|
Mise
à jour : mercredi 15 octobre 2008
|
Mai 2007
|
|
óóó
|
|
|
|
Question
N° : 122613 de M. Giraud Joël(Socialiste - Hautes-Alpes)
QE
Ministère interrogé : santé et solidarités (II)
Ministère attributaire : santé et solidarités (II)
Question publiée au JO le : 01/05/2007 page : 4042
Rubrique : santé
Tête d'analyse : traitements
Analyse : massages. réglementation
Texte de la QUESTION : M. Joël Giraud attire
l'attention de M. le ministre de la santé et des solidarités
sur la pratique illégale des massages. De nombreux
prestataires proposent des massages relaxants ou de bien-être
alors que ces activités s'apparentent pourtant bien souvent
à des activités thérapeutiques. D'autre part, la pratique
de ces activités dans l'illégalité est effectuée par des
non-diplômés. La loi encadre pourtant strictement ces
pratiques et définit les conditions d'exercice sans qu'un réel
respect de la réglementation soit observé. La
multiplication des offres de services sans contrôle par les
pouvoirs publics constitue un danger pour la santé
publique. De plus, des dérives sectaires
sont
observées dans des offres de formations professionnelles
qui proposent à des demandeurs d'emploi de créer une
activité de prestation de massage. Certaines organisations
sectaires profitent à cette occasion du désarroi de
personnes privées d'emploi pour se livrer à un
embrigadement physique et moral. Aussi, il souhaite connaître
les actions pour assurer les contrôles et savoir si le
Gouvernement envisage de revoir les conditions d'exercice de
ces pratiques.
|
|
óóó
|
|
|
|
Question
N° : 118943 de Mme Andrieux Sylvie(Socialiste -
Bouches-du-Rhône) QE
Ministère interrogé : agriculture et pêche
Ministère attributaire : agriculture et pêche
Question publiée au JO le : 20/02/2007 page : 1670
Réponse publiée au JO le : 01/05/2007 page : 4065
Rubrique : agroalimentaire
Tête d'analyse : réglementation
Analyse : abattage rituel
Texte
de la QUESTION : Mme Sylvie Andrieux souhaite appeler l'attention de M. le
ministre de l'agriculture et de la pêchesur la question des
conditions de l'abattage rituel du 31 décembre 2006 à
l'occasion de la fête de l'Aïd el-Kébir
.
La fête musulmane de l'Aïd al-Adha (ou Aïd et Kébir),
qui dure trois jours, devait débuter le dimanche 31 décembre
2006. En raison de cette date et du jour férié du 1er
janvier 2007, de nombreux abattoirs avaient averti les
pouvoirs publics qu'ils n'ouvriraient pas leurs portes. Les
discussions au sein du comité de pilotage interministériel,
s'étaient révélées très « animées », d'autant que le
Gouvernement brandissait la menace des réquisitions.
Quelques jours avant la date prévue, le premier jour de l'Aïd
a été avancé, en France, au samedi 30 décembre, ce qui a
ainsi permis à la majorité des animaux sacrifiés d'être
abattus dans les nombreux abattoirs ouverts. Pour autant, il
semble que de nombreux ovins ont encore été égorgés
clandestinement en cette fin d'année 2006. Des associations
évaluent leur nombre à plus de 70 000. Dans ces
conditions, elle lui demande de lui préciser les mesures
techniques qu'il entend prendre afin de préserver à la
fois le respect du bon déroulement des rituels des fidèles
ainsi que l'absence de souffrance des animaux.
Texte de la REPONSE : La dernière fête de l'Aïd AI Adha
s'est
déroulée le samedi 30 décembre 2006. Certains abattages
ont cependant eu lieu les jours qui précédèrent et qui
suivirent la date officielle de la fête. De nombreux
abattoirs pérennes ont ouvert leurs portes à cette date,
et aucun préfet n'a eu recours aux procédures de réquisition.
Une quarantaine d'abattoirs a également été agréée de
manière temporaire pour la bonne organisation de cette fête
afin de répondre aux besoins des consommateurs musulmans
dans
les régions dépourvues en abattoirs pérennes. Au cours de
cette fête, 25 sites d'abattage clandestins ont été découverts
par les services vétérinaires, grâce à l'étroite
collaboration avec les services de police et de gendarmerie.
Sur ces sites clandestins, 2 249 ovins avaient été
abattus. Leurs carcasses ont été saisies par les services
vétérinaires et des procès-verbaux ont été systématiquement
dressés. Par ailleurs, les informations sanitaires diffusées
depuis de nombreuses années auprès des communautés
musulmanes ainsi que l'organisation très en amont de la fête
avec ces mêmes communautés contribuent à la diminution de
ces pratiques illégales. Depuis la publication de
l'ordonnance n° 2006-1224 du 5 octobre 2006 prise pour
l'application du II de l'article 71 de la loi d'orientation
agricole n° 2006-11 du 5 janvier 2006, l'abattage
clandestin entre dans la catégorie des délits et son
auteur encourt six mois d'emprisonnement et 7 500 euros
d'amende. Des recherches actives d'abattages clandestins
sont également organisées tout au long de l'année et sont
renforcées pour l'organisation des fêtes de l'Aïd Al Adha.
|
|
óóó
|
|
|
|
Question
N° : 118221 de M. Mourrut Étienne(Union pour un Mouvement
Populaire - Gard) QE
Ministère interrogé : intérieur et aménagement du
territoire
Ministère attributaire : intérieur et aménagement du
territoire (II)
Question publiée au JO le : 13/02/2007 page : 1485
Réponse publiée au JO le : 08/05/2007 page : 4319
Date de changement d'attribution : 27/03/2007
Rubrique : cultes
Tête d'analyse : culte
musulman
Analyse : mariages. réglementation. application
Texte de la QUESTION : M. Étienne Mourrut appelle
l'attention de M. le ministre d'État, ministre de l'intérieur
et de l'aménagement du territoire, sur l'application de
l'article 433-21 du code pénal sanctionnant tout ministre
du culte qui procèdera de manière habituelle aux cérémonies
religieuses de mariage
sans
que ne lui ait été justifié l'acte de mariage préalablement
reçu par les officiers de l'état-civil. Il paraîtrait que
dans la plupart des communes, les services de l'État civil
qui fournissent des certificats d'union civile à la demande
des mariés souhaitant procéder ultérieurement à un
mariage religieux
ne
sont quasiment jamais sollicités par les mariés de
religion musulmane. En conséquence, soit il n'y a jamais de
mariage religieux dans ladite religion, soit le mariage
religieux a été célébré antérieurement au mariage
civil
ou
bien le sera ultérieurement, mais sans qu'aucun certificat
n'ait été produit devant le ministre du culte. Aussi, il
lui demande ce qu'il entend faire pour rappeler aux autorités
religieuses musulmanes leur obligation dans ce domaine.
Texte de la REPONSE : L'article L. 433-21 du code pénal
prévoit que « tout ministre du culte qui procédera, de
manière habituelle, aux cérémonies religieuses de mariage
sans que ne lui ait été justifié l'acte de mariage préalablement
reçu par les officiers de l'état civil sera puni de six
mois d'emprisonnement et de 7 500 euros d'amende ». Il
s'applique bien entendu à tous les cultes. Cependant, il
convient de préciser qu'en islam
le
mariage ne constitue pas un « sacrement » comparable à
celui d'autres religions et ne donne pas lieu à célébration
religieuse. Il s'agit d'un contrat civil, faisant l'objet
d'une cérémonie privée, au cours de laquelle intervient
parfois un imam
de
façon incidente, pour une courte prière. Dans la plupart
des pays musulmans
,
ce contrat ne prend effet qu'après enregistrement au
tribunal d'instance ou à la mairie. En France, il arrive
que certaines mosquées soient sollicitées pour «
enregistrer » de telles unions. Si la mosquée
de
Paris et les mosquées principales exigent à cette occasion
la production d'un acte d'état civil préalable, d'autres
s'en abstiennent, contrevenant ainsi aux dispositions rappelées
ci-dessus.
|
|
óóó
|
|
|
|
Question
N° : 123189 de Mme Zimmermann Marie-Jo(Union pour un
Mouvement Populaire - Moselle) QE
Ministère interrogé : intérieur, outre-mer et collectivités
territoriales
Ministère attributaire : intérieur, outre-mer et
collectivités territoriales
Question publiée au JO le : 29/05/2007 page : 4683
Rubrique : cultes
Tête d'analyse : Alsace
-Moselle
Analyse : cultes non reconnus. financement
Texte de la QUESTION : Mme Marie-Jo Zimmermann attire l'attention de Mme la
ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités
territoriales sur le fait qu'un jugement du tribunal
administratif de Strasbourg du 13 décembre 2006 a légalisé
l'aide financière indirecte émanant d'une commune pour l'édification
d'une mosquée
.
Elle souhaiterait savoir si l'extrapolation de cette
jurisprudence est susceptible de légaliser automatiquement
l'affectation de fonds publics pour le financement de lieux
de culte
non
reconnus dans les trois départements d'Alsace-Moselle. Elle
souhaiterait aussi savoir si, dans une logique d'égalité
de traitement, n'importe quelle autre religion ou courant de
pensées religieux peut alors demander une égalité de
traitement de la part de la commune.
|
|
óóó
|
|
|
|
Question
N° : 123227 de Mme Zimmermann Marie-Jo(Union pour un
Mouvement Populaire - Moselle) QE
Ministère interrogé : intérieur, outre-mer et collectivités
territoriales
Ministère attributaire : intérieur, outre-mer et
collectivités territoriales
Question publiée au JO le : 29/05/2007 page : 4683
Rubrique : cultes
Tête d'analyse : Alsace
-Moselle
Analyse : conseils de fabrique
.
composition. réforme
Texte de la QUESTION : Mme Marie-Jo Zimmermann attire l'attention de Mme la
ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités
territoriales sur le fait que certaines communautés de
communes en Alsace-Moselle peuvent décider d'exercer à
titre optionnel la compétence en matière d'entretien des
églises, ainsi que celle de gestion des presbytères. Elle
souhaiterait qu'elle lui indique si, dans cette hypothèse,
une restructuration de la composition des conseils de
fabrique ne serait pas souhaitable afin qu'un représentant
de la communauté de communes y siège de droit.
|
|
|