|
Mise
à jour : mercredi 15 octobre 2008
Mars
2008
|
óóó
|
|
|
|
Question N° : 19451 de M. Cazeneuve Bernard(Socialiste,
radical, citoyen et divers gauche - Manche) QE
Ministère
interrogé : Premier ministre
Ministère attributaire : Premier ministre
Question publiée au JO le : 25/03/2008 page :
Date de changement d'attribution : 18/03/2008
Rubrique : ésotérisme
Tête d'analyse : mission interministérielle de vigilance et de
lutte contre les dérives sectaires
Analyse : fonctionnement. bilan et perspectives
Texte de la QUESTION : M. Bernard Cazeneuve attire
l'attention de M. le Premier ministre sur les craintes exprimées
en matière de dérives sectaires
.
Un certain nombre d'associations ont exprimé leur profond
attachement à la Mission interministérielle de vigilance et de
lutte contre les dérives sectaires (Miviludes
)
qui existe depuis 2002. Elles expriment aujourd'hui leur peur de
voir cette structure disparaître au profit d'une entité unique
de défense de tous les droits. Il rappelle que l'État doit
continuer à exercer, via la Miviludes, une vigilance constante
sur les agissements sectaires et favoriser la coordination des
actions de prévention. Enfin, l'action de la Miviludes permet
d'appréhender le phénomène sectaire dans son ensemble, à un
moment ou les plaintes des victimes nous montrent qu'il ne se
limite plus à la sphère religieuse mais touche de plus en plus
le secteur de la santé, du développement personnel, des actions
humanitaires ou encore les activités éducatives, sportives et
culturelles. En conséquence, il souhaite demander au Gouvernement
quel est l'avenir de la Miviludes (Mission interministérielle de
vigilance et de lutte contre les dérives sectaires) et quelles
mesures pourraient être adoptées pour améliorer et encourager
son action.
|
|
óóó
|
|
|
|
Question N° : 19551 de M. Boisserie Daniel(Socialiste,
radical, citoyen et divers gauche - Haute-Vienne) QE
Ministère interrogé : Culture et communication
Ministère attributaire : Culture et communication
Question publiée au JO le : 25/03/2008 page :
Date de changement d'attribution : 18/03/2008
Rubrique : patrimoine culturel
Tête d'analyse : églises rurales
Analyse : conservation. aides de l'État
Texte
de la QUESTION : M. Daniel Boisserie appelle l'attention de Mme la ministre
de la culture et de la communication sur la dégradation du
patrimoine architectural et historique des communes rurales. Ces
dernières sont nombreuses à posséder des trésors qui
participent à l'identité et à la richesse de l'histoire de
notre pays. Elles ont cependant en charge leur entretien, alors
qu'elles n'ont pas les moyens financiers pour engager les dépenses
indispensables pour assurer leur sauvegarde (les sommes consacrées
à la DGE par l'État sont notoirement insuffisantes). En ce qui
concerne le patrimoine religieux, certaines études montreraient
que près de 2 800 églises seraient en péril. Il lui demande de
bien vouloir lui faire connaître les mesures qu'elle entend
prendre pour aider les communes rurales à maintenir en état leur
patrimoine.
|
|
óóó
|
|
|
|
Question N° : 19169 de M. Remiller Jacques(Union pour un
Mouvement Populaire - Isère) QE
Ministère interrogé : Culture et communication
Ministère attributaire : Culture et communication
Question publiée au JO le : 18/03/2008 page : 2199
Rubrique : patrimoine culturel
Tête d'analyse : protection
Analyse : édifices religieux
Texte de la QUESTION : M. Jacques Remiller attire
l'attention de Mme la ministre de la culture et de la
communication sur les destructions annoncées de plusieurs édifices
religieux, en grand péril. Un certain nombre d'édifices
religieux de nos villes est aujourd'hui menacé de destruction,
faute de moyens pour assurer leur entretien. Ces édifices font
pourtant parties intégrantes de nos paysages et de notre
patrimoine. Aussi, il lui demande de bien vouloir lui communiquer
les moyens que l'État pourrait, avec les communes et les autorités
religieuses, apporter pour préserver ces monuments dont l'intérêt
n'est plus à démontrer.
|
|
óóó
|
|
|
|
Question N° : 14461 de Mme Vautrin Catherine(Union pour un
Mouvement Populaire - Marne) QE
Ministère interrogé : Intérieur, outre-mer et collectivités
territoriales
Ministère attributaire : Intérieur, outre-mer et collectivités
territoriales
Question publiée au JO le : 15/01/2008 page : 290
Réponse publiée au JO le : 18/03/2008 page : 2394
Rubrique : cultes
Tête d'analyse : financement
Analyse : dons et legs. réglementation
Texte de la QUESTION : Mme Catherine Vautrin attire l'attention de
Mme la ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités
territoriales sur les dispositions fiscales s'appliquant aux dons
aux cultes.
Plus
précisément, elle la remercie de bien vouloir lui préciser, par
culte, les dispositions susmentionnées et si, dans l'hypothèse
de différences existant et par souci d'équité, elle entend y
mettre fin et dans quel délai.
Texte
de la REPONSE : Les dispositions fiscales prévues pour les
associations cultuelles
et
les congrégations sont globalement comparables à celles dont bénéficient
les fondations ou les associations reconnues d'utilité publique.
Peuvent en bénéficier toutes les congrégations autorisées ou légalement
reconnues par ordonnance royale, décret impérial ou décret du
Premier ministre, et toutes les associations ayant pour objet
l'exercice exclusif du culte tel que défini par le titre IV de la
loi du 9 décembre 1905 de séparation des Églises et de l'État
et la jurisprudence du Conseil d'État. L'accès au bénéfice de
ces dispositions fiscales ne tient bien entendu aucun compte du
culte exercé et ne se fonde que sur la conformité de la personne
morale demanderesse aux critères posés par la loi et la
jurisprudence pour y accéder. C'est pourquoi il n'existe aucune
liste établissant, par culte, les bénéficiaires de ces
dispositions.
|
|
óóó
|
|
|
|
Question N° : 15308 de M. Raoult Éric(Union pour un Mouvement
Populaire - Seine-Saint-Denis) QE
Ministère interrogé : Intérieur, outre-mer et collectivités
territoriales
Ministère attributaire : Intérieur, outre-mer et collectivités
territoriales
Question publiée au JO le : 29/01/2008 page : 686
Réponse publiée au JO le : 18/03/2008 page : 2397
Rubrique : cultes
Tête d'analyse : lieux de culte
Analyse : mosquées. construction. statistiques
Texte de la QUESTION : M. Éric Raoult attire l'attention de Mme
la ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités
territoriales sur le développement de la construction de mosquées
dans notre pays depuis vingt-cinq ans. En effet, ce dossier de la
réalisation concrète et apaisée de l'Islam en France a connu
diverses péripéties, notamment quant aux difficultés
d'acceptation par la population locale riveraine des projets de
construction de ces lieux de culte musulman. Voici vingt-cinq ans,
ces projets donnaient lieu à des polémiques locales. Désormais,
les contextes locaux sont beaucoup moins polémiques, quand un
effort de concertation et d'explication peut être mis en place.
L'évolution de ces situations a conduit au lancement de
nombreuses mosquées sur le territoire. Il conviendrait donc d'en
connaître le nombre pour l'ensemble du territoire national (métropole
et outre-mer). Il lui demande donc de lui indiquer pour chacune
des vingt-cinq dernières années, quel a été le nombre de ces
mosquées ouvertes sur l'ensemble du territoire national français.
Texte de la REPONSE : Aux termes de l'article 1er de la loi
du 9 décembre 1905 concernant la séparation des églises et de
l'État « la République garantit le libre exercice des cultes
sous les seules restrictions édictées dans l'intérêt de
l'ordre public ». Il résulte de ces dispositions que l'aménagement
d'un lieu de culte ne nécessite aucune autorisation ou formalité
autre que celles prévues d'une façon générale par le code de
l'urbanisme et que, par conséquent, aucune liste particulière d'édifices
du culte ou de lieux de culte n'est dressée par l'administration.
Les seuls chiffres disponibles en matière de lieux de culte
musulman restent ceux établis à l'occasion du recensement
effectué par le Conseil français du culte musulman (CFCM
)
en vue de leur participation au processus électoral de ses
instances. En 2003, le nombre officiel de lieux de culte ainsi
autorisés à participer au processus électoral était de 1 316
et en 2005, de 1 230. Il n'est cependant pas inutile de préciser
que les salles de prières situées en foyer, estimées à près
de 300, n'étaient pas comptabilisées dans cette liste. En outre,
l'augmentation visible de constructions ou d'aménagements de
lieux de culte musulman depuis 2003 permet d'avancer que le
chiffre de 1 600 mosquées ou salles en foyer est aujourd'hui
largement dépassé. Le prochain recensement, qui sera effectué
à l'occasion du renouvellement des instances du CFCM, au mois de
juin 2008, permettra de se faire une idée plus précise de l'état
actuel du nombre de lieux de culte musulmans
en
France.
|
|
óóó
|
|
|
|
Question N° : 19001 de M. Poisson Jean-Frédéric(Union pour
un Mouvement Populaire - Yvelines) QE
Ministère
interrogé : Intérieur, outre-mer et collectivités territoriales
Ministère attributaire : Intérieur, outre-mer et collectivités
territoriales
Question publiée au JO le : 18/03/2008 page : 2212
Rubrique : cultes
Tête d'analyse : culte musulman
Analyse : instance représentative
Texte
de la QUESTION : M. Jean-Frédéric Poisson interroge Mme la ministre de
l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales
sur le conseil français du culte musulman. Il souhaiterait connaître
le bilan de l'activité de cette organisation durant l'année
2007, ainsi que les perspectives envisagées pour les mois à
venir.
|
|
óóó
|
|
|
|
Question N° : 18289 de M. Nesme Jean-Marc(Union pour un
Mouvement Populaire - Saône-et-Loire) QE
Ministère interrogé : Santé, jeunesse et sports
Ministère attributaire : Santé, jeunesse et sports
Question publiée au JO le : 04/03/2008 page : 1767
Rubrique : professions de santé
Tête d'analyse : psychothérapeutes
Analyse : exercice de la profession
Texte de la QUESTION : M. Jean-Marc Nesme demande à Mme la
ministre de la santé, de la jeunesse et des sports de bien
vouloir lui préciser les délais envisagés pour la publication
des décrets relatifs à l'encadrement du titre de psychothérapeute.
Aujourd'hui, le manque de réglementation concernant cette catégorie
de thérapeutes laisse le champ libre à des pratiques qui peuvent
se révéler sectaires ou déviantes et qui peuvent parfois mettre
en danger des personnes déjà fragilisées par la vie.
|
|
|
|
|
óóó
|
|
|
|
Question N° : 12359 de M. Valax Jacques(Socialiste, radical,
citoyen et divers gauche - Tarn) QE
Ministère interrogé : Intérieur, outre-mer et collectivités
territoriales
Ministère attributaire : Intérieur, outre-mer et collectivités
territoriales
Question publiée au JO le : 04/12/2007 page : 7603
Réponse publiée au JO le : 04/03/2008 page : 1875
Rubrique : mort
Tête d'analyse : funérailles
Analyse : locaux. mise à disposition
Texte de la QUESTION : M. Jacques Valax attire l'attention de Mme
la ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités
territoriales sur les difficultés rencontrées par de nombreuses
familles pour honorer convenablement la mémoire des défunts. Les
possibilités de rendre hommage aux défunts en dehors des lieux
de culte, des salles funéraires des hôpitaux
et
des crématoriums apparaissent quasiment inexistantes. Des
associations demandent donc la mise à disposition gratuite pour
les familles qui le souhaitent de locaux municipaux leur
permettant de se réunir pour honorer la mémoire des défunts. De
ce fait, les participants aux obsèques civiles
se
trouvent le plus souvent dans l'incapacité d'honorer la mémoire
des disparus dans des conditions garantissant l'intimité nécessaire.
C'est pourquoi il lui demande de lui préciser les intentions du
Gouvernement sur ce dossier.
Texte
de la REPONSE : Face à la demande de nos compatriotes
d'organiser des cérémonies civiles permettant d'assurer un
moment de recueillement auprès du défunt, même en l'absence de
cérémonies religieuses, les communes disposent, d'une manière générale,
de la faculté de mettre une salle communale à disposition des
administrés dans le cadre d'une occupation temporaire du domaine
public. L'attribution de cette salle relève néanmoins de la
seule appréciation de la commune. Même si l'occupation privative
du domaine public communal est soumise à un principe général de
non-gratuité, le montant demandé aux particuliers dans ce cas de
figure pourrait être minimal, voire symbolique. Par ailleurs, la
loi n° 2007-1787 du 20 décembre 2007 relative à la
simplification du droit modifie le code général de la propriété
des personnes publiques et laisse au conseil municipal la
possibilité de délivrer gratuitement une autorisation
d'occupation ou d'utilisation du domaine public communal lorsque
celle-ci ne présente pas un caractère commercial pour le bénéficiaire
de l'autorisation. Cette disposition pourrait être susceptible de
fournir un cadre juridique permettant la mise à disposition, à
titre gratuit, de salle par les communes en vue d'obsèques
civiles
.
|
|
|
|
|