20
novembre 2007
Diffamation
religieuse: le maire d'Asnières relaxé, son 1er adjoint
condamné
Le
tribunal de grande instance de Nanterre a relaxé le
20.11.2007 le
député-maire d'Asnières (Hauts-de-Seine), du délit de
diffamation à l'encontre d'une réalisatrice de télévision.
Le
TGI a toutefois condamné son premier adjoint à 3.000
euros d'amende
En
mars 2007, la mairie avait fait distribuer aux Asniérois
40.000 exemplaires d'un dépliant de quatre pages sur la
fondation Ostad Elahi, soupçonnée par la municipalité
de dérives sectaires et placée sous observation par la
Mission interministérielle de vigilance et de lutte
contre les dérives sectaires (Miviludes).
Le
dépliant, titré "La Miviludes donne raison à la
mairie d'Asnières", désignait nommément des
associations et des personnes, dont la plaignante, comme
faisant partie de la "nébuleuse", terme utilisé
par la Miviludes.
Le
premier adjoint au maire y
donnait aussi une interview où il justifiait la détermination
de la mairie en évoquant les "ateliers éthiques
pour des enfants de 4 à 10 ans, avec des pédagogues",
organisés par la fondation.