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Mise
à jour : mercredi 15 octobre 2008
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Février
2007
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Question
N° : 117921 de M. Lasbordes Pierre(Union pour un
Mouvement Populaire - Essonne) QE
Ministère interrogé : intérieur et aménagement du
territoire
Ministère attributaire : intérieur et aménagement
du territoire
Question publiée au JO le : 06/02/2007 page : 1199
Rubrique : ésotérisme
Tête d'analyse : sectes
Analyse : commission d'enquête. rapport. conclusions
Texte de la QUESTION : M. Pierre Lasbordes demande à M. le ministre d'État,
ministre de l'intérieur et de l'aménagement du
territoire, les conclusions qu'il tire du rapport de
la mission interministérielle de vigilance et de
lutte contre les dérives sectaires
,
en particulier sur les nouveaux moyens utilisés par
les sectes pour collecter des fonds et recruter de
nouveaux adeptes par le biais de formations
professionnelles et de stages. Il le remercie de bien
vouloir lui communiquer les initiatives qui pourront
être prises pour protéger les plus fragiles de leur
influence.
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Question
N° : 106070 de M. Hunault Michel(Union pour la Démocratie
Française - Loire-Atlantique) QE
Ministère interrogé : intérieur et aménagement du
territoire
Ministère attributaire : intérieur et aménagement
du territoire
Question publiée au JO le : 03/10/2006 page : 10244
Réponse publiée au JO le : 06/02/2007 page : 1375
Rubrique : ésotérisme
Tête d'analyse : sectes
Analyse : lutte et prévention
Texte
de la QUESTION : M. Michel Hunault attire l'attention de M. le ministre d'État,
ministre de l'intérieur et de l'aménagement du
territoire, sur la politique de lutte contre les
sectes. Le Parlement à travers des commissions d'enquête,
mais aussi l'Assemblée parlementaire du Conseil de
l'Europe, ont largement contribué à sensibiliser
l'opinion et à préconiser des dispositions pour
lutter contre les dérives sectaires
dans
un souci de protection des individus, tout spécialement
des jeunes. Or il s'avère que sous prétexte de
manifestations, colloques, réunions publiques,
certains mouvements sectaires utilisent des
associations écrans parfaitement déclarées. C'est
pourquoi, il lui demande de publier officiellement en
réponse la liste de l'ensemble de ces associations écrans
d'organisations sectaires, dont l'existence légale nécessite
une déclaration et un agrément en préfecture et de
préciser quelles actions entend mener le Gouvernement
pour sensibiliser la population, et particulier les
jeunes, sur le phénomène sectaire et dans un souci
de respect de l'ordre public les mesures qu'il entend
prendre pour interdire les sectes.
Texte de la REPONSE
: La publication de listes de mouvements à
caractère sectaire n'a jamais été pratiquée par
les services de l'État. Le seul inventaire réalisé
jusqu'à présent est le fait de la représentation
nationale, à l'occasion de la commission
parlementaire d'enquête sur les « sectes en France
», constituée en 1995, et qui a permis de lister 172
associations, sans que toutefois ne s'attache à cette
liste aucune conséquence juridique. Plus de dix ans
après, l'expérience montre qu'une telle liste ne
permet pas d'assurer efficacement l'action de l'État,
même si elle a eu le mérite d'attirer l'attention de
l'opinion publique. Conformément à sa conception de
la laïcité
,
exprimée par l'article 10 de la Déclaration des
droits de l'homme et du citoyen de 1789, la République
française ne saurait s'immiscer dans les croyances
auxquelles peuvent librement adhérer les personnes,
mais se doit néanmoins d'assurer conjointement la
protection de la liberté de conscience et celle de
l'ordre public, et notamment de protéger les
personnes contre les dérives sectaires. Le respect de
ces exigences d'égale valeur rend délicate la lutte
contre ces dérives par les pouvoirs publics. Pour
faire face à cette complexité, le Gouvernement a créé
un dispositif interministériel dont la coordination
est confiée, depuis 2002, à la mission interministérielle
de vigilance et de lutte contre les dérives sectaires
(Miviludés). En son sein, les administrations
contribuent à l'enrichissement de la connaissance des
mouvements susceptibles de présenter des dérives
sectaires, ou qui sont en lien avec eux, qu'il
s'agisse d'associations, de sociétés ayant un objet
économique ou financier, ou d'autres formes de
structures, qui peuvent faire l'objet d'une veille, de
contrôles et d'enquêtes de la part des différentes
administrations. C'est l'ensemble de ces structures
qui doivent être prises en considération dans le
cadre de la mise en oeuvre de la politique publique de
vigilance et de lutte contre les dérives sectaires et
ce, dans le respect des libertés publiques. Le ministère
de l'intérieur et de l'aménagement du territoire,
dont les services exercent une vigilance constante sur
le phénomène sectaire, apporte son concours à cette
action coordonnée des pouvoirs publics, tant au sein
de la Miviludés qu'au sein des commissions départementales
réunies autour des préfets, dont l'existence a été
consacrée par le décret du 7 juin 2006 relatif à la
réduction du nombre et à la simplification de la
composition de diverses commissions administratives.
Outre les actions pénales qui peuvent être engagées
lorsque des actes répréhensibles sont constatés, la
formation des personnels des différentes fonctions
publiques et l'information du public, qui ont été
considérablement développées par la mission
interministérielle en 2006, constituent des moyens de
prévention et de lutte privilégiés contre les dérives
sectaires.
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Question
N° : 106889 de M. Saint-Léger Francis(Union pour un
Mouvement Populaire - Lozère) QE
Ministère interrogé : intérieur et aménagement du
territoire
Ministère attributaire : intérieur et aménagement
du territoire
Question publiée au JO le : 17/10/2006 page : 10761
Réponse publiée au JO le : 06/02/2007 page : 1377
Rubrique : cultes
Tête d'analyse : lieux de culte
Analyse : financement. rapport. conclusions
Texte de la QUESTION : M. Francis Saint-Léger appelle l'attention de M. le
ministre d'État, ministre de l'intérieur et de l'aménagement
du territoire, au sujet des préconisations du rapport
Machelon
.
Il désire connaître ses intentions en la matière.
Texte
de la REPONSE : Le rapport de la commission de réflexion juridique sur les
relations des cultes avec les pouvoirs publics présidée
par M. Jean-Pierre Machelon a été remis
officiellement au ministre d'État, ministre de l'intérieur
et de l'aménagement du territoire le 20 septembre
2006, au terme de nombreuses auditions. Ce rapport
dresse tout d'abord un panorama du fait religieux en
France mettant en évidence, d'une part, les profonds
changements intervenus depuis l'adoption de la loi de
séparation de l'Église et de l'État de 1905 et,
d'autre part, les problèmes rencontrés aujourd'hui
par les différents cultes. Puis il présente les
diverses solutions que la commission s'est efforcée
de trouver pour remédier à ces difficultés et atténuer
les disparités constatées entre les différents
cultes. La commission a plus particulièrement examiné
les questions relatives à la construction des lieux
de culte, au statut des associations cultuelles, à la
protection sociale des ministres du culte, aux
regroupements confessionnels des sépultures dans les
cimetières et aux régimes particuliers des cultes en
Alsace-Moselle et en Guyane. Le ministre d'État a
adressé le rapport aux responsables des différents
cultes et aux présidents des associations d'élus
afin de recueillir leurs avis sur l'ensemble des
propositions contenues dans le rapport et entend
ouvrir un débat pour adapter le droit des cultes à
l'évolution des différents cultes dans la société
contemporaine française.
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Question
N° : 113086 de M. Deprez Léonce(Union pour un
Mouvement Populaire - Pas-de-Calais) QE
Ministère interrogé : intérieur et aménagement du
territoire
Ministère attributaire : intérieur et aménagement
du territoire
Question publiée au JO le : 12/12/2006 page : 12884
Réponse publiée au JO le : 06/02/2007 page : 1393
Rubrique : cultes
Tête d'analyse : perspectives
Analyse : relations avec les pouvoirs publics
Texte de la QUESTION : M. Léonce Deprez souligne auprès de M. le ministre d'État,
ministre de l'intérieur et de l'aménagement du
territoire, l'intérêt et l'importance du rapport qui
lui a été remis le 20 septembre 2006 à l'égard des
relations des cultes avec les pouvoirs publics. Il lui
demande la suite qu'il envisage de réserver à la
proposition tendant à étendre le droit à bénéficier
d'un bail emphytéotique
administratif
à toutes les associations à vocation cultuelle (loi
de 1901 ou 1905).
Texte
de la REPONSE : Comme il a été indiqué à l'honorable parlementaire en réponse
à sa question écrite n° 99047 (JO, Assemblée
nationale, 14 novembre 2006), le rapport de la
commission de réflexion juridique sur les relations
des cultes avec les pouvoirs publics, présidée par
M. Jean-Pierre Machelon
,
a été adressé aux responsables des différents
cultes et aux présidents des associations d'élus
afin de recueillir leur avis sur l'ensemble des
propositions émises. Ces avis importants et utiles
n'ayant pas encore été tous réunis ni débattus, il
n'est pas possible d'indiquer dès à présent les
suites pouvant être réservées aux propositions
faites, dont plusieurs nécessitent par ailleurs pour
leur application des modifications législatives ou réglementaires.
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Question
N° : 108353 de M. Jung Armand(Socialiste - Bas-Rhin)
QE
Ministère interrogé : intérieur et aménagement du
territoire
Ministère attributaire : intérieur et aménagement
du territoire
Question publiée au JO le : 31/10/2006 page : 11229
Réponse publiée au JO le : 06/02/2007 page : 1382
Rubrique : cultes
Tête d'analyse : Alsace-Moselle
Analyse : régime juridique
Texte de la QUESTION : M. Armand Jung appelle l'attention de M. le ministre d'État,
ministre de l'intérieur et de l'aménagement du
territoire, sur le statut du personnel cultuel
concordataire
d'Alsace-Moselle.
Il souhaite obtenir des précisions sur la nature du
statut des ministres des cultes reconnus et des
membres de leurs congrégations et collectivités
religieuses et savoir si leur contrat de travail relève
du secteur public ou du secteur privé. Par ailleurs,
il lui demande de lui indiquer si au vu de la loi du
14 avril 1998 relative au régime local d'assurance
maladie d'Alsace-Moselle,
il
est envisageable que le personnel cultuel
concordataire puisse bénéficier des avantages du régime
local d'assurance maladie.
Texte
de la REPONSE : Conformément à l'avis rendu par le Conseil d'État le 27 août
1948, les ministres des cultes reconnus en
Alsace-Moselle, bien qu'ils ne soient pas en situation
contractuelle vis-à-vis de l'employeur État, n'ont
pas la qualité de fonctionnaires. C'est la raison
pour laquelle a été créé pour ces personnels à
statut public, par décret du 19 janvier 1951, un régime
spécifique d'assurance maladie dont les prestations,
l'organisation administrative et technique, le contrôle
et les cotisations sont réglés par référence au régime
des fonctionnaires. Les ministres des cultes reconnus
ne sont donc pas affiliés au régime général de sécurité
sociale, auquel l'appartenance est une condition à
l'adhésion au régime local d'assurance maladie qui
intervient en Alsace-Moselle à titre obligatoire en
complément du régime général en application de la
loi du 14 avril 1978. Les taux de cotisation
correspondant à la part salariale des assurés du régime
local sont notamment supérieurs à ceux dont les
fonctionnaires, et par conséquent les ministres du
culte, sont redevables. Ils bénéficient en outre, au
titre de leur statut actuel, de la garantie de rémunération
en cas de maladie, prestation sans équivalent dans le
régime combiné général et local. Compte tenu de
ces éléments, la question se pose des avantages que
les ministres du culte pourraient tirer d'une
affiliation au régime général et au régime local
d'assurance maladie de la loi du 14 avril 1978. Les
personnels des congrégations et collectivités
religieuses qui n'exercent pas l'activité de
ministres du culte ne sont pas, pour leur part, rémunérés
par l'État et sont soumis aux dispositions de la loi
du 14 avril 1978, dès lors qu'ils exercent une
activité salariée dans les conditions prévues par
ce texte.
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Question N° : 117741 de M. Domergue Jacques(Union pour un
Mouvement Populaire - Hérault) QE
Ministère interrogé : justice
Ministère attributaire : justice
Question publiée au JO le : 06/02/2007 page : 1202
Rubrique : professions de santé
Tête d'analyse : médecins
Analyse : exercice de la profession. agressions
Texte de la QUESTION : M. Jacques Domergue souhaite attirer l'attention de M. le garde
des sceaux, ministre de la justice, sur les violences
répétées à l'hôpital. Depuis quelques années,
les gynécologues assistent à une augmentation
manifeste des incivilités sur fond religieux dans les
maternités. Invoquant l'islam
le
plus souvent, des fondamentalistes refusent que leurs
femmes soient examinées par un homme. Ils restent
minoritaires mais, très souvent, sont agressifs,
voire violents. En conséquence, il lui demande de
bien vouloir lui préciser les peines encourues pour
de tels comportements.
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Question N° : 90780 de M. Mesquida Kléber(Socialiste - Hérault)
QE
Ministère interrogé : collectivités territoriales
Ministère attributaire : collectivités territoriales
Question publiée au JO le : 04/04/2006 page : 3529
Réponse publiée au JO le : 06/02/2007 page : 1296
Rubrique : mort
Tête d'analyse : statut
Analyse : sites cinéraires
Texte de la QUESTION : M. Kléber Mesquida souhaite attirer l'attention de M. le
ministre délégué aux collectivités territoriales
sur l'ordonnance de juillet 2005 relative au statut
des cendres
après
crémation
.
Interpellé par des associations crématistes, il
semble que l'ordonnance de 2005 autorise la délégation
du service public pour la création d'espaces cinéraires
à l'extérieur des cimetières. Ces associations
souhaitent rappeler leur attachement à la liberté de
disposer des cendres et notamment au droit de
dispersion en mer ou dans la nature, au respect de la
volonté du défunt
ou
de la familles tout en respectant les principes de
respect et de dignité qu'elles ont toujours défendus.
Elles insistent sur les conséquences liées à cette
ordonnance, en rupture avec la tradition laïque et républicaine
du cimetière, en particulier l'ouverture à la
privatisation des cimetières communaux. Aussi, il lui
demande quelles mesures il compte prendre pour
respecter le dispositif législatif de la loi de 1987
sur la liberté de funérailles qui permet de régler
les modalités de ses funérailles civiles ou
religieuses et la sépulture, inhumation ou crémation
et les dispositions qu'il entend prendre face aux dérives
possibles.
Texte
de la REPONSE : La crémation
s'est
beaucoup développée en France ces dernières années
puisqu'elle concerne aujourd'hui près de 25 % des décès
et l'analyse des intentions exprimées par la
population indique que cette proportion augmentera de
manière sensible dans les prochaines années, ce qui
pourrait engendrer davantage de situations de négligence
ou d'abus heurtant le nécessaire respect dû aux défunts.
Il est ainsi apparu important d'encadrer davantage le
droit français qui apparaît en effet plus libéral
que celui des pays ayant plus fréquemment recours à
des pratiques crématistes. Le gouvernement a souhaité
dans ce domaine trouver un juste équilibre entre le
principe du respect dû aux défunts et le principe de
liberté des funérailles. Il a donc préparé un
projet de décret soumis au Conseil national des opérations
funéraires au mois de septembre dernier. Toutefois au
regard des enjeux de société mis en perspective par
ces questions, il est apparu plus opportun de laisser
la représentation nationale apporter des réponses
par voie législative dans le cadre du prochain examen
devant le Parlement de la proposition de loi du sénateur
Sueur relative à la législation funéraire
.
Si cette proposition ne pouvait pas aboutir avant la
fin de la législature, le Gouvernement publierait le
décret qui vient de recevoir l'aval du Conseil d'État.
Ainsi, même en l'absence de réforme législative, ce
texte réglementaire permettra d'endiguer le développement
des dérives qui ont pu être constatées par le passé.
Par ailleurs, l'ordonnance du 28 juillet 2005 relative
aux opérations funéraires permet aux communes et aux
établissements publics de coopération intercommunale
(EPCI) de confier à une tierce personne la gestion
d'espaces cinéraires par délégation de service
public. L'Association des maires de France a
remis
en cause cette mesure en défendant le principe du
maintien des espaces cinéraires dans les enceintes
des cimetières communaux ou intercommunaux. Les
associations crématistes ont exprimé la même
position. Dans ce contexte, le gouvernement s'est déclaré
favorable aux dispositions des articles 15 et 22 de la
proposition de loi relative à la législation funéraire,
examinée le 22 juin dernier au Sénat. Ces articles
prévoient la suppression de la possibilité offerte
aux communes et aux EPCI de recourir à la délégation
de service public pour créer et gérer des sites cinéraires,
sauf dans l'hypothèse où le site est contigu à un
crématorium. Ainsi, le législateur qui a, par
ailleurs, à se prononcer sur la ratification de
l'ordonnance du 28 juillet 2005, pourra statuer définitivement
sur cette question lors des débats parlementaire.
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Question N° :
118221 de
M. Mourrut Étienne(Union pour un Mouvement Populaire
- Gard) QE
Ministère
interrogé : intérieur
et aménagement du territoire
Ministère
attributaire : intérieur
et aménagement du territoire
Question
publiée au JO le : 13/02/2007 page : 1485
Rubrique :
cultes
Tête d'analyse :
culte musulman
Analyse :
mariages. réglementation. application
Texte de la
QUESTION :
M. Étienne Mourrut
appelle l'attention de M. le ministre d'État,
ministre de l'intérieur et de l'aménagement du
territoire, sur l'application de l'article 433-21 du
code pénal sanctionnant tout ministre du culte
qui procèdera de manière
habituelle aux cérémonies religieuses de mariage
sans que ne lui ait été
justifié l'acte de mariage préalablement reçu par
les officiers de l'état-civil. Il paraîtrait que
dans la plupart des communes, les services de l'État
civil qui fournissent des certificats d'union civile
à la demande des mariés souhaitant procéder ultérieurement
à un mariage religieux ne sont quasiment jamais
sollicités par les mariés de religion musulmane. En
conséquence, soit il n'y a jamais de mariage
religieux dans ladite religion, soit le mariage
religieux a été célébré antérieurement au
mariage civil ou bien le sera ultérieurement, mais
sans qu'aucun certificat n'ait été produit devant le
ministre du culte. Aussi, il lui demande ce qu'il
entend faire pour rappeler aux autorités religieuses
musulmanes leur obligation dans ce domaine.
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Question N° :
118055 de
M. Terrasse Pascal(Socialiste - Ardèche) QE
Ministère
interrogé : santé
et solidarités
Ministère
attributaire : santé
et solidarités
Question
publiée au JO le : 13/02/2007 page : 1496
Rubrique :
ésotérisme
Tête d'analyse : sectes
Analyse :
commission d'enquête. rapport. conclusions
Texte de la
QUESTION : M. Pascal Terrasse souhaite attirer l'attention de M. le ministre
de la santé et des solidarités sur le rapport 2006
de la mission interministérielle de lutte contre les
dérives sectaires (Miviludes
) remis récemment au Gouvernement. Ce rapport insiste sur les
risques, notamment financiers, que font peser les dérives
sectaires de certaines organisations sur les personnes
âgées et sur les personnes handicapées, ainsi que
sur leurs familles. Les atteintes aux personnes âgées
ou aux personnes handicapées sont effet particulièrement
odieuses en raison de la situation de faiblesse des
personnes concernées. En conséquence, il lui demande
de bien vouloir lui préciser les mesures qu'il entend
prendre afin de renforcer la sécurité des personnes
handicapées et des personnes âgées.
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Question N° : 118009 de M. Dosé François(Socialiste
- Meuse) QE
Ministère interrogé : agriculture et pêche
Ministère attributaire : agriculture et pêche
Question publiée au JO le : 13/02/2007 page : 1454
Rubrique : agroalimentaire
Tête d'analyse : réglementation
Analyse : abattage rituel
Texte de la QUESTION : M. François Dosé attire l'attention de M. le ministre
de l'agriculture et de la pêche sur la question posée
par les sacrifices rituels. Considérant la capacité
d'abattage sur le territoire français à l'aube du
sacrifice de l'Aïd-el-Kébir, le Conseil français du
culte musulman craignait que les conditions ne soient
pas réunies pour un déroulement normal du sacrifice
rituel 2006. L'abattage hors abattoir est illégal et
entraîne des souffrances animales et un risque
sanitaire non négligeable pour les pratiquants et
consommateurs. Se pose donc la question de l'étourdissement
des animaux avant leur abattage. Sachant que rien dans
les textes sacrés ne s'opposerait à l'étourdissement
des animaux avant leur saignée dans le cadre d'un
abattage hallal, il souhaite savoir s'il entend définir
la réglementation susceptible de s'imposer dans la
pratique de l'abattage rituel et notamment rendre
obligatoire l'étourdissement des animaux avant tout
abattage.
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Question N° : 118221 de M. Mourrut Étienne(Union
pour un Mouvement Populaire - Gard) QE
Ministère interrogé : intérieur et aménagement du
territoire
Ministère attributaire : intérieur et aménagement
du territoire
Question publiée au JO le : 13/02/2007 page : 1485
Rubrique : cultes
Tête d'analyse : culte musulman
Analyse : mariages. réglementation. Application
Texte de la QUESTION : M. Étienne Mourrut appelle l'attention de M. le ministre d'État,
ministre de l'intérieur et de l'aménagement du
territoire, sur l'application de l'article 433-21 du
code pénal sanctionnant tout ministre du culte qui
procèdera de manière habituelle aux cérémonies
religieuses de mariage
sans
que ne lui ait été justifié l'acte de mariage préalablement
reçu par les officiers de l'état-civil. Il paraîtrait
que dans la plupart des communes, les services de l'État
civil qui fournissent des certificats d'union civile
à la demande des mariés souhaitant procéder ultérieurement
à un mariage religieux ne sont quasiment jamais
sollicités par les mariés de religion musulmane. En
conséquence, soit il n'y a jamais de mariage
religieux dans ladite religion, soit le mariage
religieux a été célébré antérieurement au
mariage civil ou bien le sera ultérieurement, mais
sans qu'aucun certificat n'ait été produit devant le
ministre du culte. Aussi, il lui demande ce qu'il
entend faire pour rappeler aux autorités religieuses
musulmanes leur obligation dans ce domaine.
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Question
N° : 70741 de M. Vuilque Philippe(Socialiste -
Ardennes) QE
Ministère interrogé : intérieur et aménagement du
territoire
Ministère attributaire : intérieur et aménagement
du territoire
Question publiée au JO le : 26/07/2005 page : 7298
Réponse publiée au JO le : 07/02/2006 page : 1315
Rubrique : ésotérisme
Tête d'analyse : sectes
Analyse : groupes Gurdjieff
.
Statut
Texte de la QUESTION : M. Philippe Vuilque appelle l'attention de M. le ministre d'État,
ministre de l'intérieur et de l'aménagement du
territoire, sur les agissements des « groupes
Gurdjieff
».
Penseur du début du xxe siècle, mort en 1949, ayant
influé sur nombre de personnes, dont des
intellectuels, Gurdjieff a donné naissance à de
multiples groupes dans le monde se réclamant de sa
doctrine. Toutefois, il semble que de nombreux groupes
qui éclosent en France tout en s'en réclamant
connaissent des dérives sectaires graves. Il lui
demande de bien vouloir faire le point sur ces
groupuscules et les dérives dont les services de
police peuvent avoir connaissance.
Texte
de la REPONSE : La mouvance Gurdjieff s'est développée autour de thèses prétendant
établir un modèle d'étude du comportement humain,
utilisé comme un outil de découverte de soi et des
autres, et censé apporter une certaine liberté intérieure
et comprendre les secrets du fonctionnement des
individus. Quelques associations se réclament de
cette doctrine en France. D'anciens disciples ont
certes dénoncé le caractère humiliant des exercices
qui leur ont été imposés pour permettre
l'acquisition de la « conscience de soi-même ».
Toutefois, à ce jour, aucune dérive sectaire n'a été
signalée à l'encontre de ces associations.
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Question
N° : 109750 de M. Roy Patrick(Socialiste - Nord) QE
Ministère interrogé : santé et solidarités
Ministère attributaire : santé et solidarités
Question publiée au JO le : 14/11/2006 page : 11761
Réponse publiée au JO le : 20/02/2007 page : 1951
Rubrique : établissements de santé
Tête d'analyse : établissements publics et privés
Analyse : laïcité. Respect
Texte de la QUESTION : M. Patrick Roy attire l'attention de M. le ministre de la santé
et des solidarités sur les difficultés que
rencontrent de nombreux médecins gynécologues dans
l'exercice de leur profession lorsqu'ils sont confrontés
à des époux de femmes musulmanes refusant que ces
dernières soient soignées par un homme. Plusieurs
gynécologues ont même été brutalisés alors qu'ils
souhaitaient simplement faire leur travail au service
de leur patiente. Outre le fait que le principe de laïcité
est gravement malmené par ces situations, c'est également
un problème de santé publique qui se pose. Les gynécologues
doivent pouvoir librement exercer la médecine sans être
empêchés dans ce cadre au nom de prétendus
principes religieux. Il lui demande donc de réaffirmer
le fait que la laïcité ne s'arrête pas aux portes
des hôpitaux et lui demande quelles mesures il compte
mettre en place pour éviter qu'à l'avenir ce type de
situation ne se reproduise.
Texte
de la REPONSE : L'attention du ministre de la santé et des solidarités est
appelée sur le respect du principe de laïcité à
l'hôpital et des difficultés rencontrées par un
nombre croissant d'établissements de santé dans la
prise en charge des femmes enceintes de confession
musulmane car les maris de ces dernières agressent
verbalement ou physiquement les personnels soignants
masculins examinant leurs épouses. Une circulaire du
2 février 2005 rappelle de manière très nette le
principe fondamental de neutralité du service public
hospitalier. Ce texte indique également que dans les
établissements publics de santé et les établissements
de santé privés participant au service public
hospitalier le libre choix du praticien par le malade
doit se concilier avec diverses règles, telles que
l'organisation du service ou la délivrance des soins.
En ce qui concerne l'organisation du service, le libre
choix du praticien par le malade ne peut aller à
l'encontre du tour de garde des médecins ou de
l'organisation des consultations, conforme aux
exigences de continuité prévues à l'article L.
6112-2 du code de la santé publique. En matière
d'organisation des soins, le libre choix exercé par
le malade ne doit pas perturber la dispensation des
soins, compromettre les exigences sanitaires, voire créer
des désordres persistants. Dans ce dernier cas, le
directeur de l'établissement prend, avec l'accord du
médecin chef de service, toutes les mesures appropriées,
pouvant aller éventuellement jusqu'au prononcé de la
sortie de l'intéressé pour motifs disciplinaires en
application de l'article R. 1112-49 du code de la santé
publique. Enfin, ce libre choix du malade ne permet en
aucun cas que la personne prise en charge puisse
s'opposer à ce qu'un membre de l'équipe de soins
procède à un acte de diagnostic ou de soins pour des
motifs tirés de la religion connue ou supposée de ce
dernier.
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