Assemblée Nationale Questions écrites 13ème législature 

 

Mise à jour : mercredi 27 octobre 2010

 

Avril 2010

 

 

Question N° : 75766 de M. Manuel Valls ( Socialiste, radical, citoyen et divers gauche - Essonne ) Question écrite 
Ministère interrogé > Éducation nationale Ministère attributaire > Éducation nationale 
Rubrique > formation professionnelle Tête d'analyse > centres de formation Analyse > loi n° 2004-228 du 15 mars 2004. application. perspectives 
Question publiée au JO le : 06/04/2010 page : 3836

Texte de la question
M. Manuel Valls attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur le régime juridique applicable, en matière de port de signes religieux, dans l'enceinte des centres de formation par l'apprentissage (CFA). La loi du 15 mars 2004 interdit le port de signes religieux dans le cadre scolaire pour protéger les mineurs contre des pratiques qu'ils n'auraient pas choisies. Par contre, elle l'autorise en milieu universitaire, considérant que ce milieu constitue une société d'adultes libres et responsables de leurs choix. Les CFA regroupent, à la fois, des étudiants mineurs et des étudiants majeurs. Dès lors, ils sont régulièrement confrontés à des problèmes liés à l'application de la loi du 15 mars 2004. Plusieurs d'entre eux ont, notamment, fait l'objet de plaintes répétées pour discrimination lorsqu'ils refusent d'inscrire des étudiants refusant de retirer des signes religieux ostentatoires. Il lui demande si le Gouvernement entend étendre, par voie réglementaire, le bénéfice de la loi du 15 mars 2004 aux étudiants mineurs des CFA. 


Question N° : 75556 de M. Nicolas Dupont-Aignan ( Députés n'appartenant à aucun groupe - Essonne ) Question écrite 
Ministère interrogé > Alimentation, agriculture et pêche Ministère attributaire > Alimentation, agriculture et pêche 
Rubrique > consommation Tête d'analyse > information des consommateurs Analyse > viandes halal ou casher. mention. création 
Question publiée au JO le : 06/04/2010 page : 3794

Texte de la question
M. Nicolas Dupont-Aignan appelle l'attention de M. le ministre de l'alimentation, de l'agriculture et de la pêche sur les conditions de commercialisation de la viande halal ou casher. La récente affaire de la chaîne de restauration rapide ayant choisi de ne commercialiser que de la viande halal a fait grand bruit ; mais, au moins cette enseigne avait-elle le mérite de la clarté et, si, au plan philosophique, on peut être choqué par ce parti pris commercial communautariste, on ne peut interdire à un établissement de cibler cette clientèle, à condition qu'elle précise que ces produits sont 100 % halal ou 100 % casher. En revanche, il ne serait pas acceptable que les consommateurs achètent dans le commerce, ou se voient servir dans les restaurants, des produits halal sans en avoir été préalablement informés. Or, sachant que, selon l'abattage rituel, seuls certains morceaux sont réservés aux fidèles, il n'est pas impossible qu'une certaine quantité de viande halal soit remise dans les assiettes des autres consommateurs, par le biais du commerce ou de la restauration. C'est pourquoi, pour garantir au consommateur des produits qui correspondent à ses attentes et à ses convictions philosophiques ou religieuses, il lui demande quelles mesures il entend prendre pour qu'il soit fait mention, concernant tout produit carné mis sur le marché, de sa provenance d'un circuit d'abattage rituel. 


Question N° : 75666 de M. Jean Michel ( Socialiste, radical, citoyen et divers gauche - Puy-de-Dôme ) Question écrite 
Ministère interrogé > Éducation nationale Ministère attributaire > Éducation nationale 
Rubrique > enseignement privé Tête d'analyse > établissements sous contrat financement Analyse > financement. décret d'application. contenu 
Question publiée au JO le : 06/04/2010 page : 3832

Texte de la question
M. Jean Michel attire l'attention de M. le ministre de l'éducation nationale sur le projet de décret d'application de loi du 24 octobre 2009, dite loi Carle. Cette loi qui ne respecte pas le principe de laïcité a tout de même permis l'abrogation de l'article 89 de la loi du 24 août 2004 relatif à la participation des communes au financement des écoles privées extérieures. Elle prévoit que, sauf cas dérogatoires, la commune de résidence d'un élève scolarisé dans une école privée située hors de son territoire ne peut se voir imposer une participation financière que si elle n'a pas la capacité d'accueil nécessaire à la scolarisation de l'élève concerné dans son école publique. Le décret en question a pour objet de préciser la notion de capacité d'accueil des écoles d'un regroupement pédagogique intercommunal (RPI). Il prévoit que la capacité d'accueil sera appréciée uniquement par rapport à l'école située sur le territoire de la commune de résidence de l'élève et non pas par rapport à l'ensemble des écoles du RPI dès lors que celui-ci n'est pas adossé à un établissement public de coopération intercommunale chargé de la compétence scolaire. Une telle rédaction risque de se traduire par une multiplication des cas de participation financière obligatoire pour les communes et ceci est inacceptable et contraire à la volonté initiale du législateur. Une rédaction du décret prévoyant que c'est bien la capacité d'accueil dont disposent collectivement les communes regroupées qui doit être appréciée, que le RPI en question soit adossé ou non à un EPCI, serait plus conforme à l'esprit de la loi Carle. Il lui demande donc d'indiquer s'il entend soutenir une rédaction du décret qui ne pénalise pas à nouveau les petites communes rurales.


Question N° : 73140 de M. Lucien Degauchy ( Union pour un Mouvement Populaire - Oise ) Question écrite 
Ministère interrogé > Premier ministre Ministère attributaire > Premier ministre 
Rubrique > sécurité publique Tête d'analyse > sécurité des biens et des personnes Analyse > visage. dissimulation. interdiction. perspectives 
Question publiée au JO le : 02/03/2010 page : 2216
Réponse publiée au JO le : 06/04/2010 page : 3899

Texte de la question
M. Lucien Degauchy attire l'attention de M. le Premier ministre sur la nécessité d'interdire de se masquer le visage dans les lieux publics. À l'instar de la réglementation existant dans certains pays de l'Union européenne et permettant ainsi d'évacuer toute polémique religieuse, il lui demande s'il ne serait pas souhaitable d'interdire purement et simplement de se masquer le visage dès lors que l'on se trouve dans un lieu public, exception faite du port d'un casque, justifiée par une raison de sécurité au travail et sur la route et exception faite des périodes de carnaval limitées aux jours et aux lieux où ils se déroulent. Dès lors, le port du voile intégral se retrouverait de fait interdit, de même que le port de la cagoule ou du foulard sur le visage lors des « manifestations » troublant l'ordre public. En conséquence, il lui demande de bien vouloir harmoniser cette réglementation simple et non sujette à polémique. 


Texte de la réponse
Le rapport de la mission d'information de l'Assemblée nationale sur la pratique du port du voile intégral sur le territoire national a souligné les dangers de cette forme de repli communautariste et sa contrariété avec le principe d'égalité entre les hommes et les femmes comme avec notre conception républicaine de la dignité humaine. Il est possible, en se fondant sur les risques d'atteinte à l'ordre public, d'interdire la dissimulation du visage, à l'instar du dispositif prévu en cas de manifestation sur la voie publique par le décret n° 2009-724 du 19 juin 2009. Mais les voies et moyens pour traduire dans le droit positif une extension, dans tout lieu public, de l'interdiction du port du voile intégral font l'objet d'appréciations divergentes des juristes, comme l'ont montré les travaux et les auditions de la mission d'information parlementaire. Le Gouvernement a donc saisi le Conseil d'État d'une demande d'avis sur les solutions juridiques appropriées pour parvenir à une interdiction la plus large et la plus effective possible du port du voile intégral. Ces conclusions sont attendues pour la fin du mois de mars.


Question N° : 76324 de Mme Joëlle Ceccaldi-Raynaud ( Union pour un Mouvement Populaire - Hauts-de-Seine ) Question écrite 
Ministère interrogé > Immigration, intégration, identité nationale et développement solidaire Ministère attributaire > Immigration, intégration, identité nationale et développement solidaire 
Rubrique > État Tête d'analyse > organisation Analyse > laïcité. respect 
Question publiée au JO le : 13/04/2010 page : 4165

Texte de la question
Mme Joëlle Ceccaldi-Raynaud interroge M. le ministre de l'immigration, de l'intégration, de l'identité nationale et du développement solidaire sur le renforcement de la laïcité. Depuis le mois d'octobre 2009, le Haut conseil à l'intégration mène une réflexion sur l'expression religieuse dans les espaces publics avec le concours d'experts divers et vient de rédiger une série de recommandations visant à « répondre aux évolutions nouvelles que n'avait pas prévu la loi de 1905 ». Le Haut conseil recommande avant tout une distinction entre trois espaces : public, civil et intime ainsi qu'un renforcement de la laïcité dans les lieux d'exercice de l'autorité publique. L'impératif de neutralité imposé à tous les collaborateurs occasionnels du service public, allant des jurys d'examens jusqu'aux mères accompagnatrices lors de sortie d'écoles, la prohibition de tous signes et tenus religieux au sein des assemblées délibératives des collectivités publiques, l'interdiction du prosélytisme à l'université ainsi que l'impératif de préservation de la mixité homme/femme, ou bien encore l'interdiction stricte de choisir son médecin dans les services d'urgence des hôpitaux, sont autant de propositions que soulève le haut conseil à l'intégration. Elle l'interroge donc sur la place de ces recommandations dans les mesures envisagées par le Gouvernement afin de rétablir et préserver une laïcité dynamique, facteur d'intégration. 


Question N° : 76713 de M. Robert Lecou ( Union pour un Mouvement Populaire - Hérault ) Question écrite 
Ministère interrogé > Intérieur, outre-mer et collectivités territoriales Ministère attributaire > Intérieur, outre-mer et collectivités territoriales 
Rubrique > cultes Tête d'analyse > lieux de culte Analyse > dégradations. bilan 
Question publiée au JO le : 20/04/2010 page : 4412

Texte de la question
M. Robert Lecou attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales sur les dégradations des lieux de culte. Les dégradations de lieux de culte ou de sépulture sont contraires à tous les principes républicains de respect de la personne humaine et de liberté de culte. Il le remercie de bien vouloir lui communiquer le bilan de toutes les dégradations des lieux de culte en 2008 et en 2009, ainsi que les mesures prises à l'encontre de leurs auteurs. 


Question N° : 76712 de Mme Marie-Jo Zimmermann ( Union pour un Mouvement Populaire - Moselle ) Question écrite 
Ministère interrogé > Intérieur, outre-mer et collectivités territoriales Ministère attributaire > Intérieur, outre-mer et collectivités territoriales 
Rubrique > cultes Tête d'analyse > Alsace-Moselle Analyse > presbytères. entretien. réglementation 
Question publiée au JO le : 20/04/2010 page : 4412

Texte de la question
Mme Marie-Jo Zimmermann attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales sur le fait qu'un décret du 10 juillet 2001 a modifié l'article 37 du décret du 30 décembre 1809 applicable en Alsace-Moselle concernant les conseils de fabrique. Cette modification prend acte de ce que, dorénavant, un même prêtre desservant a en charge plusieurs paroisses. De ce fait, les conseils de fabrique de toutes les paroisses desservies sont tenus de participer aux dépenses d'entretien du presbytère. Elle souhaiterait qu'il lui précise ce qu'il faut entendre par dépenses d'entretien. Notamment, elle souhaite savoir si les travaux de réfection du presbytère sont compris dans cette notion. Le cas échéant, elle souhaiterait également qu'il lui précise si la paroisse où réside le prêtre desservant peut décider seule des travaux et notifier ensuite unilatéralement la quote-part à payer aux autres paroisses ou si, au contraire, une concertation préalable doit être assurée entre les différentes paroisses concernées. 


Question N° : 76705 de M. Christophe Caresche ( Socialiste, radical, citoyen et divers gauche - Paris ) Question écrite 
Ministère interrogé > Économie, industrie et emploi Ministère attributaire > Économie, industrie et emploi 
Rubrique > communes Tête d'analyse > domaine public Analyse > églises et chapelles. liste 
Question publiée au JO le : 20/04/2010 page : 4390

Texte de la question
M. Christophe Caresche demande à Mme la ministre de l'économie, de l'industrie et de l'emploi de pouvoir prendre connaissance du recensement des 1 216 églises et chapelles paroissiales du culte catholique propriétés de l'État. Le tableau général des propriétés de l'État indique que l'État est propriétaire de 1 216 églises et chapelles paroissiales du culte catholique, communément réputées propriétés communales. Peut-on avoir la liste complète des communes et églises concernées ? Par ailleurs, ce recensement date, semble t-il, de 1907 ; il lui demande s'il a été régulièrement vérifié depuis et s'il est toujours d'actualité.


Question N° : 76962 de M. Bernard Carayon ( Union pour un Mouvement Populaire - Tarn ) Question écrite 
Ministère interrogé > Alimentation, agriculture et pêche Ministère attributaire > Alimentation, agriculture et pêche 
Rubrique > hôtellerie et restauration Tête d'analyse > restaurants Analyse > menus. laïcité. respect 
Question publiée au JO le : 20/04/2010 page : 4367

Texte de la question
M. Bernard Carayon attire l'attention de M. le ministre de l'alimentation, de l'agriculture et de la pêche sur la décision de la chaîne de restauration Quick de proposer une offre de viande exclusivement halal dans certains de ses restaurants. S'il est compréhensible qu'une entreprise souhaite faire des expériences et adapter son offre, il n'est en revanche pas acceptable qu'elle le fasse au détriment d'une partie de sa clientèle. L'offre halal est suffisante dans notre pays, aussi bien dans certaines grandes surfaces que dans des enseignes spécialisées, pour laisser le choix au consommateurs dans les restaurants Quick. En conséquence, il souhaite connaître la position du Gouvernement à ce sujet. 


Question N° : 77329 de M. Jean-Claude Bouchet ( Union pour un Mouvement Populaire - Vaucluse ) Question écrite 
Ministère interrogé > Intérieur, outre-mer et collectivités territoriales Ministère attributaire > Intérieur, outre-mer et collectivités territoriales 
Rubrique > cultes Tête d'analyse > lieux de culte Analyse > dégradations. lutte et prévention 
Question publiée au JO le : 27/04/2010 page : 4627

Texte de la question

M. Jean-Claude Bouchet attire l'attention de M. le ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales sur la dégradation des lieux de culte. Espaces de recueillement, les lieux de culte doivent être conservés dans un état digne. Il le remercie de bien vouloir lui communiquer le bilan de toutes les dégradations des lieux de culte pour les années 2008 et 2009, ainsi que les mesures prises à l'encontre de leurs auteurs. 


Question N° : 58257 de M. Jacques Remiller ( Union pour un Mouvement Populaire - Isère ) Question écrite 
Ministère interrogé > Intérieur et collectivités territoriales Ministère attributaire > Intérieur, outre-mer et collectivités territoriales 
Rubrique > cultes Tête d'analyse > lieux de culte Analyse > dégradations. lutte et prévention 
Question publiée au JO le : 15/09/2009 page : 8704
Réponse publiée au JO le : 27/04/2010 page : 4755
Date de changement d'attribution : 27/04/2010

Texte de la question
M. Jacques Remiller appelle l'attention de M. le secrétaire d'État à l'intérieur et aux collectivités territoriales sur la multiplication des attaques contre les lieux de culte. Ainsi, à Peyrins (Drôme), l'église Saint-Ange, classée aux monuments historiques, accrochée sur les hauteurs de la commune a été la cible de tags. Des bombes de peinture de couleur noire ont été utilisées afin d'inscrire sur les murs en molasse de l'édifice des messages personnels ou injurieux, notamment envers la police. Le maire de Peyrins s'en est vivement ému et a déposé une plainte contre X à la gendarmerie de Romans. Il aimerait savoir ce que compte faire le Gouvernement pour lutter contre ces attaques insupportables pour tous les croyants et les amateurs de l'art. 


Texte de la réponse
La protection du patrimoine historique et artistique des lieux de culte fait l'objet d'une attention particulière du Gouvernement. Deux phénomènes doivent néanmoins être nettement distingués, d'une part les dégradations et, d'autre part, les vols d'objets de culte. Les dégradations constituent soit des actes de violence racistes et xénophobes, soit des faits de pur vandalisme, tandis que les vols d'objets de culte relèvent assez souvent d'une délinquance itinérante spécialisée incluant les filières de recel. S'agissant de la dégradation des lieux de culte, la détermination du ministre de l'intérieur, de l'outre-mer et des collectivités territoriales à lutter contre ce fléau s'illustre par la mise en place de dispositifs d'alarmes et de systèmes de vidéo-protection au profit des sites les plus exposés. De même, il est fait appel aux techniques les plus perfectionnées lors des enquêtes relatives à des dégradations de lieux de culte. L'utilisation de procédés de police technique scientifique, comme la recherche ADN a d'ores et déjà permis d'interpeller puis de livrer à la justice, certains auteurs de dégradations commises sur les lieux de culte. Ainsi, les délinquants qui sont à l'origine des faits dénoncés pour l'église Saint-Ange de Peyrins ont pu être appréhendés et faire l'objet de poursuites devant les tribunaux. Enfin, le ministre de l'intérieur a nommé, le 27 janvier 2010, un préfet coordonnateur de la lutte contre le racisme et l'antisémitisme. Il est notamment chargé de préparer en liaison avec les directeurs généraux de la police et de la gendarmerie et le préfet de police de Paris, les décisions nécessaires à la prévention et à la répression des violences racistes et antisémites. Les lieux de culte font également l'objet de vols commis par des bandes organisées très mobiles qui écoulent les biens dérobés en France ou à l'étranger. Pour lutter contre le trafic des biens culturels, la France dispose d'outils juridiques et opérationnels permettant l'inventaire et la protection de ses trésors nationaux, ainsi que le contrôle du marché de l'art et de l'exportation de ces biens. Ainsi, tout marchand de biens d'occasion est tenu de posséder un registre de police, assurant par la même la traçabilité des objets circulant sur le marché. En outre, l'Office central de lutte contre le trafic de biens culturels (OCBC), créé en 1975 au sein de la direction centrale de la police judiciaire, anime et coordonne des enquêtes au plan national et international, en liaison avec les forces de sécurité des pays étrangers où s'écoulent les objets volés. Structure à vocation interministérielle, l'office entretient également des relations étroites avec les ministères des affaires étrangères et de la culture. Enfin, les vols d'objets d'art dans des lieux de culte font l'objet localement d'une attention particulière des forces de sécurité et la mise en place des cellules anticambriolages a incontestablement contribué à l'obtention de résultats significatifs. Ainsi, le 16 septembre 2009, les gendarmes de Crépy-en-Valois (Oise) ont interpellé les auteurs d'un vol de deux tableaux d'une valeur de 10 000 EUR, commis dans l'église de la commune.