Assemblée Nationale Questions écrites 12ème législature

 

 

Mise à jour : mercredi 15 octobre 2008

 

Septembre 2007

 

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Question N° : 6257 de M. Besselat Jean-Yves(Union pour un Mouvement Populaire - Seine-Maritime) QE 
Ministère interrogé : Solidarité 
Ministère attributaire : Solidarité 
Question publiée au JO le : 02/10/2007 page : 5953 
Rubrique : santé 
Tête d'analyse : vaccinations 
Analyse : obligation. réglementation 
Texte de la QUESTION
: M. Jean-Yves Besselat attire l'attention de Mme la secrétaire d'État chargée de la solidarité sur l'article 27 du projet de loi réformant la protection de l'enfance adopté par l'Assemblée nationale le 10 janvier 2007. En effet, ce texte prévoit six mois d'emprisonnement et 3 750 euros d'amende pour tout manquement aux obligations de vaccination  pour soi et les personnes sur lesquelles s'exerce l'autorité parentale ou une tutelle. Manifestement ces dispositions visent à sanctionner plus activement les membres des sectes  hostiles à la vaccination. Certains médecins rappellent cependant les effets indésirables et les échecs des vaccins sur certaines personnes, ou bien encore le principe de l'auto-immunité. La délivrance d'un certificat médical, voire l'avis collectif de plusieurs médecins, permettrait certainement d'opérer une juste distinction entre la simple volonté d'échapper à une vaccination et une contre-indication médicale. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui préciser sa position sur ce sujet sensible et les mesures qu'il entend prendre.


Question N° : 6090 de M. Besselat Jean-Yves(Union pour un Mouvement Populaire - Seine-Maritime) QE 
Ministère interrogé : Intérieur, outre-mer et collectivités territoriales 
Ministère attributaire : Intérieur, outre-mer et collectivités territoriales 
Question publiée au JO le : 02/10/2007 page : 5932 
Rubrique : ésotérisme 
Tête d'analyse : sectes
 
Analyse : lutte et prévention
 
Texte de la QUESTION
: M. Jean-Yves Besselat attire l'attention de Mme la ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales sur les sectes en France. En effet, en 1994, un rapport sur les sectes en France, de M. Alain Gest, député de la Somme, avait pu lister les sectes et associations assimilées à des sectes. Depuis, le Gouvernement avait mis en place un observatoire des sectes. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui préciser si le nombre de mouvements sectaires  a diminué ou augmenté, et si augmentation il y a, quelles mesures elle entend prendre. 


Question N° : 1156 de M. Poignant Serge(Union pour un Mouvement Populaire - Loire-Atlantique) QE 
Ministère interrogé : Intérieur, outre-mer et collectivités territoriales 
Ministère attributaire : Intérieur, outre-mer et collectivités territoriales 
Question publiée au JO le : 24/07/2007 page : 4959 
Réponse publiée au JO le : 02/10/2007 page : 599
Rubrique : baux 
Tête d'analyse : baux emphytéotiques 
Analyse : collectivités territoriales. réglementation 

Texte de la QUESTION : M. Serge Poignant attire l'attention de Mme la ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales sur l'application de l'article L. 1311-2 du code général des collectivités territoriales. Cette disposition permet à une collectivité territoriale ou à un établissement public de coopération intercommunale de conclure un bail emphytéotique  en vue de la réalisation d'une opération liée aux besoins de la justice, de la police ou de la gendarmerie nationales jusqu'au 31 décembre 2007. Il lui demande de bien vouloir lui préciser si cette date limite s'impose pour la seule conclusion du bail ou s'il est nécessaire que les travaux de construction projetés connaissent obligatoirement un début d'exécution avant le 31 décembre 2007. 


Texte de la REPONSE : L'article L. 1311-2 du code général des collectivités territoriales prévoit notamment, en son premier alinéa, qu'« un bien immobilier appartenant à une collectivité territoriale peut faire l'objet d'un bail emphytéotique
 prévu à l'article L. 451-1 du code rural, en vue de l'accomplissement, pour le compte de la collectivité territoriale, d'une mission de service public  ou en vue de la réalisation d'une opération d'intérêt général relevant de sa compétence ou en vue de l'affectation à une association cultuelle  d'un édifice du culte  ouvert au public ou, jusqu'au 31 décembre 2007, liée aux besoins de la justice, de la police ou de la gendarmerie nationales ainsi que d'un établissement public de santé ou d'une structure de coopération sanitaire dotée de la personnalité morale publique ou, jusqu'au 31 décembre 2010, liée aux besoins d'un service départemental d'incendie et de secours. Ce bail emphytéotique est dénommé bail emphytéotique administratif ». Cette rédaction ne faisant référence qu'au bail lui-même, il convient de considérer que la date limite du 31 décembre 2007 ne s'applique qu'à la conclusion de celui-ci et non au début destravaux. 


Question N° : 6228 de M. Raoult Éric(Union pour un Mouvement Populaire - Seine-Saint-Denis) QE 
Ministère interrogé : Transports 
Ministère attributaire : Transports 
Question publiée au JO le : 02/10/2007 page : 5955 
Rubrique : transports aériens 
Tête d'analyse : aéroports 
Analyse : sécurité. salariés. accès
 

Texte de la QUESTION : M. Éric Raoult attire l'attention de M. le secrétaire d'État chargé des transports sur l'aboutissement de l'affaire dite des « bagagistes de l'aéroport Roissy - Charles-de-Gaulle ». En effet, ce dossier qui avait vu le retrait des badges de travail à plusieurs dizaines d'employés sur le site aéroportuaire de Roissy a donné lieu à une polémique de plus de dix-huit mois et a fortement troublé la communauté musulmane de France. La gestion administrative de ce dossier n'a pas suffisamment pris en compte sa nature humaine et la grande sensibilité religieuse chez les musulmans de France. Durant plusieurs mois, ce sujet a été perçu comme de nature discriminatoire pour de nombreuses familles touchées elles aussi par la précarité de l'emploi. Dès lors, il pourrait s'avérer indispensable qu'un point définitif sur cette affaire soit réalisé et soumis tout à la fois au CFCM , aux syndicats et enfin aux médias. Cette réponse pourrait être coordonnée avec sa collègue chargée de l'intérieur. Il lui demande donc de lui préciser sa position sur cette proposition. 


Question N° : 2 de Mme Brunel Chantal(Union pour un Mouvement Populaire - Seine-et-Marne) QOSD 
Ministère interrogé : Intérieur, outre-mer et collectivités territoriales 
Ministère attributaire : Intérieur, outre-mer et collectivités territoriales 
Question publiée au JO le : 02/10/2007 page : 5859 
Rubrique : cultes 
Tête d'analyse : lieux de culte
 
Analyse : mosquées
. implantation. réglementation 

Texte de la QUESTION : Mme Chantal Brunel souhaite attirer l'attention de Mme la ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales sur la situation du quartier du Bois-de-Grâce à Champs-sur-Marne. Des locaux à vocation commerciale ont été achetés par une société civile immobilière agissant pour le compte de l'association musulmane Amitiés Noisy-Champs, dans le but d'en faire un centre culturel et cultuel, et ce sans autorisation aucune ni, bien sûr, consultation des riverains. Depuis le 23 février, une mosquée  s'est donc installée au pied d'un immeuble dans la résidence privée. La Maréchale à Champs-sur-Marne, provoquant l'inquiétude puis la colère des riverains de ce quartier résidentiel de Champs-sur-Marne. En effet, le vendredi, 250 personnes, reconnues comme islamistes radicaux, se regroupent, et l'activité cultuelle est intense le reste de la semaine. Les habitants de ce secteur se sont alors regroupés et organisés pour obtenir la fermeture de ce lieu de culte. Après consultation d'huissier, le vendredi 16 mars, confirmant que le lieu recevait un public important, à l'heure de la prière, et qu'il devait donc être conforme aux normes de sécurité, le maire a pris, le 16 avril dernier, un arrêté de fermeture, qui n'a pas été suivi d'effets. Le tribunal correctionnel de Meaux, par un jugement du 18 juillet dernier, a reconnu les responsables de l'association coupables d'infractions au plan d'occupation des sols et de réalisation des travaux sans autorisation (absence de permis de construire ) et les a condamnés individuellement, ainsi que la société civile immobilière concernée, au versement d'amendes. Les intéressés ont par ailleurs été condamnés à remettre les locaux en l'état initial sous trois mois. Par ailleurs, cette association refuse tout droit de visite même à une autorité habilitée : comme le maire de la commune qui s'est vu refouler, ainsi que l'huissier du syndic. La liberté de culte  constitue un des fondements de notre république et, dans sa circonscription, elle travaille sans relâche pour que chaque religion ait un lieu de culte digne. Elle lui demande donc ce que l'État compte faire pour faire respecter le droit et redonner la sérénité à ce quartier durement éprouvé depuis plusieurs mois. 


Question N° : 6869  de M. Raoult Éric(Union pour un Mouvement Populaire - Seine-Saint-Denis) QE

Ministère interrogé :  Intérieur, outre-mer et collectivités territoriales

Ministère attributaire :  Intérieur, outre-mer et collectivités territoriales

 Question publiée au JO le : 09/10/2007 page : 6080

Rubrique :  cultes

Tête d'analyse :  culte musulman

Analyse :  instance représentative 

Texte de la QUESTION :  M. Éric Raoult attire l'attention de Mme la ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales sur les modalités d'organisation de l'élection des instances du Conseil français du culte musulman. En effet, les termes de sa question n° 14743 restent d'actualité même si la réponse ministérielle d'alors était intéressante sur le rappel des grands principes animant le Gouvernement d'alors. Des critiques souvent fondées avaient été formulées alors, notamment quant à la représentativité basée sur la superficie des mosquées. Il conviendrait donc pour le prochain renouvellement de ces instances de prendre en compte l'expérience des difficultés constatées durant cette période du premier mandat du CFCM  pour proposer des améliorations. Parmi celles-ci, il serait important d'associer les collectivités locales aux modalités d'organisation du scrutin : les maires ne peuvent pas être sollicités pour la création sur le territoire de leur commune et complètement écartés de ce processus électoral du CFCM. Il lui demande donc de lui préciser ses orientations en ce domaine ainsi que le calendrier prévisionnel du prochain renouvellement du CFCM. 


Question N° : 6299  de M. Morel-A-L'Huissier Pierre(Union pour un Mouvement Populaire - Lozère) QE

Ministère interrogé :  Intérieur, outre-mer et collectivités territoriales

Ministère attributaire :  Intérieur, outre-mer et collectivités territoriales

 Question publiée au JO le : 09/10/2007 page : 6074

Rubrique :  cultes

Tête d'analyse :  financement

Analyse :  dons et legs. réglementation 

Texte de la QUESTION :  M. Pierre Morel-A-L'Huissier attire l'attention de Mme la ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales sur le fonctionnement des associations cultuelles  régies par la loi de 1905. Leur régime fiscal rend très difficiles les dons et legs, et plusieurs confessions ont ainsi créé des associations régies par la loi du 1er juillet 1901 pour assurer leur communication, leur formation, leur encadrement juridique, etc. Il serait envisagé d'aligner le régime fiscal des deux types d'associations, notamment pour que les legs et dons puissent être perçus plus rapidement. Il serait également question de créer un « rescrit cultuel », procédure qui permettrait à une association cultuelle  d'interroger l'administration sur son aptitude à recevoir des dons et legs. En conséquence, il la prie de bien vouloir lui indiquer si elle envisage effectivement d'assouplir le fonctionnement des associations cultuelles régies par la loi de 1905 et de lui préciser la teneur du « rescrit cultuel ».  


 

Question N° : 6324  de M. Balligand Jean-Pierre(Socialiste, radical, citoyen et divers gauche - Aisne) QE

Ministère interrogé :  Éducation nationale

Ministère attributaire :  Éducation nationale

 Question publiée au JO le : 09/10/2007 page : 6064

Rubrique :  enseignement  privé

Tête d'analyse :  établissements sous contrat

Analyse :  financement. charges scolaires. répartition intercommunale. réglementation 

Texte de la QUESTION :  M. Jean-Pierre Balligand attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur le vif sentiment d'indignation qu'éprouvent les élus devant la volonté du Gouvernement d'imposer, une nouvelle fois et sans concertation, aux communes de financer les frais de scolarisation  des enfants domiciliés sur leur territoire et inscrits dans l'école privée  d'une ville voisine. Non seulement le principe constitutionnel de laïcité est remis en cause et la méthode brutale, mais, de plus, cette mesure provoquera une dépense communale, supplémentaire et inutile si la commune a la capacité d'accueillir les élèves dans l'école de la République. Il est stupéfiant que les budgets communaux soient imputés pour des choix individuels d'éducation des administrés pour leurs enfants. Il lui demande de bien vouloir l'informer des mesures qu'il compte prendre pour rétablir une situation plus digne des valeurs de la République. 


Question N° : 3397  de Mme Poletti Bérengère(Union pour un Mouvement Populaire - Ardennes) QE

Ministère interrogé :  Éducation nationale

Ministère attributaire :  Enseignement supérieur et recherche

 Question publiée au JO le : 14/08/2007 page : 5215

 Réponse publiée au JO le : 09/10/2007 page : 6165

 Date de changement d'attribution : 28/08/2007

Rubrique :  ésotérisme

Tête d'analyse :  sectes

Analyse :  commission d'enquête. rapport. conclusions 

Texte de la QUESTION :  Mme Bérengère Poletti attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur le rapport n° 3507 remis au Gouvernement au nom de la commission d'enquête relative à l'influence des mouvements à caractère sectaire et aux conséquences de leurs pratiques sur la santé physique et mentale des mineurs . Ledit rapport propose, dans le domaine de l'enseignement  supérieur, de prévoir un enseignement sur les dérives sectaires  dans les unités universitaires de formation et de recherche  (UFR) de psychologie, des sciences de l'éducation ainsi que dans les NFM. Aussi, il lui serait agréable de connaître la position du Gouvernement quant à cette proposition, d'une part et dans quel délai il compte la mettre en oeuvre, d'autre part. - Question transmise à Mme la ministre de l'enseignement supérieur et de la recherche. 

Texte de la REPONSE :  Le rapport relatif à l'influence des mouvements à caractère sectaire et aux conséquences de leurs pratiques sur la santé physique et mentale des mineurs estime nécessaire d'instituer une véritable formation à la sensibilisation au phénomène sectaire et à l'emprise mentale dans la formation dispensée aux futurs maîtres, tant dans les unités de formation et de recherche (UFR) de psychologie et des sciences de l'éducation qu'au sein des IUFM. Cette formation permettra effectivement aux futurs enseignants, d'une part, de reconnaître les signes liés à l'emprise des sectes sur la santé physique et mentale des élèves, et, d'autre part, de favoriser dans les classes le développement de l'esprit critique des élèves. L'arrêté du 19 décembre 2006 portant cahier des charges de la formation des maîtres en IUFM prend en compte cette dimension. Il est assorti d'un référentiel indiquant les dix compétences professionnelles attendues des enseignants tout au long de leur exercice professionnel. Parmi ces dix compétences figure celle qui permet aux enseignants d'« agir en fonctionnaire de l'État et de façon éthique et responsable ». L'enseignant doit connaître et faire respecter les principes de la laïcité. Sa formation doit lui permettre de repérer les signes traduisant des difficultés spécifiques des élèves dans le domaine de la santé et des comportements à risques. C'est sur la base de ce cahier des charges que les IUFM construisent leurs plans de formation, qui est soumis à une expertise menée dans le cadre de la procédure contractuelle. Quant à l'offre de formation des UFR de sciences de l'éducation et de psychologie, elle s'inscrit dans le cadre plus général de celle des établissements à caractère scientifique, culturel et professionnel. Ceux-ci, jouissant de l'autonomie pédagogique et scientifique, administrative et financière (article L. 777-1 du code de l'éducation), définissent leur politique de formation dans le cadre de la réglementation nationale. Aussi, dans le cadre de la campagne d'habilitation 2007-2008 à délivrer les diplômes nationaux de licence et de master, les établissements d'enseignement  supérieur ont-ils été invités à prendre en compte, dans la construction de l'offre de formation au niveau licence, « la préparation aux métiers de l'enseignement, telle qu'elle est définie dans le cahier des charges de la formation des maîtres, en lien avec les IUFM ».


Question N° : 6296  de M. Raoult Éric(Union pour un Mouvement Populaire - Seine-Saint-Denis) QE

Ministère interrogé :  Intérieur, outre-mer et collectivités territoriales

Ministère attributaire :  Intérieur, outre-mer et collectivités territoriales

 Question publiée au JO le : 09/10/2007 page : 6074

Rubrique :  ésotérisme

Tête d'analyse :  sectes

Analyse :  lutte et prévention 

Texte de la QUESTION :  M. Éric Raoult attire l'attention de Mme la ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales sur le contenu proche du racisme de certaines dérives sectaires . En effet, le « racisme naturel » qui se trouve banalisé dans les préceptes de l'Association française de l'Église de Jésus-Christ des saints des derniers jours mérite d'être soulevé. Au-delà de ces doctrines qui peuvent s'avérer racistes, un autre problème sur une question d'archives. Les Archives nationales françaises semblent avoir un accord avec ce pseudo, mouvement religieux. Cet accord sous la forme d'un arrêté ministériel du 28 septembre 1987, semble donner toute l'attitude à une extension de l'Église (la société de généalogie Salt Lake City) pour effectuer le micro-filmage de tous les registres paroissiaux et d'état civil français. Dès lors, il semblerait que cette « Église » puisse avoir en sa possession le plus grand stock dans le monde de fiches d'état civil, mais personne ne connaît vraiment leurs véritables objectifs. Aucun contrôle effectif de l'usage de ces micros-filmages n'est véritablement effectué : tout ceci se passant dans la plus totale opacité. Dès lors, une question peut véritablement se poser : comment un État laïc et républicain comme la France peut continuer à confier à un mouvement religieux, parfois contesté dans les pays où il est présent et actif, les registres paroissiaux et d'état civil, mémoire de notre pays. Il lui demande donc de lui préciser sa position sur cette question.


Question N° : 6878  de M. Poisson Jean-Frédéric(Union pour un Mouvement Populaire - Yvelines) QE

Ministère interrogé :  Culture et communication

Ministère attributaire :  Culture et communication

 Question publiée au JO le : 09/10/2007 page : 6048

Rubrique :  cultes

Tête d'analyse :  lieux de culte  

Analyse :  protection 

Texte de la QUESTION :  M. Jean-Frédéric Poisson demande à Mme la ministre de la culture et de la communication quelles mesures compte prendre le Gouvernement en vue de protéger véritablement nos lieux de culte  des profanateurs en tous genres aujourd'hui en danger. En effet, depuis le début de l'année, le Midi et les départements limitrophes paient un lourd tribut en matière d'églises profanées. Un véritable pillage a eu lieu à Notre-Dame de Perpignan le 11 septembre dernier. On retrouve également des cas similaires en Bretagne. Le culte est un des aspects de la vie qui tient un rôle très important dans la structuration des sociétés ; il convient donc de le protéger face à une dégradation du respect qui vire au vandalisme  envers des monuments tels que des églises, ou bien même envers nos morts par le biais des profanations de cimetières. Il est urgent que l'État réagisse de manière appropriée. 


Question N° : 7527 de M. Tardy Lionel(Union pour un Mouvement Populaire - Haute-Savoie) QE 
Ministère interrogé : Intérieur, outre-mer et collectivités territoriales 
Ministère attributaire : Intérieur, outre-mer et collectivités territoriales 
Question publiée au JO le : 16/10/2007 page : 6279 
Rubrique : cultes 
Tête d'analyse : perspectives 
Analyse : relations avec les pouvoirs publics 

Texte de la QUESTION : M. Lionel Tardy demande Mme la ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales de lui donner sa position sur les propositions formulées dans le rapport rendu en 2006 par Jean-Pierre Machelon sur les relations entre les cultes et les pouvoirs publics. 


Question N° : 3577 de Mme Zimmermann Marie-Jo(Union pour un Mouvement Populaire - Moselle) QE 
Ministère interrogé : Économie, finances et emploi 
Ministère attributaire : Budget, comptes publics et fonction publique 
Question publiée au JO le : 28/08/2007 page : 5351 
Réponse publiée au JO le : 16/10/2007 page : 6345 
Date de changement d'attribution : 25/09/2007 
Rubrique : TVA
 
Tête d'analyse : récupération 
Analyse : réglementation 

Texte de la QUESTION : Reprenant les termes de la question écrite qu'elle avait posée le 10 avril 2007 sous la précédente législature, demeurée sans réponse, Mme Marie-Jo Zimmermann attire l'attention de Mme la ministre de l'économie, des finances et de l'emploi sur le fait qu'en Alsace-Moselle
, lorsqu'une commune réalise des travaux dans un presbytère, elle récupère la TVA. Lorsque les travaux sont cofinancés par la commune et la fabrique de l'église, elle souhaiterait savoir si la récupération de TVA porte sur l'ensemble des travaux ou uniquement sur la part financée par la commune. - Question transmise à M. le ministre du budget, des comptes publics et de la fonction publique. 
Texte de la REPONSE : Le ministre du budget, des comptes publics et de la fonction publique a pris connaissance avec intérêt de la question relative à la récupération de la TVA lorsqu'une commune réalise des travaux dans un presbytère. Les fabriques des églises
 sont des établissements publics chargés d'administrer les paroisses des départements du Bas-Rhin, du Haut-Rhin et de la Moselle. Ces établissements veillent à la gestion et à l'entretien des biens ainsi que des revenus destinés au bon fonctionnement du culte. Les fabriques des églises ne figurent pas au nombre des collectivités et établissements éligibles au fonds de compensation de la taxe sur la valeur ajoutée (FCTVA), limitativement énumérés à l'article L. 1615-2 du code général des collectivités territoriales (CGCT). Par ailleurs, en vertu des dispositions combinées des articles 37 (3°), 49 et 92 du décret du 30 décembre 1809 modifié, sur les fabriques d'églises, et de l'article L. 2543-3 (3°) du CGCT, les travaux effectués sur les édifices cultuels sont, en cas d'insuffisance des ressources de la fabrique, une charge obligatoire pour la commune. De ce fait, seules sont éligibles aux attributions du FCTVA les dépenses d'investissement grevées de TVA réalisées par la commune en application de l'article L. 2543-3 du CGCT. 


Question N° : 3400 de Mme Poletti Bérengère(Union pour un Mouvement Populaire - Ardennes) QE 
Ministère interrogé : Éducation nationale 
Ministère attributaire : Éducation nationale 
Question publiée au JO le : 14/08/2007 page : 5215 
Réponse publiée au JO le : 16/10/2007 page : 6369 
Rubrique : ésotérisme 
Tête d'analyse : sectes 
Analyse : commission d'enquête. rapport. conclusions 

Texte de la QUESTION : Mme Bérengère Poletti attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur le rapport n° 3507 remis au Gouvernement au nom de la commission d'enquête relative à l'influence des mouvements à caractère sectaire et aux conséquences de leurs pratiques sur la santé physique et mentale des mineurs
. Ledit rapport propose, dans le domaine de l'éducation et, plus particulièrement dans le cadre du régime de l'instruction à domicile, de limiter explicitement l'instruction à domicile à deux familles, l'école hors contrat s'imposant au-delà de ce seuil. Á ce titre, la commission d'enquête a le souci de garantir le respect de la liberté d'enseignement, consacré par la Convention européenne des droits de l'homme. Toutefois, afin de faire obstacle à des dévoiements de l'instruction à domicile du type de ceux qu'elle a rencontrés à Tabitha's Place , elle recommande de redéfinir les conditions de l'accès à cette forme d'instruction, de réaffirmer que son champ d'application est limité et de la coupler avec l'enseignement à distance. Aussi, il lui serait agréable de connaître la position du Gouvernement quant à cette proposition, d'une part et dans quel délai il compte la mettre en oeuvre, d'autre part. 
Texte de la REPONSE : À la suite du rapport de la commission d'enquête parlementaire relative à l'influence des mouvements à caractère sectaire et aux conséquences de leurs pratiques sur la santé physique et mentale des mineurs, l'Assemblée nationale a introduit, dans le projet de loi réformant la protection de l'enfance, une disposition tendant à limiter explicitement l'instruction à domicile à deux familles. Cette disposition, amendée par le Sénat, a été définitivement adoptée et a fait l'objet de l'article 32 de la loi n° 2007-293 du 5 mars 2007 qui a modifié l'article L. 131-10 du code de l'éducation. Désormais, l'instruction dispensée au même domicile ne peut l'être que pour les enfants d'une seule famille. En effet, si l'instruction est dispensée de manière habituelle à des enfants d'au moins deux familles différentes, il s'agit d'un enseignement collectif qui doit faire l'objet d'une déclaration d'ouverture d'un établissement d'enseignement privé selon les modalités prévues au titre IV du livre IV du code de l'éducation. Cette disposition formalise un principe d'application constante énoncé par la Cour de cassation dans un arrêt du 26 novembre 1903. Son contenu faisait déjà l'objet d'un rappel dans la circulaire n° 99-070 du 14 mai 1999 relative au renforcement du contrôle de l'obligation scolaire. L'intégration de cette disposition dans la loi devrait en garantir l'application effective et permettre d'éviter les dérives telles que celles relevées par la commission d'enquête. 


Question N° : 3399 de Mme Poletti Bérengère(Union pour un Mouvement Populaire - Ardennes) QE 
Ministère interrogé : Éducation nationale 
Ministère attributaire : Éducation nationale 
Question publiée au JO le : 14/08/2007 page : 5215 
Réponse publiée au JO le : 16/10/2007 page : 6368 
Rubrique : ésotérisme 
Tête d'analyse : sectes 
Analyse : commission d'enquête. rapport. conclusions 
Texte de la QUESTION
: Mme Bérengère Poletti attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur le rapport n° 3507 remis au Gouvernement au nom de la commission d'enquête relative à l'influence des mouvements à caractère sectaire et aux conséquences de leurs pratiques sur la santé physique et mentale des mineurs . Ledit rapport propose, dans le domaine de l'éducation et, plus particulièrement dans le cadre du régime de l'enseignement à distance, d'imposer pour le recours à l'enseignement à distance l'enquête sociale du maire exigée pour l'instruction à domicile. Aussi, il lui serait agréable de connaître la position du Gouvernement quant à cette proposition, d'une part et dans quel délai il compte la mettre en oeuvre, d'autre part. 
Texte de la REPONSE : La proposition de la commission d'enquête parlementaire, relative à l'influence des mouvements à caractère sectaire et aux conséquences de leurs pratiques sur la santé physique et mentale des mineurs
, visant à assimiler l'enseignement dispensé par des établissements d'enseignement à distance à de l'instruction dans la famille a été retenue. Désormais, conformément à l'article 12 de la loi n° 2007-297 du 5 mars 2007 relative à la prévention de la délinquance (qui a modifié l'article L. 131-10 du code de l'éducation), tous les enfants instruits dans leur famille, qu'ils soient ou non inscrits dans un établissement d'enseignement à distance, sont, dès la première année et tous les deux ans, l'objet d'une enquête effectuée par la mairie « aux fins d'établir quelles sont les raisons alléguées par les personnes responsables, et s'il leur est donné une instruction dans la mesure compatible avec leur état de santé et les conditions de vie de la famille ».


13ème législature

Question N° : 8354  de M. Demange Jean-Marie(Union pour un Mouvement Populaire - Moselle) QE

Ministère interrogé :  Intérieur, outre-mer et collectivités territoriales

Ministère attributaire :  Intérieur, outre-mer et collectivités territoriales

 Question publiée au JO le : 23/10/2007 page : 6464

Rubrique :  cultes

Tête d'analyse :  Alsace-Moselle

Analyse :  financement. dons et legs. réglementation

Texte de la QUESTION :  M. Jean-Marie Demange attire l'attention de Mme la ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales sur les incidences en droit local de la réforme de l'article 910 du code civil par l'ordonnance n° 2005-856 du 28 juillet 2005, complétée par le décret n° 2007-807 du 11 mai 2007, qui a simplifié la procédure applicable aux libéralités consenties aux associations, fondations et congrégations. L'alinéa 2 de l'article 910 du code civil modifié par cette réforme prévoit que la procédure d'approbation préalable, jusqu'alors en vigueur pour les libéralités consenties aux fondations, congrégations et associations ayant la capacité d'en recevoir, est remplacée par une procédure d'opposition pouvant être exercée par le Préfet. Toutefois, les établissements publics du culte des départements d'Alsace-Moselle  ne sont pas expressément visés à l'alinéa 2 de l'article 910 du code civil, qui apparaît formellement comme une exception au principe posé à l'alinéa 1 disposant du maintien de la procédure d'approbation dans tous les autres cas de libéralités. Par conséquent, considérant la circulaire ministérielle du 1er août 2007 précisant que les libéralités consenties à ces établissements cultuels seraient soumises à la nouvelle procédure d'opposition, il est permis de s'interroger quant à la conformité de cette interprétation à la lettre de l'article 910 du code civil. En cas de litige porté devant les tribunaux, considérant qu'en principe « toute exception est d'interprétation stricte », il souhaite, dans un souci de sécurité juridique du dispositif, qu'elle lui précise si les établissements publics des cultes  en Alsace-Moselle sont effectivement soumis au formalisme allégé plus favorable, institué par l'alinéa 2 de l'article 910 du code civil. Si oui, il aimerait connaître les mesures qu'elle entend mettre en oeuvre pour garantir cette sécurité juridique.  


13ème législature

Question N° : 8353  de M. Hénart Laurent(Union pour un Mouvement Populaire - Meurthe-et-Moselle) QE

Ministère interrogé :  Intérieur, outre-mer et collectivités territoriales

Ministère attributaire :  Intérieur, outre-mer et collectivités territoriales

 Question publiée au JO le : 23/10/2007 page : 6464

Rubrique :  mort

Tête d'analyse :  funérailles

Analyse :  locaux. mise à disposition

Texte de la QUESTION :  M. Laurent Hénart attire l'attention de Mme la ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales sur les difficultés rencontrées par de nombreuses familles pour honorer convenablement la mémoire des défunts . Les possibilités de rendre hommage aux défunts en dehors des lieux de culte, des salles funéraires des hôpitaux et des crématoriums  paraissent quasi inexistantes. Ainsi, les participants aux obsèques civiles se trouvent le plus souvent dans l'incapacité d'honorer la mémoire des disparus dans des conditions garantissant l'intimité nécessaire. Il est demandé que des locaux municipaux puissent être mis à disposition gratuitement pour les familles qui le souhaitent, leur permettant ainsi de se réunir pour honorer la mémoire des défunts. Aussi, souhaiterait-il connaître la position du Gouvernement sur le sujet et s'il entend répondre favorablement à cette attente. 


13ème législature

Question N° : 7944  de Mme Bello Huguette(Gauche démocrate et républicaine - Réunion) QE

Ministère interrogé :  Intérieur, outre-mer et collectivités territoriales

Ministère attributaire :  Intérieur, outre-mer et collectivités territoriales

 Question publiée au JO le : 23/10/2007 page : 6461

Rubrique :  outre-mer

Tête d'analyse :  DOM-ROM : Réunion

Analyse :  cultes. sacrifices rituels caprins . réglementation

Texte de la QUESTION :  Mme Huguette Bello appelle l'attention de Mme la ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales sur un projet d'arrêté en cours d'élaboration à la préfecture de la Réunion et visant à réglementer les sacrifices rituels caprins . L'objectif de cet arrêté est d'appliquer à ces rites religieux la réglementation européenne qui interdit les abattages d'animaux  en dehors du cadre familial ou d'un abattoir officiel. Il définit ainsi un certain nombre de règles dont certaines suscitent une grande émotion chez les responsables religieux hindous et parmi la grande majorité des fidèles. En effet, si personne ne conteste la nécessaire traçabilité des animaux, le respect des règles d'hygiène ou encore la gestion des déchets, cet arrêté contient d'autres articles qui, dans leur rédaction actuelle, ignorent totalement les pratiques religieuses. Les responsables religieux hindous et les représentants des associations culturelles et cultuelles tamoules contestent d'abord la référence à l'arrêté ministériel du 17 mars 1992. Celui-ci concerne les « abattoirs d'animaux de boucherie pour la production et la mise sur le marché de viandes fraîches ». Dans le cas des sacrifices rituels, il ne pourrait en aucun cas s'agir d'abattage mais d'offrande ; il ne s'agit pas non plus de mise sur le marché mais de partage. De façon plus précise, les nouvelles règles relatives au choix du sacrificateur, à l'intervention d'un vétérinaire sanitaire dans les temples, aux normes imposées pour le local d'abattage ignorent totalement les pratiques cultuelles séculaires et surtout leur signification religieuse. C'est sans doute la première fois que la République française doit se pencher sur la question des sacrifices rituels dans des temples. Cette situation inédite implique que toutes les décisions devront faire l'objet de la concertation la plus approfondie possible avec les responsables religieux concernés. Elles ne peuvent résulter d'une mise en oeuvre mécanique de la réglementation. La bonne application de la laïcité à la Réunion suppose que cette réglementation soit appliquée avec le plus grand discernement. Aussi elle lui demande de veiller à ce que les mesures prises soient de nature à apaiser les inquiétudes. 


13ème législature

Question N° : 8448  de M. Leonetti Jean(Union pour un Mouvement Populaire - Alpes-Maritimes) QE

Ministère interrogé :  Premier ministre

Ministère attributaire :  Premier ministre

 Question publiée au JO le : 23/10/2007 page : 6415

Rubrique :  ministères et secrétariats d'État

Tête d'analyse :  structures administratives

Analyse :  liste. contenu

Texte de la QUESTION :  Une liste des commissions et instances consultatives ou délibératives placées directement auprès du Premier ministre ou des ministères est annexée au projet de loi de finances. Ce document recense pour chaque organisme son coût de fonctionnement, le nombre de ses membres et de ses réunions. M. Jean Leonetti demande à M. le Premier ministre de lui indiquer les raisons pour lesquelles la mission interministérielle de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires  instituée par le décret n° 2002-1392 du 28 novembre 2002 ne figure pas sur ce document public. 


13ème législature

Question N° : 8331  de M. Villain François-Xavier(Députés n'appartenant à aucun groupe - Nord) QE

Ministère interrogé :  Premier ministre

Ministère attributaire :  Premier ministre

 Question publiée au JO le : 23/10/2007 page : 6415

Rubrique :  ésotérisme

Tête d'analyse :  sectes

Analyse :  commission d'enquête. rapport. conclusions

Texte de la QUESTION :  M. François-Xavier Villain attire l'attention de M. le Premier ministre sur le rapport n° 3507 remis au Gouvernement au nom de la commission d'enquête relative à l'influence des mouvements à caractère sectaire et aux conséquences de leurs pratiques sur la santé physique et mentale des mineurs . Ledit rapport propose d'inciter les conseils généraux à mettre en place des formations au fait sectaire en direction des personnels de leurs services sociaux, en charge des procédures d'agrément des assistants familiaux ou des adoptants. Aussi, il lui serait agréable de connaître la position du Gouvernement quant à cette proposition, d'une part et, dans quel délai il compte la mettre en oeuvre, d'autre part. 


13ème législature