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4 Octobre 2007
La ministre de l’Intérieur, Michèle Alliot-Marie, a commenté hier, devant les députés lors de la séance des questions, l’application non encore effective de la condamnation le 18 juillet dernier par le tribunal correctionnel de Meaux, des responsables d’une association musulmane coupables d'infraction au plan d'occupation des sols pour l’installation sans autorisation d’une mosquée à Champs-sur-Marne de travaux. Le
tribunal les a condamnés individuellement, ainsi
que la société civile immobilière chargée
d’acheter des locaux, au versement d'amendes. Ils
sont aussi condamnés à la remise en état des
locaux sous astreinte. Rappelant que «la liberté de culte repose sur une neutralité absolue de l'État», la ministre a estimé qu’exiger une autorisation particulière pour ouvrir un lieu de culte «serait donc méconnaître la loi de 1905. Mais cette règle a pour corollaire le respect du droit commun par les associations cultuelles pour leurs actes de la vie civile tels que la construction ou l'aménagement de lieux de culte. L'installation d'une mosquée est donc subordonnée à l'obtention d'un permis de construire – qui, dans le cas présent, n'a jamais été demandé.»
Droitdesreligions.
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