ces mesures ne peuvent être prises d'une façon générale et absolue sur le territoire de la commune (CE-5 février 1960, commune de Mougins). Dans tous les cas où il n'y a pas été pourvu par les autorités municipales, le représentant de l'État dans le département peut prendre, pour tout ou partie des communes du département, les mesures relatives au maintien de la salubrité, de la sûreté et de la tranquillité publiques, mais ce droit ne peut être exercé par le préfet à l'égard d'une seule commune qu'après une mise en demeure au maire restée sans résultat (article L. 2215-1 du code général des collectivités territoriales). Enfin, ce pouvoir de substitution ne peut s'exercer sur tout le territoire du département si l'atteinte à la tranquillité publique n'est pas démontrée pour l'ensemble des communes (CE-16 janvier 1987, Auclair). En ce qui concerne plus particulièrement la sonnerie des cloches, l'article 27 de la loi du 9 décembre 1905 et les articles 50 et 51 du décret du 16 mars 1906 prévoient que les sonneries de cloches tant civiles que religieuses sont réglées par arrêté municipal et en cas de désaccord entre le maire et les responsables religieux, par arrêté préfectoral. Le maire ne peut s'opposer aux sonneries religieuses, sauf pour des motifs tenant à l'ordre public ou lorsque la vétusté du clocher en rendrait l'usage dangereux pour la sécurité publique (CE-Abbé Rambaud, 12 février 1909). S'agissant des départements d'Alsace et de Moselle, la matière est régie par l'article organique 48 du culte catholique de la loi du 18 germinal an X dont les dispositions sont à interpréter au regard d'un avis du conseil d'État du 17 juin 1840. Il en résulte que les règles relatives aux sonneries à caractère religieux sont définies conjointement par l'évêque et le préfet, ce qui a, du reste, été fait dans le département de la Moselle pour lequel un règlement daté du 29 août 1991 a formalisé l'accord intervenu entre ces deux autorités. Sa mise en oeuvre ne nécessite pas d'arrêté préfectoral puisque son exécution incombe aux ministres du culte soumis au pouvoir hiérarchique de l'évêque. A défaut d'un tel règlement, il est procédé de la même manière que pour les sonneries à caractère civil dont les modalités sont fixées d'un commun accord par le maire et le curé ou desservant dans le respect des usages et coutumes en vigueur dans chaque commune sous réserve que ceux-ci ne présentent pas de graves inconvénients. 


10 octobre 2006

Assemblée Nationale

12ème législature
Question N° : 106345  de M. Jacquat Denis ( Union pour un Mouvement Populaire - Moselle ) QE 
Ministère interrogé :  intérieur et aménagement du territoire 
Ministère attributaire :  intérieur et aménagement du territoire 
Question publiée au JO le : 10/10/2006 page : 10516 
 Rubrique :  cultes 
Tête d'analyse :  Alsace-Moselle 
Analyse :  ministres des cultes. traitements. revalorisation 

Texte de la question


11ème législature 
Question N° : 50854 de M. Jung Armand ( Socialiste - Bas-Rhin ) QE 
Ministère interrogé : intérieur 
Ministère attributaire : intérieur 
Question publiée au JO le : 18/09/2000 page : 5337 
Réponse publiée au JO le : 20/11/2000 page : 6623 

Rubrique : cultes 
Tête d'analyse : Alsace-Moselle 
Analyse : femmes pasteurs. travail à temps partiel. réglementation 
Texte de la QUESTION : M. Armand Jung attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur au sujet du travail à temps partiel des femmes pasteurs concordataires. Les ministres des cultes protestants sont en Alsace-Moselle en vertu du Concordat et de la loi du 18 germinal an X portant articles organiques pour les cultes protestants des agents non titulaires de l'Etat sans toutefois être considérés comme étant des agents publics. Cela résulte d'un avis du Conseil d'Etat du 17 août 1948 (n° 245014) qui est d'ores et déjà battu en brèche, par exemple en matière d'accès des citoyens communautaires à la profession, instauré récemment, en vertu des règles européennes en matière de fonctionnaires et agents publics. La profession pastorale dans l'Eglise de la confession d'Augsbourg d'Alsace et de Lorraine et dans l'Eglise réformée d'Alsace-Lorraine est ouverte depuis un décret du 6 avril 1970 aux femmes. Elles représentent aujourd'hui près de 20 % de l'effectif de ce corps. Or la possibilité pourtant reconnue par les textes régissant les agents non titulaires de l'Etat (décret n° 86-83 du 17 janvier 1986 modifié) de choisir de travailler à temps partiel semble leur être refusée par les instances gestionnaires de leur carrière. Cette position rend la situation des couples dont les deux conjoints ne sont pas tous deux pasteurs compliquée et prive les femmes de droits essentiels et légitimes dont elles bénéficieraient dans tout autre régime pour l'éducation de leurs enfants. En conséquence, il lui demande s'il est possible de rendre applicable le droit au travail à temps partiel des femmes pasteurs dans le système concordataire. 
Texte de la REPONSE : Les ministres des cultes protestants rémunérés sur le budget de l'Etat, tout comme ceux des autres cultes reconnus en Alsace-Moselle n'ont pas la qualité de fonctionnaires ainsi que l'a estimé le Conseil d'Etat dans un avis du 27 août 1948. La circonstance que l'accès à la fonction de pasteur et, plus largement, à celle de ministre du culte ait été ouvert à des personnes étrangères ressortissantes de pays membres de l'Union européenne, n'a pas pour effet de remettre en cause la teneur de cet avis dès lors que cette ouverture ne se fonde pas sur les dispositions de l'article 5 bis de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 portant statut général des fonctionnaires, issues de l'article 2 de la loi n° 91-715 du 26 juillet 1991, lequel est intervenu pour l'application du paragraphe 4 de l'article 48 du traité instituant la Communauté économique européenne, en vertu duquel le principe de libre circulation des travailleurs, instauré par ce même article 48, n'est pas applicable aux emplois dans l'administration publique. Les ministres du culte sont donc des agents non titulaires de l'Etat. Cette catégorie d'agents se trouve être régie par différents textes, et notamment par le décret n° 86-83 du 17 janvier 1986 lequel prévoit, notamment dans ses articles 34 à 42, et dans les conditions qu'il édicte, la possibilité pour ces personnels d'être autorisés à travailler à temps partiel. Cependant, il résulte des dispositions de l'article 1er de ce même décret, que celui-ci n'est pas applicable à l'ensemble des agents non titulaires de l'Etat, mais seulement à certaines catégories d'entre eux limitativement énumérées à ce même article, et au nombre desquels ne figurent pas les ministres des cultes reconnus en Alsace-Moselle. Ceux-ci ne peuvent donc en droit se prévaloir à leur profit des dispositions dudit décret du 17 janvier 1986. Il n'est pas à ce jour envisagé de procéder à une modification des textes de nature à permettre aux ministres des cultes de bénéficier de la possibilité d'exercer leurs fonctions à temps partiel. 






11ème législature 
Question N° : 48741 de Mme Feidt Nicole ( Socialiste - Meurthe-et-Moselle ) QE 
Ministère interrogé : intérieur 
Ministère attributaire : intérieur 
Question publiée au JO le : 10/07/2000 page : 4107 
Réponse publiée au JO le : 09/10/2000 page : 5797 

Rubrique : cultes 
Tête d'analyse : Alsace-Moselle 
Analyse : régime juridique 
Texte de la QUESTION : Mme Nicole Feidt demande à M. le ministre de l'intérieur quelles raisons politiques, administratives ou autres justifient le maintien des dispositions du concordat de 1801 régissant les relations entre l'église et l'Etat dans les départements de la Moselle, du Bas-Rhin et du Haut-Rhin. 
Texte de la REPONSE : Le régime cultuel en vigueur dans les départements du Haut-Rhin, du Bas-Rhin et de la Moselle est issu d'un ensemble complexe de plus de cent quarante textes comprenant, à la fois, les dispositions fondatrices de la loi du 18 germinal an X (8 avril 1802), de plusieurs lois, décrets et ordonnances pris aussi bien par les autorités françaises jusqu'en 1871 puis par les autorités allemandes jusqu'en 1918 et, enfin, de modifications et d'adaptations récentes. Ce régime, par lequel quatre cultes (catholique, luthérien, réformé et israélite) sont reconnus et pris en charge par l'Etat, a été maintenu par le 13e de l'article 7 de la loi du 1er juin 1924 confirmé par l'ordonnance du 15 septembre 1944 relative au rétablissement de la légalité républicaine dans les départements du Bas-Rhin, du Haut-Rhin et de la Moselle. Composante importante d'un ensemble de mesures spécifiquement applicables à ces trois départements, le régime cultuel est une part essentielle du droit local alsacien mosellan. Son influence culturelle et sociale reste incontestable dans la vie de cette région et le maintien de ces dispositions, auxquelles la population demeure profondément attachée, a été affirmé à plusieurs reprises par les pouvoirs publics. 





11ème législature 
Question N° : 43279 de M. Jacquat Denis ( Démocratie libérale et indépendants - Moselle ) QE 
Ministère interrogé : éducation nationale, recherche et technologie 
Ministère attributaire : éducation nationale 
Question publiée au JO le : 13/03/2000 page : 1561 
Réponse publiée au JO le : 29/05/2000 page : 3283 

Rubrique : Etat 
Tête d'analyse : droit 
Analyse : statut scolaire d'Alsace-Moselle. maintien 
Texte de la QUESTION : M. Denis Jacquat appelle l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la recherche et de la technologie sur le statut scolaire en Alsace-Moselle. Il convient tout d'abord de rappeler que les textes qui régissent ce statut sont intégrés au corpus de droit local, mais résultent de lois françaises telle la loi Falloux adoptée en 1850. Or il semblerait que d'aucuns souhaiteraient que les dispositions spécifiques à notre régime local en matière d'enseignement soient mises en harmonie, voire en conformité, avec le droit commun français. Quand on sait d'une part que l'enseignement religieux n'est pas obligatoire même dans ce cadre, et d'autre part que le régime local fonctionne bien quel que soit le volet (chasse, sécurité sociale, etc.), on comprend l'attachement de 90 % de la population interrogée (sondage effectué auprès de 1 000 personnes) à l'enseignement religieux en Alsace-Moselle, tel qu'il est actuellement défini. Il le remercie de bien vouloir lui faire connaître son avis à ce sujet. 
Texte de la REPONSE : L'enseignement religieux est obligatoire pour tous les ordres d'enseignement dans les départements du Bas-Rhin, du Haut-Rhin et de la Moselle, compte tenu, d'une part, du statut des cultes reconnus régi par le concordat et les lois organiques napoléoniennes et, d'autre part, du statut scolaire local. Conformément aux dispositions du décret n° 74-763 du 3 septembre 1974 modifié, un enseignement religieux est effectivement intégré dans la durée hebdomadaire de la scolarité dans les écoles élémentaires des départements concordataires, à raison d'une ou deux heures. Pour ce qui concerne le second degré, une ordonnance de 1873, toujours en vigueur, prescrit d'inclure des heures d'enseignement religieux dans les programmes. Toutefois, compte tenu du principe de liberté de conscience, les élèves peuvent en être dispensés sur la demande de leurs parents. Il n'est pas actuellement envisagé, pour ce qui concerne l'éducation nationale, de remettre en cause le statut scolaire propre aux départements concordataires. 





11ème législature 
Question N° : 42194 de M. Warsmann Jean-Luc ( Rassemblement pour la République - Ardennes ) QE 
Ministère interrogé : éducation nationale, recherche et technologie 
Ministère attributaire : éducation nationale 
Question publiée au JO le : 28/02/2000 page : 1230 
Réponse publiée au JO le : 29/05/2000 page : 3283 

Rubrique : Etat 
Tête d'analyse : droit 
Analyse : statut scolaire d'Alsace-Moselle. maintien 
Texte de la QUESTION : M. Jean-Luc Warsmann attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la recherche et de la technologie au sujet du statut scolaire d'Alsace-Moselle. En effet, il semblerait, selon certaines déclarations, que le statut scolaire en Alsace et en Moselle soit sur la sellette. Dans ces trois départements de l'Est de la France, le Bas-Rhin, le Haut-Rhin et la Moselle, est toujours en vigueur un statut scolaire local qui découle de la loi Falloux du 15 mars 1850. Au moment où cette loi a été abrogée en France, ces trois départements étaient territoire allemand suite à la défaite de 1870. Le concordat de 1801 (donnant un statut officiel aux religions reconnues), la loi Falloux et les lois allemandes (sur la chasse, la protection sociale ou les tribunaux de commerce) introduites pendant la période du Reichsland ont subsisté jusqu'à nos jours, constituant le droit local alsacien-mosellan. Aussi il souhaiterait savoir si le Gouvernement entend revenir sur ce statut scolaire auquel les Alsaciens-Mosellans tiennent beaucoup. 
Texte de la REPONSE : L'enseignement religieux est obligatoire pour tous les ordres d'enseignement dans les départements du Bas-Rhin, du Haut-Rhin et de la Moselle, compte tenu, d'une part, du statut des cultes reconnus régi par le concordat et les lois organiques napoléoniennes et, d'autre part, du statut scolaire local. Conformément aux dispositions du décret n° 74-763 du 3 septembre 1974 modifié, un enseignement religieux est effectivement intégré dans la durée hebdomadaire de la scolarité dans les écoles élémentaires des départements concordataires, à raison d'une ou deux heures. Pour ce qui concerne le second degré, une ordonnance de 1873, toujours en vigueur, prescrit d'inclure des heures d'enseignement religieux dans les programmes. Toutefois, compte tenu du principe de liberté de conscience, les élèves peuvent en être dispensés sur la demande de leurs parents. Il n'est pas actuellement envisagé, pour ce qui concerne l'éducation nationale, de remettre en cause le statut scolaire propre aux départements concordataires. 





11ème législature 
Question N° : 39433 de Mme Zimmermann Marie-Jo ( Rassemblement pour la République - Moselle ) QE 
Ministère interrogé : éducation nationale, recherche et technologie 
Ministère attributaire : éducation nationale, recherche et technologie 
Question publiée au JO le : 27/12/1999 page : 7358 
Réponse publiée au JO le : 06/03/2000 page : 1459 

Rubrique : enseignement secondaire : personnel 
Tête d'analyse : contractuels 
Analyse : titularisation. théologiens. Alsace-Moselle 
Texte de la QUESTION : Mme Marie-Jo Zimmermann attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale, de la recherche et de la technologie sur le fait qu'en Alsace-Lorraine, près de neuf enseignants en religion sur dix sont en situation d'agent non titulaire. Selon les cas, ils sont certifiés auxiliaires de religion, vacataires, maîtres auxiliaires ou professeurs contractuels. La loi Le Pors de 1983 prévoyait une possibilité de titularisation des maîtres auxiliaires par le biais des adjoints d'enseignement (AE). Cette possibilité a été supprimée en 1987 et les AE disparaissent par extinction. L'application des dispositions du décret du 27 juillet 1989, faite avec l'accord des autorités religieuses, permet aux maîtres auxiliaires de devenir, sur proposition des autorités religieuses, professeurs contractuels, renouvelables expressément. Or, depuis 1999 il n'y a plus de recrutement de maîtres auxiliaires. Ils disparaîtront par extinction comme les AE. Il ne reste donc plus, pour les nouveaux enseignants, que les catégories de contractuels ou de vacataires. C'est le statut de l'ensemble des personnels de l'éducation nationale. Mais la quasi-totalité des matières offre la possibilité d'une titularisation par concours (CAPES). Or, il n'y a pas de CAPES en religion. Pour l'enseignement religieux catholique et protestant, un palliatif est envisagé par le biais d'un concours ayant la forme d'un CAPES réservé se référant à la loi Perben du 14 mai 1996, sur la résorption de l'auxiliariat dans la fonction publique. Cependant, la loi stipule que seuls peuvent s'inscrire au concours, ceux qui au 14 mai 1996, sont maîtres auxiliaires et titulaires de la licence (MA II) avec quatre années de service complet. Il en résulte que les professeurs contractuels sont exclus de la seule possibilité actuelle de titularisation. Elle souhaiterait donc qu'il lui indique quelles sont les mesures qu'il envisage de prendre pour remédier à cette situation très pénalisante pour les professeurs contractuels de religion. 
Texte de la REPONSE : Au titre de la session de l'an 2000, des concours réservés ont été ouverts en enseignement religieux catholique et enseignement religieux protestant, en application de la loi du 16 décembre 1996 portant résorption de l'emploi précaire, à seule fin de prendre en compte la situation des personnels hors statut relevant du concordat en Alsace - Moselle. Les candidats doivent se trouver dans l'une ou l'autre situation ci-après : soit avoir été maître auxiliaire en fonctions ou en congé régulier au 14 mai 1996, et justifier, au plus tard à la date de clôture des registres d'inscriptions au concours, d'une durée de services publics de catégorie A au moins égale à quatre ans d'équivalent temps plein au cours des huit dernières années, ainsi que du diplôme requis par la loi du 16 décembre 1996 précitée ; soit avoir été en fonctions en qualité de maître auxiliaire au cours de la période comprise entre le 1er janvier et le 14 mai 1996, sous réserve de remplir déjà, au 14 mai 1996, les conditions d'ancienneté et de diplôme mentionnées ci-dessus. Il importe cependant de préciser que la qualité d'enseignant contractuel, au moment de l'inscription aux concours réservés, ne fait pas obstacle à cette inscription si les candidats se trouvent dans l'une ou l'autre des situations qui viennent d'être décrites. Cependant les professeurs contractuels qui n'étaient pas maîtres auxiliaires aux dates fixées par la loi du 16 décembre 1996 ne peuvent être admis à concourir quelle que soit leur discipline, cette loi n'étant pas applicable aux enseignants ayant, à ces dates, la qualité d'agent contractuel des établissements publics d'enseignement relevant du ministre chargé de l'éducation nationale. 





11ème législature 
Question N° : 31256 de M. Jung Armand ( Socialiste - Bas-Rhin ) QE 
Ministère interrogé : emploi et solidarité 
Ministère attributaire : emploi et solidarité 
Question publiée au JO le : 14/06/1999 page : 3560 
Réponse publiée au JO le : 11/10/1999 page : 5899 
Date de signalisat° : 04/10/1999 
Rubrique : emploi 
Tête d'analyse : emplois jeunes 
Analyse : établissements publics du culte. Alsace-Moselle 
Texte de la QUESTION : M. Armand Jung appelle l'attention de Mme la ministre de l'emploi et de la solidarité sur la décision de la direction départementale du travail, de l'emploi et de la formation professionnelle du Bas-Rhin de refuser la création d'emplois jeunes auprès des paroisses protestantes, qu'elle qualifie d'associations cultuelles au sens de la loi du 9 décembre 1905 de séparation des églises et de l'Etat. Or les conseils presbytéraux, organes des paroisses protestantes, n'ont pas la forme juridique d'associations cultuelles mais d'établissements publics du culte. En effet, la loi du 9 décembre 1905 n'est pas applicable en Alsace-Moselle où est maintenue en vigueur la loi de Germinal An X, comprenant le Concordat et les articles organiques des cultes protestant et catholique. Par ailleurs, aucune disposition de la loi n° 97-940 du 16 octobre 1997 ne paraît exclure la possibilité pour l'Etat de conclure avec les établissements publics du culte les conventions prévues à l'article L. 322-4-18 du code du travail, en vertu desquelles sont conclus les contrats de travail. L'article du code du travail précité vise d'une façon générale les collectivités territoriales et leurs établissements publics, les autres personnes de droit public et les personnes morales chargées de la gestion d'un service public. Les établissements publics du culte peuvent vraisembablement relever de l'une de ces deux dernières catégories. Les domaines dans lesquels peuvent être conclus les emplois jeunes semblent suffisamment vastes pour concerner les activités non cultuelles proposées par ces établissements publics du culte. En conséquence il lui demande de se prononcer sur la possibilité pour les conseils presbytéraux - établissements publics du culte d'Alsace-Moselle et non associations cultuelles - d'entrer dans le champ d'application de la loi du 16 octobre 1997 et du décret du 17 octobre 1997. 
Texte de la REPONSE : Les lois de séparation de l'Eglise et de l'Etat ne sont pas applicables en Alsace-Moselle où est institué le régime local des cultes reconnus. En l'occurrence, les cultes reconnus en Alsace-Moselle sont : l'église catholique, l'église de la confession d'Aubourg d'Alsace et de Lorraine, l'Eglise réformée d'Alsace et de Lorraine et le culte israélite. Les organismes de ces différents cultes reconnus : menses épiscopales, capitulaires et curiales, bureau des séminaires, fabriques (église catholique), consistoires et conseils presbytéraux (églises protestantes), consistoires départementaux (culte israélite) ont le statut d'établissement public administratif. Ils entrent dans le champ d'application de l'article L. 322-4-7 du code du travail au titre des personnes morales de droit public. En conséquence, les conseils presbytéraux, en tant qu'établissements publics du culte d'Alsace-Moselle et non d'associations cultuelles, entrent bien dans le champ d'application de la loi n° 97-940 du 16 octobre 1997 relative au développement d'activités pour l'emploi des jeunes. Par ailleurs, les services déconcentrés du travail de l'emploi et de la formation professionnelle du Bas-Rhin n'ont, à ce jour, refusé aucune demande d'emplois jeunes faite par les établissements concernés. 





11ème législature 
Question N° : 1191 de M. Bataille Christian ( Socialiste - Nord ) QOSD 
Ministère interrogé : éducation nationale 
Ministère attributaire : éducation nationale 
Question publiée au JO le : 02/10/2000 page : 5552 
Réponse publiée au JO le : 04/10/2000 page : 6299 

Rubrique : enseignement supérieur 
Tête d'analyse : CAPES 
Analyse : enseignement religieux. réglementation. Alsace-Moselle 
Texte de la QUESTION : M. Christian Bataille indique à M. le ministre de l'éducation nationale que la décision d'inscrire deux CAPES de religion en Alsace-Moselle et d'offrir 43 postes pour l'enseignement religieux catholique et protestant a provoqué de multiples réactions de réprobation parmi les citoyens et les associations attachés à la laïcité. C'est la première fois, depuis la loi de séparation des Eglises et de l'Etat de 1905, que le Gouvernement français instaure un concours qui accorde au prêche, au catéchisme, et donc au prosélytisme, un statut de discipline en matière d'enseignement, au même titre que les sciences, les lettres et les arts, qui font l'objet de suppressions de postes importantes aux concours du CAPES et de l'agrégation. Par ailleurs, ce CAPES, annoncé au Bulletin officiel de l'éducation nationale sous la rubrique « Sections diverses » avec la mention « Réservé uniquement », devient un concours régional et se trouve en contradiction avec la vocation nationale de ce concours. Par contre, si ce concours est national, il devient alors contraire au principe de laïcité. Profondément attaché à la laïcité, spécificité de la République française, il lui demande de bien vouloir lui indiquer comment il compte revenir sur ce précédent déplorable et lever ainsi les incertitudes concernant le maintien des valeurs essentielles de la République sur le territoire national. 
Texte de la REPONSE : Mme la présidente. M. Christian Bataille a présenté une question, n° 1191, ainsi rédigée: 
«M. Christian Bataille indique à M. le ministre de l'éducation nationale que la décision d'inscrire deux CAPES de religion en Alsace-Moselle et d'offrir 43 postes pour l'enseignement religieux catholique et protestant a provoqué de multiples réactions de réprobation parmi les citoyens et les associations attachés à la laïcité. C'est la première fois, depuis la loi de séparation des Eglises et de l'Etat de 1905, que le Gouvernement français instaure un concours qui accorde au prêche, au catéchisme, et donc au prosélytisme, un statut de discipline en matière d'enseignement, au même titre que les sciences, les lettres et les arts, qui font l'objet de suppressions de postes importantes aux concours du CAPES et de l'agrégation. Par ailleurs, ce CAPES, annoncé au Bulletin officiel de l'éducation nationale sous la rubrique «Sections diverses» avec la mention «Réservé uniquement», devient un concours régional et se trouve en contradiction avec la vocation nationale de ce concours. Par contre, si ce concours est national, il devient alors contraire au principe de laïcité. Profondément attaché à la laïcité, spécificité de la République française, il lui demande de bien vouloir lui indiquer comment il compte revenir sur ce précédent déplorable et lever ainsi les incertitudes concernant le maintien des valeurs essentielles de la République sur le territoire national.» 
La parole est à M. Christian Bataille, pour exposer sa question. 
M. Christian Bataille. Monsieur le ministe délégué à l'enseignement professionnel, la décision d'inscrire deux CAPES de religion en Alsace-Moselle et d'offrir 43 postes pour l'enseignement religieux catholique et protestant a provoqué de multiples réactions de réprobation parmi les citoyens et parmi les associations attachés à la laïcité. C'est la première fois depuis la loi de séparation des Eglises et de l'Etat de 1905 que le gouvernement français instaure un concours qui, de fait, accorde au catéchisme, et donc au prosélytisme, un statut de discipline en matière d'enseignement, au même titre que les sciences, les lettres et les arts qui subissent par ailleurs des suppressions de postes importantes au concours du CAPES et de l'agrégation. 
Par ailleurs, ce CAPES, annoncé au Bulletin officiel de l'éducation nationale, sous la rubrique «Sections diverses» avec la mention «Réservé uniquement», devient un concours régional et se trouve en contradiction avec la vocation nationale de ce concours. Mais si ce concours était national, il n'en serait que plus contraire au principe de laïcité. 
Seule en Europe avec le Portugal, il faut le dire, la République française a érigé la laïcité en principe fondateur. Ce principe reste un principe d'avant-garde. Et ce Gouvernement se doit de le défendre. 
Aussi, profondément attaché à la laïcité, je vous demande, monsieur le ministre délégué à l'enseignement professionnel, de bien vouloir m'indiquer comment vous comptez revenir sur ce précédent déplorable et lever ainsi les incertitudes concernant le maintien des valeurs essentielles de la République sur le territoire national. 
Mme la présidente. La parole est à M. le ministre délégué à l'enseignement professionnel. 
M. Jean-Luc Mélenchon, ministre délégué à l'enseignement professionnel. Monsieur le député, je vous suis reconnaissant de poser une question claire qui va permettre d'apporter une réponse que vous jugerez, je l'espère, claire elle aussi et de dissiper des inquiétudes dont le Gouvernement ne nie pas la légitimité. 
Voici la réponse que M. le ministre de l'éducation nationale apporte à votre question. 
Vous avez attiré notre attention sur la création du CAPES dit «de religion» qui a suscité de multiples interrogations. Je vous affirme avec la plus grande force qu'il n'existe pas dans les concours de l'éducation nationale de CAPES de religion. 
Toutefois, l'émoi soulevé par cette question trouve son origine dans une erreur matérielle des services de l'éducation nationale, qui a donné lieu à une publication au Journal officiel du 27 janvier 2000 d'un texte erroné indiquant «répartition des postes offerts aux concours réservés du CAPES alors qu'il aurait dû indiquer «concours réservés à certains personnels non titulaires exerçant des fonctions d'enseignement, d'éducation ou d'orientation». 
Sur le fond, l'explication de ces mesures de titularisation par concours des personnels dispensant aujourd'hui un enseignement religieux, catholique ou protestant, repose sur deux éléments - les conditions d'enseignement spécifiques en Alsace-Moselle, d'une part, et les modalités spécifiques de titularisation, d'autre part. 
Voyons d'abord les conditions spécifiques d'enseignement dans les départements de l'Alsace et dans celui de la Moselle. 
Comme vous le savez, l'enseignement religieux dans les départements de l'Alsace et de la Moselle résulte de législations antérieures à 1870 qui ont été maintenues après la reconquête de ces départements et leur rattachement à la France en 1918. Mieux vaudrait dire d'ailleurs la libération que la reconquête... 
L'enseignement religieux fait partie intégrante des programmes scolaires obligatoires, mais les élèves peuvent obtenir une dispense sur demande expresse de leurs représentants légaux. La dispense n'a d'ailleurs aucun effet sur l'obtention des diplômes nationaux du brevet ou du baccalauréat puisque l'enseignement religieux ne fait pas partie des matières sanctionnées à ces examens. Depuis 1918, aucune décision juridictionnelle n'est venue condamner ou annuler cette pratique. 
Assuré auparavant par des ecclésiastiques, cet enseignement est désormais dispensé par des laïcs. Ils sont pour la plupart non titulaires car il n'existe pas de concours de recutement du CAPES ou de l'agrégation de religion. 
Venons-en à présent aux conditions spécifiques de titularisation fixées par la loi Perben. 
Les mesures de titularisation des auxiliaires dans le corps des professeurs certifiés ouvertes par la loi Perben exigent l'organisation d'un concours. 
C'est la raison pour laquelle, à côté des disciplines correspondant à des CAPES, d'autres sections ont été ouvertes dans des domaines où il n'existe pas de CAPES. C'est le cas pour l'enseignement religieux catholique ou protestant, mais également pour le danois et le suédois. 
Auparavant, les titularisations étaient prononcées dans le corps des adjoints d'enseignement sans concours, mais sur liste d'aptitude. Ce corps a été mis en voie d'extinction. La seule solution d'accueil pour la titularisation - à laquelle je rappelle qu'il était déjà procédé précédemment - est l'entrée dans le corps des professeurs certifiés. 
Ainsi, 35 postes ont été ouverts pour l'enseignement religieux catholique et 29 candidats ont été admis; 8 postes ont été ouverts pour l'enseignement religieux protestant et 3 candidats ont été admis. 
Je vous précise à nouveau qu'il s'est agi d'une mauvaise rédaction du titre de l'arrêté fixant la répartition des postes offerts aux concours réservés conduisant à la titularisation des personnels auxiliaires qui dispensent les enseignements religieux catholique ou protestant. 
Je vous confirme donc avec netteté et solennité qu'il ne s'agit pas d'un concours du CAPES d'enseignement religieux catholique ou d'enseignement religieux protestant. 
Il ne s'agit pas d'un concours régional non plus, même si, dans les faits, les candidats susceptiles de s'inscrire à ce concours exercent uniquement dans trois départements, ceux où ces disciplines sont enseignées en application du concordat et dans les conditions que j'ai rappelées tout à l'heure, prévues par la confirmation consécutive à la libération de 1918. 
Mme la présidente. La parole est à M. Christian Bataille. 
M. Christian Bataille. Je remercie M. le ministre de ne pas avoir fait une réponse de jésuite. Je note qu'il apporte tous apaisements quant à la classification des CAPES dits «de religion». 
Tout cela est très rassurant. Il n'en reste pas moins qu'il y aura là matière à des recours, pour les amateurs de contentieux, pour les associations, pour les citoyens. Je ne sais pas s'il en sera intenté mais nous aurons peut-être à en reparler par le biais les décisions des tribunaux administratifs ou du Conseil d'Etat, car je reste persuadé qu'on est allé un peu loin par rapport à la loi de 1905 de séparation de l'Eglise et de l'Etat. 
Mme la présidente. La parole est à M. le ministre délégué. 
M. le ministre délégué à l'enseignement professionnel. Monsieur le député, nous verrons bien. Et s'il y a, dans les décisions prises, quelque chose qui heurte le principe de laïcité sur lequel est instaurée notre République et qu'on vienne à le constater juridiquement, le Gouvernement se rendra de bonne grâce à ces jugements, car il est attaché, vous le savez, et profondément, à la laïcité de nos institutions. 
Néanmoins, je prends acte du fait que vous-même, vous avez bien pris note de ce dont il est question: il existe un concordat sur la base duquel enseignent des gens qui, déjà, étaient titularisés dans le passé; une autre méthode de titularisation est rendue nécessaire par l'extinction du corps dans lequel ils étaient titularisés. C'est pour cette raison que ce concours a été ouvert, pour aucune autre. 


10ème législature 
Question N° : 28349 de M. Demange Jean-Marie ( Rassemblement pour la République - Moselle ) QE 
Ministère interrogé : intérieur 
Ministère attributaire : intérieur 
Question publiée au JO le : 17/07/1995 page : 3064 
Réponse publiée au JO le : 18/09/1995 page : 3976 

Rubrique : Cultes 
Tête d'analyse : Alsace-Lorraine 
Analyse : Presbyteres. regime domanial 
Texte de la QUESTION : M. Jean-Marie Demange demande a M. le ministre de l'interieur de bien vouloir lui preciser la domanialite des presbyteres affectes en Alsace-Moselle aux ministres du culte catholique. 
Texte de la REPONSE : Sous le regime concordataire, les presbyteres, dont l'attribution aux cures et desservants constitue une obligation (article 72 des articles organiques du culte catholique), sont consideres comme des edifices cultuels. Les eglises paroissiales rendues au culte catholique en application de l'article 75 des memes articles organiques sont la propriete des communes (avis du Conseil d'Etat des 3 nivose et 2-3 pluviose an XIII confirmes les 3 novembre 1836 et 7 mars 1838) et font partie, selon la jurisprudence degagee par le Conseil d'Etat et la cour de cassation du XIXe siecle, (notamment Cass. Req. 17 mars 1869) du domaine public desdites communes puisque ces edifices sont affectes au service public du culte. Quant aux lieux de culte acquis ou construits par les collectivites publiques ou les etablissements publics du culte apres la promulgation du Concordat, ils sont soumis aux memes regles de domanialite publique. 




10ème législature 
Question N° : 36301 de M. Masson Jean-Louis ( Rassemblement pour la République - Moselle ) QE 
Ministère interrogé : intérieur 
Ministère attributaire : intérieur 
Question publiée au JO le : 18/03/1996 page : 1432 
Réponse publiée au JO le : 29/04/1996 page : 2361 

Rubrique : Cultes 
Tête d'analyse : Alsace-Lorraine 
Analyse : Presbyteres. desaffectation. reglementation 
Texte de la QUESTION : M. Jean-Louis Masson demande a M. le ministre de l'interieur de bien vouloir lui indiquer s'il entend faire participer les associations de maires a une eventuelle modification du regime des presbyteres en Alsace-Moselle. 
Texte de la REPONSE : La reglementation des presbyteres est essentiellement contenue dans l'article 72 de la loi organique du 18 germinal an X, tel qu'il a ete interprete par le Conseil d'Etat dans ses avis des 3 nivose et 2 pluviose an XIII et du 3 novembre 1836. Selon ces textes, les presbyteres rendus au culte apres le Concordat sont la propriete des communes mais doivent obligatoirement etre mis a la disposition des cures et desservants, qui ont sur les batiments un droit d'habitation assimile par les tribunaux a un droit d'usufruit. L'ordonnance royale du 3 mars 1825 a permis, par la suite, la distraction des parties superflues et aussi la location de tout ou partie de ces batiments. Les problemes actuellement souleves concernent surtout l'eventuelle desaffectation des presbyteres vacants en vue de leur incorporation au domaine prive des communes, qui pourraient ainsi les vendre ou les amenager a leur gre. Conscient de la necessite d'une appreciation approfondie de chaque cas particulier, le Gouvernement a decide, par decret du 23 novembre 1994, pris apres avis du Conseil d'Etat, de deconcentrer au profit des prefets le pouvoir de decider en ce domaine. Desormais, sur demande motivee de la commune, la desaffectation est donc prononcee par arrete prefectoral des lors qu'il y a accord de l'autorite religieuse. Cette procedure devrait permettre toutes les adaptations necessaires. C'est pourquoi le Gouvernement n'envisage pas d'engager une revision, qui serait d'ailleurs lourde et difficile, de la de loi germinal an X et des textes subsequents. Bien entendu, si dans l'avenir une modification s'averait ineluctable, les representants des communes et les associations de maires pourraient etre utilement associes au deroulement des etudes prealables. 



9ème législature 
Question N° : 9839 de M. Bockel Jean-Marie ( Socialiste - Haut-Rhin ) QE 
Ministère interrogé : budget 
Ministère attributaire : budget 
Question publiée au JO le : 20/02/1989 page : 827 
Réponse publiée au JO le : 24/04/1989 page : 1906 

Rubrique : Impots locaux 
Tête d'analyse : Taxe d'habitation 
Analyse : Alsace Lorraine. exoneration. cultes 
Texte de la QUESTION : M Jean-Marie Bockel appelle l'attention de M le ministre delegue aupres du ministre d'Etat, ministre de l'economie, des finances et du budget, charge du budget, sur l'exoneration de la taxe d'habitation dont beneficient, en Alsace-Moselle, les locaux servant a l'exercice public des cultes reconnus par la legislation concordataire. Par cultes reconnus, il faut entendre ceux dont l'Etat a prevu l'organisation a la suite du concordat signe en 1801 par le Saint-siege et la Republique francaise. Il s'agit de la religion catholique romaine (concordat du 26 Messidor, An IX, Loi du 18 Germinal, An X), des religions protestantes (confession d'Augsbourg et Eglise reformee, Loi du Germinal, an X), de la religion israelite (ordonnance royale du 25 mai 1844). En vertu de ces dispositions, une communaute religieuse du Haut-Rhin dont le pasteur est pourtant rattache a la Federation protestante de France, n'a pu recemment beneficier de l'exoneration suscitee au pretexte que le culte qui y etait pratique n'est pas vise par cette legislation. En consequence, il lui demande de prendre des mesures afin que l'administration des impots ait une interpretation moins restrictive des dispositions legislatives en vigueur. 
Texte de la REPONSE : Reponse. - Il ne pourrait etre repondu a l'honorable parlementaire que si, par l'indication du nom et de l'adresse du redevable, l'administration etait mise en mesure de faire proceder a une instruction precise.